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      <titleStmt>
        <title type="main">Quand la chaîne du numérique libère le
        patrimoine</title>

        <author role="aut"><name>David Aymonin</name><affiliation>Directeur de
        l’Abes</affiliation><idno type="IDREF">236948326</idno><idno
        type="VIAF">http://viaf.org/viaf/558157100612572740009</idno></author>
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        <edition><date>2020-10-01T08:44:00</date></edition>
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          </dimensions><date>07/10/2020</date></ab>

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        <p>Version Métopes : 2.2</p>

        <p>Written by OpenOffice</p>

        <bibl>Arabesques</bibl>
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            <item>éditorial</item>
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      who="Marie-Pierre Roux">Révision</change>
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          <titlePart style="T_3_Article" type="main">Quand la chaîne du
          numérique libère le patrimoine</titlePart>
        </docTitle>

        <byline><docAuthor style="txt_auteur">David
        Aymonin</docAuthor><affiliation style="auteur_Institution">Directeur
        de l’Abes</affiliation></byline>
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      <div type="resume_motscles">
        <p style="txt_Motclef"> : édito</p>
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      <div type="chapitre" xml:id="mainDiv">
        <p style="txt_Normal">Les collections patrimoniales numérisées sont
        devenues en près de 30 ans un élément de valorisation des
        bibliothèques, qu’elles ont appris à créer, puis à montrer sur
        Internet à des publics internationaux. La sélection maîtrisée de
        documents pour constituer une collection pertinente, en rapport aux
        attentes des publics, aux critères scientifiques, au projet
        esthétique, est à la source de la plupart des projets aujourd’hui, en
        tout cas de tous ceux qui nous sont présentés dans ce numéro d’<hi
        rend="italic" style="typo_Italique">Arabesques</hi>.</p>

        <p style="txt_Normal">Il est frappant de trouver des constantes dans
        ces réalisations qui nous montrent l’expertise acquise par les
        bibliothécaires, qui non seulement savent piloter les étapes
        techniques de la numérisation elle-même, mais pensent et agissent pour
        amener les documents jusqu’à leurs publics, au travers de sites Web
        bien conçus et beaux.</p>

        <p style="txt_Normal">Les pratiques se sont homogénéisées avec les
        expériences réussies – et les autres, et l’on comprend que les
        maillons de la chaîne de production d’une collection numérique sont
        désormais reliés entre eux et forment un tout cohérent : la logistique
        pour extraire les documents, les traiter et les ranger ; la
        numérisation, la prise d’image au traitement logiciel, la gestion des
        flux de fichiers et de métadonnées – facilitée aujourd’hui par des
        outils comme NumaHOP, la création de sites Web au graphisme et à
        l’ergonomie de haut niveau, et enfin l’éditorialisation des contenus
        qui relie objets numériques et éléments de connaissance scientifique
        pour les révéler à des publics variés dont les besoins sont
        identifiés.</p>

        <p style="txt_Normal">Cette chaîne peut être internalisée dans une
        bibliothèque qui juge utile, grâce à des outils support des
        bibliothèques numériques eux-mêmes arrivés à maturité comme OMEKA par
        exemple. Ou bien la bibliothèque peut décider de s’associer à un
        partenaire dont la compétence est avérée, comme l’est la Bibliothèque
        nationale de France avec son offre de service autour de Gallica.</p>

        <p style="txt_Normal">Numériser aujourd’hui, c’est donc mener un
        projet technique de bibliothèque numérique mais qui est aussi une
        œuvre de création ayant à voir avec l’art et l’expression d’une
        sensibilité. Et c’est très beau. Comme l’est d’ailleurs le nouveau
        site Web de l’Abes, ouvert le 7 septembre 2020.</p>

        <p style="txt_Normal">Bonne rentrée à toutes et tous.</p>

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