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    <title>Agastya</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/agastya</link>
    <language>fr</language>
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      <title>Procédure de soumission et d’évaluation</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=79</link>
      <description>Articles thématiques Soumission au 30 octobre.Appel en juin en même temps que la sortie du numéro. Après la parution de chaque numéro, au mois de juin, le comité de rédaction détermine le thème du numéro de l’année suivante et sollicite deux coordinateurs/coordinatrices. Est ensuite diffusé, sur les réseaux dont bénéficie Agastya, un appel à soumettre des articles qui sera également disponible sur le site de la revue. Les autrices et auteurs éventuels ont six mois pour adresser leur article aux coordinatrices et/ou coordinateurs qui entament alors la procédure d’évaluation, pour les articles thématiques et pour ceux de la rubrique Varia, à l’exception des comptes rendus d’ouvrage. Celle‑ci s’effectue en double aveugle. Pour chaque article, les membres du comité de rédaction sollicitent deux spécialistes de la langue et du type de texte présenté dans l’article à évaluer. Ceux‑ci, dans un délai de huit semaines, évaluent l’article en utilisant la grille ci‑dessous. S’ils le souhaitent, ils peuvent compléter leurs réponses en rédigeant une appréciation. Chaque évaluatrice ou évaluateur est appelé à opter entre trois réponses : article à publier en l’état (moyennant correction des éventuelles coquilles), article à publier sous réserve de modifications (dont la liste doit alors être fournie), article à ne pas publier. Deux évaluations négatives impliquent que l’article ne sera pas publié, deux évaluations positives (avec ou sans réserves) qu’il le sera. Si les deux évaluations se </description>
      <pubDate>mar., 30 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La légende de Longue‑Langue dans le Jaiminīyabrāhmaṇa et le Pañcaviṁśabrāhmaṇa du Sāmaveda</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=376</link>
      <description>L’histoire de Dīrghajihvī ou « Longue‑Langue », entre femme et chienne, est une légende de la littérature védique (premier millénaire avant notre ère). Une référence grammaticalement ambiguë à un chien à la longue langue dans la Saṁhitā du R̥gveda (9.101.1) a sans doute servi de point de départ pour cette légende autour d’une démone lubrique à l’anatomie surprenante qui pollue le Soma sacrificiel en le léchant. Indra la tuera au moyen d’une ruse déloyale avec la coopération du bel homme Sumitra, ou « Bel‑Ami », qui finira par en éprouver du remords. Ici est présentée la strophe du R̥gveda, suivie de deux récits en prose du Sāmaveda : Jaiminīyabrāhmaṇa 1.161‑163 et Pañcaviṁśabrāhmaṇa 13.6.9‑10. Une année d’apprentissage du sanskrit devrait suffire pour aborder ces textes : l’apparat didactique commente chaque mot et donne une traduction littérale à la suite de chacun des blocs de texte, traduction qui est reprise à la fin de l’article. Les textes sont précédés d’une introduction portant sur leur contexte ainsi que d’une présentation de l’usage des verbes. The story of Dīrghajihvī, or “Long‑Tongue”, somewhere between a dog and a woman, belongs to the legends of Vedic literature (1st millennium BCE). A grammatically ambiguous reference to a dog with a long tongue in the Saṁhitā of the R̥gveda (9.101.1) was the probable starting point for this legend about a lascivious demoness of unusual anatomy who defiles the sacred Soma by licking it. Indra tricks her into a deadly ambush with the help of handsome Sumitra, or “Good‑Friend”, who will in the end feel remorse for his actions. Here we present the stanza from the R̥gveda along with two prose narratives from the Sāmaveda: Jaiminīyabrāhmaṇa 1.161–163 and Pañcaviṁśabrāhmaṇa 13.6.9–10. A year of experience studying Sanskrit should suffice as preparation for reading these texts: pedagogical notes comment each word and a literal translation is found at each block of text and at the end. The texts are preceded by a contextual introduction as well as a brief presentation of Vedic accent and verb usage. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le chien, gardien de la maison en sommeil dans la Saṁhitā du R̥gveda (R̥V)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=396</link>
