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>L’Université de Lorraine et la promotion de la science ouverte</title
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>Jean-François Lutz</name
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>01/04/2019</date
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>15/11/2019</date
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>Version Métopes : 2.1</p
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>Written by OpenOffice</p
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>Arabesques</bibl
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>L’Université de Lorraine et la promotion de la science ouverte</titlePart
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>Jean-François Lutz</docAuthor
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>Responsable de la Bibliothèque Numérique Université de Lorraine - Direction de la Documentation et de l'Edition</affiliation
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>Autour du triptyque thèses/ publications scientifiques/données de la recherche, l’université de Lorraine mène une politique active autour de la science ouverte.</p
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>Lorsqu’en 2012 les bibliothèques de la toute jeune université de Lorraine ont commencé à s’intéresser à la libre diffusion de la production scientifique, l’expression “science ouverte” était inconnue. Le souci était alors de permettre aux travaux des doctorants de rencontrer une audience aussi large que possible. Ce travail fut facilité par l’existence d’une plateforme de diffusion commune, Pétale, pour la valorisation en ligne des thèses.</p
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>Le triptyque de la science ouverte</head
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>Ce travail autour des thèses de doctorat, des thèses d’exercice de santé et des mémoires devait naturellement se prolonger en direction des publications scientifiques des enseignants-chercheurs. Après la constitution d’un panel représentatif de laboratoires pilotes, la définition des fonctionnalités attendues, quatre solutions (DSpace, Fedora, Okina et HAL) ont été testées, pour aboutir en mai 2016 à l’ouverture du portail HAL de l’université<note
n="1"
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><p
> <ref
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>https://hal.univ-lorraine.fr/</ref
> </p
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>. Entre autres bénéfices, ce projet a permis de (re)nouer les liens avec les laboratoires et les chercheurs et s’est accompagné de la mise en place d’un Réseau d’appui à la recherche de 15 bibliothécaires-référents qui sont devenus les interlocuteurs privilégiés des 60 laboratoires pour toute question liée à la documentation.</p
><p
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>Après celle des thèses et des publications, l’ouverture des données de la recherche a été le dernier volet traité de ce triptyque. Le recrutement fin 2016 d’une bibliothécaire de données a été suivi par une enquête auprès des laboratoires, par un important travail de défrichement et par des contacts répétés avec des partenaires plus avancés, au premier rang desquels l’Inist-CNRS. Ces actions ont débouché sur la définition d’une offre de services autour des données qu’il s’agit à présent de mettre en œuvre.</p
><p
style="txt_Normal"
>Quid, dans ce contexte, de l’édition en accès ouvert ? A défaut d’un travail en partenariat avec les presses universitaires sur les nouveaux paradigmes de l’édition, les bibliothèques de l’université de Lorraine ont souhaité mener en 2018 une campagne de soutien aux modèles d’édition qu’elles considèrent comme exemplaires – en accès ouvert complet, sans frais de publication demandés aux auteurs et pilotés par les communautés académiques.</p
><p
style="txt_Normal"
>Ce souhait s’est conjugué à la prise de conscience politique de l’impasse financière dans laquelle les <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>big deals</hi
> conduisent les universités et à la décision de ne pas renouveler l’abonnement de l’université au bouquet de revues Springer. L’économie ainsi réalisée a été réaffectée à plusieurs plateformes et revues correspondant aux critères d’exemplarité : OpenEdition, Erudit, Open Library of Humanities, EDP Sciences, SciPost, Fair Open Access Alliance et l’épirevue Epiga.</p
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>Des éléments transversaux indispensables</head
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>Plusieurs éléments transversaux se sont avérés indispensables à la mise en œuvre la plus large possible de la science ouverte au sein de l’Université de Lorraine :</p
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type="unordered"
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style="txt_Liste_1"
>le portage politique, en l’espèce le soutien constant de la vice-présidence recherche de l’université. En 2019, ce pilotage politique va se structurer sous la forme d’un comité de pilotage de la science ouverte et la nomination d’un enseignant-chercheur comme chargé de mission Science ouverte ;</item
><item
style="txt_Liste_"
>la communication, qui implique d’utiliser tous les supports et canaux à disposition, de faire preuve de patience et de pédagogie, d’établir le lien entre dépenses documentaires et science ouverte… Autant d’impératifs qui s’égrènent au fil de l’année et se cristallisent dans la mise en place d’un cycle de séminaires annuels sur la science ouverte<note
n="2"
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> <ref
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>http://scienceouverte.univ-lorraine.fr/evenements/</ref
> </p
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> à destination de l’ensemble de la communauté universitaire ;</item
><item
style="txt_Liste_1"
>la formation, avec un accent particulier sur la formation des doctorants à l’information scientifique et technique. Ainsi, un travail de mise en cohérence est en cours pour proposer aux doctorants et enseignants-chercheurs un cursus “science ouverte” qui permette d’appréhender toutes les facettes de la manière de communiquer la science au <hi
rend="small-caps"
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>xxi</hi
><hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
> siècle.</item
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><p
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>Parler de l’action menée à l’échelle d’un établissement sans mentionner l’évolution du paysage national et international serait incomplet, car l’action de terrain se nourrit des changements de cadre législatif, des nouvelles orientations politiques et de l’apparition de nouvelles structures de collaboration auxquelles l’université de Lorraine participe de manière active et constructive.</p
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