<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Cass. 2e Civ., 6 avril 2022, n° 21-12.825 (anormalité)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/ajdc/index.php?id=1632</link>
    <description>« Les conséquences de l’acte médical peuvent être notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé par sa pathologie de manière suffisamment probable en l’absence de traitement si les troubles présentés, bien qu’identiques à ceux auxquels il était exposé par l’évolution prévisible de sa pathologie, sont survenus prématurément. Dans ce cas, une indemnisation ne peut être due que jusqu’à la date à laquelle les troubles seraient apparus en l’absence de survenance de l’accident médical. » </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/ajdc/index.php?id=73">Numéros en texte intégral</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/ajdc/index.php?id=1620">24 | janvier-décembre 2022</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/ajdc/index.php?id=1623">Autres arrêts à signaler</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:57:38 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 21 mars 2023 14:22:01 +0100</lastBuildDate>
    <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/ajdc/index.php?id=1632</guid>
    <ttl>0</ttl>
  </channel>
</rss>