      <description>Le chien de garde, voué à la défense de la maison et de ses habitants, est invoqué dans un hymne suggestif du R̥gveda (7.55), qui a été souvent traduit et commenté. Dans cet hymne le locuteur s’adresse au chien pour l’empêcher d’aboyer et l’endormir. Ensuite, il fait en sorte d’endormir tous les résidents de la maison. L’interprétation la plus consensuelle de cet hymne y voit un charme d’endormissement. Cette définition convient aussi pour la reprise partielle de cet hymne dans l’Atharvaveda. Le texte ne présente pas de difficulté majeure pour un apprenti en sanskrit classique. Les particularités du védique ont été rappelées dans l’article d’Agastya 1 (2025) par Carmen Spiers. Après une introduction sur la figure du chien dans le R̥gveda (R̥V), et sur la métrique du texte de R̥V 7.55, les strophes sont analysées mot à mot et une traduction littérale est donnée en conclusion. The watch dog, devoted to the defense of the household, is invoked in a famous and delightful hymn of the R̥gveda (7.55), which has been translated in several anthologies. The speaker of this hymn addresses the dog to stop him from barking and put him to sleep. Then he proceeds to ensure the deep sleep of all inhabitants of the house. The most common interpretation of this poem takes it as a sleeping charm, which holds as well for its partial re‑use in the Atharvaveda. The text of R̥V 7.55 does not contain any major difficulty for a student of Sanskrit. Some specific features of the Vedic language have been recalled by Carmen Spiers in Agastya 1 (2025). After an introduction about the traits of the dog in the R̥V, the plan and purpose of the text are discussed, as well as its metrics. The stanzas are analyzed word for word, and a literal translation is given in conclusion. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La rencontre de Bhīma et de Hanumān : Mahābhārata, III, 146‑150</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=430</link>
      <description>La rencontre de Bhīma et de Hanumān, au livre III du Mahābhārata (chapitres 146‑150), est celle d’un guerrier humain et d’un animal. Ces deux personnages sont liés par une relation de fraternité, puisque l’un et l’autre sont fils de Vāyu, le dieu du vent, et il existe entre eux une affinité naturelle qui tient au fait que Bhīma, qui représente, dans la perspective de la trifonctinnalité mise en évidence par georges Dumézil, le versant brutal et emporté du guerrier, possède déjà en lui une certaine animalité : Hanumān est, au fond, le double animal du héros. Leur commune animalité se traduit par le bruit que l’un et l’autre produisent, en particulier par leur cri, qui est à la fois un cri animal, auquel répondent en écho les animaux sauvages de la forêt, et un cri guerrier destiné à terroriser les ennemis. Au terme du long échange de propos qu’ont les deux personnages, au cours duquel Hanumān délivre à son frère cadet une leçon sur le dharma et se révèle à lui sous la forme gigantesque qui était la sienne lorsqu’il était l’allié de Rāma, Bhīma reçoit une faveur : prenant place sur la bannière d’Arjuna, le singe répondra au cri de Bhīma par son propre cri, amplifié, qui sèmera l’effroi parmi leurs adversaires. Il faut donc penser la relation de Bhīma et de Hanumān dans le contexte de la complémentarité hiérarchisée qui unit le premier à Arjuna, le guerrier sage et réfléchi, traduction épique de la complémentarité entre les deux versants du guerrier. En s’assurant l’alliance du singe, au terme d’un épisode qui revêt un caractère initiatique comparable à ceux qu’Arjuna a lui‑même connus, mais qui lui ont permis d’acquérir des armes de nature magico-religieuse, Bhīma dote celui‑ci de la dimension animale qui lui faisait défaut, et qui constitue une composante consubstancielle de la martialité. The meeting of Bhīma and Hanumān, in the third book of the Mahābhārata (chapters 146‑150), is that of a human warrior with an animal. Both characters are bound by their brotherhood, since both are the sons of Vāyu, the Wind god, and they share a natural affinity, due to the fact that Bhīma, who, in the view of the trifunctionality made out by Georges Dumézil, represents the blunt and restless side of the warrior, already possesses in himself a certain amount of animality: basically, Hanumān is nothing but the hero’s animalistic counterpart. The animality they share is reflected in the noise both