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    <title>Arabesques</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/arabesques</link>
    <description>Revue trimestrelle de l'Abes s'adressant principalement aux professionnels de la documentation et des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Former à la science ouverte ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4484</link>
      <description>Comment les structures de formation ont-elles adapté leurs dispositifs pédagogiques (programmes et contenus de formation) pour permettre aux personnels documentaires de s’approprier les pratiques et compétences liées à la science ouverte ? Enssib  En tant qu’établissement de formation et de recherche, l’Enssib a pris très tôt des initiatives dans le domaine de la science ouverte, notamment dès la publication du Plan national pour la Science ouverte. Les formations initiales (masters, élèves fonctionnaires) ont inclus dès 2019-2020 des enseignements sur les enjeux de la science ouverte et de l’ouverture des données. Une unité d’enseignement sur les données et la science ouverte a par exemple été mise en place en 2020 dans le programme de formation des conservateurs. Les différentes maquettes d’enseignement intègrent aujourd’hui des cours sur les données et leur ouverture, comme dans le master Science de l’information et des bibliothèques qui propose en première année une unité d’enseignement entière sur les données dans les métiers de l’information, avec des cours sur les enjeux et l’écosystème de l’ouverture des données. Les récents recrutements d’enseignants-chercheurs à l’Enssib ont également permis de faire entrer de nouveaux collègues spécialistes des données et de leur gestion. En formation continue, le catalogue de stages proposé par l’Enssib inclut depuis 2019 des formations dans le domaine de la science ouverte. Le parcours « Ouvrir la science et les données » a été c</description>
      <pubDate>mar., 31 mars 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Utiliser les données ouvertes pour soutenir la science ouverte : retour d’expérience sur le BiSO</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4482</link>
      <description>Genèse du projet BiSO En 2024, la préparation des listes des productions scientifiques pour les rapports HCERES des laboratoires a mobilisé le 3RSO. Leurs travaux d’identification des publications, de vérification des métadonnées et de mise en conformité des dépôts ont apporté une valeur ajoutée à la préparation de ces rapports. Cependant, cette période a aussi mis en lumière des défis partagés d’organisation du travail : les relances de dernière minute ont pu causer des afflux massifs de dépôts de notices pauvres, ce qui, lors de la préparation des rapports, est venu réinterroger la méthode mise en place initialement. De leur côté, les laboratoires ont formulé leur souhait d’un accompagnement pérenne et régulier dans l’élaboration de listes de publications exhaustives. Au sein du 3RSO, les référents ont souhaité renforcer le lien de proximité avec les chercheurs acquis au cours des échanges, anticiper les occasions futures, et sensibiliser les communautés de recherche au partage de leurs travaux et à l'enrichissement de leurs données dans HAL. Le partage de ces réflexions et objectifs au sein du réseau CasuHAL1 a démontré un large consensus au sein de la communauté concernant le besoin de mise en qualité des dépôts HAL, ainsi que la mise en place d’indicateurs ouverts et reproductibles. Encouragé par la politique Science Ouverte de l’Université2, le projet de Bilan Science Ouverte3 (BiSO) s’inscrit dans une motivation multiple : Renforcer la culture du dépôt en archives ouve</description>
      <pubDate>jeu., 26 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Data &amp;amp; Corpus, intégrer les métiers de la donnée au cœur de l'édition scientifique</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4490</link>
      <description>Le projet Lancer une revue nativement numérique, en accès ouvert diamant, dédiée exclusivement aux data papers en Sciences Humaines et Sociales (SHS). Initié en 2022 par un collectif interdisciplinaire, ce projet vise à combler le « chaînon manquant » éditorial en transformant la donnée brute en une contribution scientifique citable et validée. Le constat : un vide éditorial en SHS La Science Ouverte a érigé l'ouverture des données en principe fondamental. Si les sciences exactes disposent de canaux établis pour les data papers, les chercheurs en SHS peinent à trouver des revues adaptées. Souvent purement disciplinaires ou payantes (APC), les revues existantes ne permettent pas toujours de décrire techniquement des données hétérogènes (archives électorales, enregistrements sonores, bases de données historiques, etc.). Résultat : de précieuses données restent invisibles dans les circuits traditionnels sans la contextualisation nécessaire à leur réutilisation. La méthode : un processus éditorial inversé La revue Data &amp; Corpus inverse la logique traditionnelle : le processus ne débute pas par l'écriture d'un article, mais par le traitement de la donnée. Ce dispositif garantit l'accès et la réutilisation à travers trois étapes clés : Dépôt et structuration : L'entrée par un entrepôt de confiance (Nakala, Ortolang, Recherche Data Gouv, etc.) est un prérequis absolu. L'article n'héberge pas les données mais pointe vers elles via un identifiant pérenne (DOI). La revue encourage l'us</description>
