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      <titleStmt>
        <title type="main">Université Grenoble-Alpes : les bibliothécaires en
        première ligne</title>

        <author role="aut"><name>Florence Roche</name><affiliation><ref
        target="#aff01" type="affiliation"/></affiliation><idno
        type="IDREF">116023805</idno><idno
        type="ISNI">0000000359138752</idno><idno
        type="VIAF">http://viaf.org/viaf/214312742</idno></author>
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        <edition><date>2021-04-06T15:15:00</date></edition>
      </editionStmt>

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            <dim type="pagination">22</dim>
          </dimensions><date>01/04/2021</date></ab>

        <idno type="book"/>

        <ab type="lodel"><date/></ab>
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      <sourceDesc>
        <p>Version Métopes : 2.3</p>

        <p>Written by OpenOffice</p>

        <bibl>Arabesques</bibl>
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      who="Marie-Pierre Roux">Révision</change>
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    <front>
      <titlePage>
        <docTitle>
          <titlePart style="T_3_Article" type="main">Université
          Grenoble-Alpes : les bibliothécaires en première ligne</titlePart>
        </docTitle>

        <docAuthor style="txt_auteur">Florence Roche</docAuthor>

        <byline style="auteur_Courriel"><email><ref
        target="mailto:florence.roche@univ-grenoble-alpes.fr">florence.roche@univ-grenoble-alpes.fr</ref></email></byline>

        <byline style="auteur_Institution"><affiliation
        xml:id="aff01">Directrice générale déléguée adjointe « Bibliothèques
        et Appui à la Science Ouverte »</affiliation></byline>
      </titlePage>

      <argument>
        <p style="txt_chapo">Rare service à avoir été immédiatement
        opérationnel en ligne, les bibliothèques ont rapidement occupé une
        place centrale dans le plan de continuité de service mis en place à
        l’UGA.</p>
      </argument>
    </front>

    <body>
      <div type="chapitre" xml:id="mainDiv">
        <p style="txt_Normal">Le 17 mars 2020, de manière inédite, la France
        entre en confinement. Les bibliothèques universitaires ferment leurs
        portes au public. Pendant plusieurs mois, les bibliothécaires auront,
        comme le reste de l’université, à s’adapter et à rivaliser
        d’ingéniosité pour maintenir malgré tout la relation au public et les
        services nécessaires à la continuité de l’année universitaire.</p>

        <p style="txt_Normal">À l’université Grenoble Alpes (UGA), la
        direction générale des services met en place sans tarder un plan de
        continuité de l’activité. Le mot d’ordre est simple : maintenir le
        lien, entre les personnels, avec les usagers. Parmi les services
        maintenus ou mis en place, les bibliothèques vont très vite, et
        facilement, occuper une place centrale. Grâce à une large palette de
        documents accessibles en ligne et dont le volume s’est accru avec les
        accords particuliers consentis par les éditeurs de ces ressources en
        soutien à l’état de crise, et grâce à leur rapidité à ouvrir leurs
        ressources et à proposer des services en ligne, les bibliothèques se
        retrouvent sur le devant de la scène, quand beaucoup d’autres services
        de l’université peinent à trouver une continuité.</p>

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        <div type="section1">
          <head style="T_1" subtype="level1">Une stratégie de communication
          globale</head>

          <p style="txt_Normal">La stratégie de communication mise en place
          par l’université a donc abondamment relayé les services des BU,
          notamment avec une rubrique Web constituée spécialement -
          #UGAonEstEnsemble-. De la même manière, figurait en première place
          sur la page d’accueil du site Web des BU la rubrique -#BU avec
          vous-, qui déclinait tous les services en ligne mis à disposition :
          ressources en ligne, y compris à caractère de loisir et détente,
          séminaires de recherche documentaire, service de questions/réponses,
          ressources d’auto-formation et plannings de prise de rendez-vous
          pour une séance d’approfondissement de recherche documentaire.
          Toutes ces initiatives ont été relayées également sur les réseaux
          sociaux des BU (Twitter, Facebook) et de l’UGA, en étroite
          concertation. Avec l’évolution de la crise sanitaire sont venues
          s’ajouter des informations sur la mise en place du <hi rend="italic"
          style="typo_Italique">drive</hi> (remise en mains propres des
          documents commandés en ligne).</p>

          <p style="txt_Normal">Parallèlement, l’université mettait en place
          pour les usagers intéressés un rendez-vous hebdomadaire via une
          plateforme de visio-conférence. Largement animé par le directeur
          général des services, ces rencontres dédiées à l’écoute et à
          l’échange furent l’occasion de rappeler la place des BU dans le
          dispositif de continuité pédagogique de l’université.</p>

          <p style="txt_Normal">Sur le plan de la communication interne, les
          personnels étaient invités à partager leurs expériences de
          télétravail via des articles sous forme de portraits et témoignages.
          Deux personnels des BU ont été ainsi sélectionnés pour faire part de
          leur activité de bibliothécaires confinés mais impliqués.</p>
        </div>

        <div type="section1">
          <head style="T_1" subtype="level1">Un repère dans un quotidien
          bouleversé</head>

          <p style="txt_Normal">Un an plus tard, la page Web -#BU avec vous-
          est toujours en ligne mais sous le libellé -#BU chez vous-. Les
          informations sur l’activité des BU continuent d’être relayées sur le
          site Web de l’université via l’intranet étudiant et sur les
          plateformes pédagogiques, en plus des moyens de communication
          déployés par les BU elles-mêmes. Un mal entraînant parfois un bien,
          les bibliothèques ont eu, tout au long de la crise sanitaire,
          l’opportunité particulière de mettre en avant leur rôle auprès de la
          communauté académique dans son ensemble ainsi que leur aptitude à
          s’adapter, à déployer des moyens d’accompagnement inédits. Comptant
          parmi les rares services ouverts entre novembre 2020 et mars 2021,
          elles ont pu accueillir des usagers en recherche de repères et de
          normalité dans un quotidien bouleversé, et ces derniers n’ont eu de
          cesse de saluer la présence de ces lieux de vie et d’étude,
          réclamant d’ailleurs bien souvent, directement auprès de la
          présidence de l’UGA, des amplitudes d’ouverture plus larges.</p>

          <p style="txt_Normal">Fin mai 2020, la visite du recteur de région à
          la bibliothèque Droit-Lettres a bien été le signe de la
          reconnaissance de cette place, fruit du dynamisme de toute une
          équipe, mais aussi d’une communication soignée, structurée et
          concertée. Lorsque 53 000 étudiants et 5 000 personnels sont privés
          d’un lieu physique, la communication est plus qu’un outil, elle est
          le cordon ombilical qui permet d’animer, au sens étymologique du
          terme, une communauté.</p>
        </div>
      </div>
    </body>
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