produce, in particular in their scream, that is at the same time an animal scream, echoed by the wild forest animals, and a warlike shouting intended to scare the enemy. At the end of their lengthy talk, during which Hanumān delivers to his younger brother a lesson on dharma, and exhibits himself in the gigantic size he was endowed with as Rāma’s ally, Bhīma receives a gift: settled on Arjuna’s flag, the ape will echo Bhīma’s scream with his own amplified scream, that will scare the life out of their foes. Consequently, the relation between Bhīma and Hanumān must be interpreted in the context of the hierarchised complementarity that links the former to Arjuna, the wise and thoughtful warrior, and that reflects, in the epic, the complementarity of the warrior’s two sides. By securing the alliance of the ape, at the end of an episode whose initiatory character might be compared with those gone through by Arjuna himself, but owing to which he gained magical-religious weapons, Bhīma provides the latter with the animalistic dimension he was lacking, which is a consubstancial component of martiality. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Vikram, le vampire et le conte » d’Intizar Hussain (1972)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=452</link>
      <description>Cet article fournit la première traduction en français, introduite et annotée, d’un essai complet d’Intizar Hussain, écrivain pakistanais de renommée mondiale. Rédigé en ourdou en 1972, ce texte explore les rapports entre humains et non-humains et pose une question fondamentale : comment penser l’humanité sans les autres créatures de l’univers (les vampires, les animaux, les arbres) ? Hussain déplore dans cet essai l’arrogance et l’anthropocentrisme croissants qui accompagnent l’industrialisation et l’ère de l’information. Ces dynamiques, selon lui, ont radicalement transformé notre rapport au non-humain : elles ont fait disparaître les paysages et personnages mythiques du conte, réduit la littérature à des préoccupations uniquement humaines et appauvri l’imaginaire au profit d’un réalisme étroit. En s’appuyant sur le recueil sanskrit des Contes du Vampire, où dialoguent le roi Vikram et le vetāl, Hussain souligne l’importance de l’humilité, de la métamorphose et de la pluralité des réalités : il invite à s’accrocher au monde non humain, seul moyen de préserver la richesse créative et la profondeur de l’expérience humaine. This article presents the first French translation, introduced and annotated, of a complete essay by the renowned Pakistani author Intizar Husain. Written in Urdu in 1972, the essay explores the relationship between humans and nonhumans and poses a fundamental question: how can we think the human without the other creatures of the universe (vampires, animals, trees)? Husain laments the growing arrogance and anthropocentrism accompanying industrialization and the information age. According to him, these dynamics have drastically transformed our relationship with the nonhuman: they have erased the mythic landscapes and characters of traditional tales, confined literature to exclusively human concerns, and weakened imagination in favour of a narrow realism. Drawing on the Sanskrit collection “Vikram and the Vampire”, in which King Vikram and the vetāl enter into dialogue, Husain underlines the importance of humility, metamorphosis, and the plurality of realities. He ultimately encourages us to hold fast to the nonhuman world as the only means of preserving creative richness and the depth of human experience. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Malédictions et savoirs : une histoire des éléphants et des humains (Gajaśāstra de Pālakāpya)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=465</link>
      <description>Cet article présente un extrait d’un Gajaśāstra, traité technique sur les éléphants, contenant à la fois des savoirs vétérinaires, médicaux, de capture et de dressage. Un passage du récit cadre de nature mythologique sur l’origine de ces savoirs est étudié ici. Il explique comment les éléphants des origines victimes d’une malédiction voient leur descendance soumise aux maladies et aux hommes. Ce récit illustre à sa manière les relations originelles entre les éléphants et les humains et témoigne de l’aura divine des pachydermes. Le texte en devanāgarī est suivi d’une translittération en caractères latins, accompagnée d’une traduction commentée. Une introduction donne les éléments de contexte et une brève analyse. This article presents an excerpt from a Gajaśāstra, a technical treatise on elephants, containing veterinary, medical, capture and training knowledge. A passage from the frame story, of a mythological nature, on the origin of this knowledge is studied here. It explains how the original elephants, victims of a curse, saw their descendants subjected to disease and humans. This story illustrates in its own way the original relationship between elephants and humans and testifies to the divine aura of these pachyderms. The text in Devanagari is followed by a transliteration in Latin characters, accompanied by a commented translation. An introduction provides contextual information and a brief analysis. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=485</link>
      <description>La deuxième livraison d’Agastya articule un ensemble de six articles autour du thème des non‑humains — dénomination qui a remplacé celle d’« animaux », initialement prévue, parce que les éditeurs l’ont voulue d’acception plus large, susceptible d’englober non seulement les animaux proprement dits, mais aussi les nombreuses créatures « intermédiaires » qui peuplent la représentation indienne du monde vivant. Cette dénomination souligne d’emblée, par ailleurs, une dimension essentielle de la question : s’interroger sur les non‑humains revient à s’interroger sur les rapports entre les humains et ceux qui ne le sont pas, à quelque espèce qu’ils appartiennent. Et c’est bien cette question que posent, chacun à sa manière, les six textes examinés dans ce numéro. Il s’agit en effet d’une problématique anthropologique et culturelle essentielle, et la manière dont une civilisation l’aborde et la résout est révélatrice de ce qu’elle est, constitue un de ses marqueurs les plus significatifs. De l’Inde ancienne, on peut sans conteste affirmer qu’à l’instar d’autres univers culturels, notamment anciens, elle ignore toute séparation stricte entre l’homme et l’animal, ou, plus généralement, entre l’humain et le non‑humain. Non qu’elle n’oppose pas ces concepts. Sans cette opposition, en effet, il n’y aurait pas de concepts, donc pas de lexique, dans les langues indiennes, pour dénommer les diverses espèces de créature identifiées : ainsi existe‑t‑il en sanskrit des termes désignant l’homme à</description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Recommandations aux auteurs</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=487</link>
      <description>§ 1. AGASTYA est une revue publiée en ligne, dans le cadre de la science en libre accès (open access), sur la plateforme Prairial en partenariat avec l’Université Grenoble Alpes (UGA). Les auteurs disposent de la propriété intellectuelle de leurs articles mais signent un contrat d’édition par lequel ils acceptent les principes de la science en libre accès. § 2. Les articles publiés dans AGASTYA sont des articles philologiques à vocation didactique : ils doivent présenter un texte en langue indienne (soit nouvellement édité avec apparat critique, soit reproduit à partir d’une édition de référence dûment identifiée), en écriture indienne et en translittération — ou, le cas échéant, seulement en translittération —, situé et contextualisé, accompagné d’une traduction aussi littérale que possible et de notes explicatives portant sur la grammaire, le vocabulaire, le contexte culturel. Ils doivent également entrer dans le cadre du thème retenu pour le numéro, et cette articulation doit être explicitée. Comme dans tout article de niveau scientifique, les sources utilisées doivent être référencées et une bibliographie, qui ne sera pas nécessairement exhaustive mais devra refléter l’état de l’art, complètera l’ensemble. § 3. AGASTYA étant une revue francophone, qui s’adresse à un lectorat d’étudiants ou à des chercheurs francophones, les articles seront rédigés en français. Toutefois, un article dans une autre langue peut être accepté à titre exceptionnel, avec l’accord préalable du co</description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>À propos de la traduction des noms d’oiseau du sanskrit en français</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=489</link>
      <description>L’objectif de cet article est de fournir à l’indianiste la traduction de quelques noms d’oiseau, parmi les plus régulièrement mentionnés dans les textes sanskrits. Étant donné que les grands dictionnaires actuels s’appuient sur des ressources en partie désuètes, mon propos est d’abord de présenter les ressources ornithologiques pouvant servir à élaborer des traductions correctes à l’aune de nos connaissances d’aujourd’hui et d’expliquer, pour chacun des mots choisis, le cheminement qui m’a amené à proposer telle ou telle solution. Ce texte est divisé en onze points suivant les principaux termes sanskrits abordés : 1. śuka ; 2. cakora ; 3. kokila (+ cātaka, pika, mayūra, barhiṇa) ; 4. cakravāka ; 5. sārasa et krauñca ; 6. kurarī ; 7. haṃsa ; 8. kāraṇḍava ; 9. bharadvāja ; 10. balākā (+ balāka) ; 11. gṛdhra (+ baḍa, kākola, kaṅka, kāka, kurara, bhāsa). J’y donne tour à tour des exemples de mots sanskrits pouvant faire difficulté, en présentant chaque fois le raisonnement qui me permet de suggérer une traduction que je pense actuellement valide. La liste internationale des noms français d’oiseau est conventionnelle et sujette à des ajustements réguliers, des vérifications que chacun est en mesure de faire sur le site du Cornell Lab of Ornithology. Grâce à internet, il est également facile de voir et d’entendre les oiseaux mentionnés. The goal of this article is to provide students of Indian literature with the translations for several bird names among those most frequently mentioned in Sanskrit texts. Given that the main dictionaries used now rely on partially outdated resources, this contribution intends to first present the ornithological resources useful for establishing translations which are up to today’s standards and to explain, for each word chosen, the path which has led the author to propose such and such solution. This contribution is divided in eleven parts for each of the Sanskrit words covered: 1. śuka ; 2. cakora ; 3. kokila (+ cātaka, pika, mayūra, barhiṇa) ; 4. cakravāka ; 5. sārasa et krauñca ; 6. kurarī ; 7. haṃsa ; 8. kāraṇḍava ; 9. bharadvāja ; 10. balākā (+ balāka) ; 11. gṛdhra (+ baḍa, kākola, kaṅka, kāka, kurara, bhāsa). I give these examples of Sanskrit words subject to difficulties of interpretation while presenting every time the reasoning which has lead to suggesting a translation as valid. The international list of French bird words is conventional and can be regularly adjusted. This is possible for anyone through the website of the Cornell Lab of Ornithology. Thanks to the internet, it is easy to see and hear the birds mentioned in this contribution. </description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Numéro 3 : « Ascèses et ascètes dans le monde indien »</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/agastya/index.php?id=486</link>
      <description>Le numéro 3 d’Agastya, qui paraîtra en juin 2027, portera sur le thème suivant : « Ascèses et ascètes dans le monde indien ». Tous ceux qui connaissent des textes abordant ce sujet et qui souhaitent en faire une présentation pédagogique sont invités à contribuer à ce volume. Ce dernier pourra également comporter une rubrique Varia, où seront bienvenus des articles portant sur d’autres sujets. Toutes les langues indiennes, anciennes ou modernes, ainsi que tous les genres littéraires sont susceptibles de fournir la matière d’un article d’Agastya. Il est rappelé qu’Agastya est avant tout une revue didactique, qui s’adresse à ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance des langues indiennes et se familiariser avec la lecture des textes. Chaque article doit donc présenter un texte — nouvellement édité ou emprunté à une édition scientifique dûment référencée —, en écriture indienne et en translittération, et ce texte doit être accompagné d’explications grammaticales et lexicales de nature à permettre à un lectorat étudiant de le comprendre par lui‑même, ainsi que d’une traduction aussi littérale que possible. S’il s’agit d’un article à inclure dans la rubrique thématique, l’introduction doit établir le lien entre le thème du numéro et le texte présenté. Il va de soi, par ailleurs, qu’au‑delà de cette dimension pédagogique, les articles d’Agastya peuvent aussi, dans leur introduction comme dans les commentaires, présenter une réflexion originale ou des interprétations novatric</description>
      <pubDate>mar., 02 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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