      <pubDate>jeu., 19 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Le congrès 2025 de l’ICOLC – International Coalition Of Library Consortia : un accès aux ressources électroniques toujours plus contraint</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4491</link>
      <description>   Un accès à la recherche sous pression Fil rouge du congrès, la question des achats de ressources électroniques : le tour de table des consortia a permis de partager le constat de budgets de plus en plus contraints face à un accès aux résultats de la recherche de plus en plus coûteux, bien que l’essor des accords transformants contribue à limiter le double paiement lecture-publication - notamment pour les revues hybrides. Plus globalement, les pressions sur le monde de la recherche ne s’arrêtent pas à la question de la diminution des financements opérée par les différents Etats. Près d’une demi-journée de congrès a d’ailleurs laissé la parole aux consortia américains sur le sujet : politiques anti-diversité et anti-inclusion de l’administration Trump et censure des projets de recherche s’inscrivant dans ces domaines, visés en priorité par les coupes budgétaires. Les résultats de l’enquête annuelle réalisée par l’ICOLC, laquelle s’appliquait à mesurer l’impact de la situation politique globale sur les différents consortia, montrent en outre que cette situation est « prise en compte » dans la gestion courante des consortia et ce, pour 76 % d’entre eux. Dans ce contexte, une attention particulière est portée aux clauses contractuelles négociées lors des achats de ressources électroniques avec les éditeurs, notamment pour celles concernant les droits d’archivage et l’accès pérenne, mais aussi les sorties ou les désengagements. Vers une mutualisation à l’échelle européenne ? Ces</description>
      <pubDate>jeu., 19 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La bibliothèque Hélène-Ahrweiler : une grande bibliothèque de sciences humaines sur un nouveau campus</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4492</link>
      <description>Genèse du projet L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est l’un des membres fondateurs du projet de campus Condorcet. Le site principal du campus, ouvert depuis 2019 à Aubervilliers, doté d’un grand équipement documentaire, l’Humathèque, s’est rapidement imposé comme un lieu majeur de la recherche en sciences humaines et sociales en Île-de-France. Mais dès l’origine du projet a été prévu un second site, destiné aux enseignements de Licence : ce site parisien, construit à la Porte de la Chapelle (Paris 18e) à 15 minutes à pied du site d’Aubervilliers, a ouvert au public le 26 janvier 2026. Ce bâtiment de 20 000 m², destiné à accueillir 3 500 étudiants de SHS de l’université Paris 1 (qui en a la gestion directe), se distingue par la place particulière de sa bibliothèque : d’une surface de près de 4 000 m², cette dernière occupe tout le quart oriental du bâtiment dont elle apparaît comme la figure de proue. Elle offre 720 places assises, augmentant ainsi de 60 % les capacités d’accueil du SCD (portée à 1870 places réparties en 7 lieux), dont elle est désormais la plus grande bibliothèque. C’est aussi sa première bibliothèque construite dès l’origine pour cet usage.    Crédit photo Pascal Levy Calendrier général du projet L’EPCC est le maître d’ouvrage du projet tandis que l’université Paris 1 en a la maîtrise d’usage. Les travaux, estimés initialement à 70 millions d’euros, ont été financés à parts égales par l’État, la Région Île-de-France et la Ville de Paris, cette dernière </description>
      <pubDate>jeu., 19 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>RNeST : vers un registre national de référence pour les structures de la recherche</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4474</link>
      <description>   Un projet inscrit dans la continuité du RNSR RNeST s’inscrit dans la continuité et l’évolution du Répertoire national des structures de recherche (RNSR). À partir du Cadre de référence des structures de la recherche1, la phase de conception du futur registre s’est achevée en décembre dernier. Cette étape fondatrice a permis de poser les principes structurants du dispositif : définition du périmètre, clarification des responsabilités, alignement sur les référentiels existants et articulation avec les systèmes d’information des établissements et outils nationaux. Le futur registre a vocation à devenir la source nationale de référence pour l’identification et la description des structures de la recherche. Il garantira une représentation cohérente et harmonisée au niveau international dans le Registre des organisations de recherche (ROR), tout en limitant les redondances et les doubles saisies dans les systèmes d’information des établissements. Dans un paysage informationnel de plus en plus complexe – marqué par la multiplication des outils de pilotage, d’évaluation et de financement – la consolidation d’un référentiel partagé constitue un levier stratégique. Elle permettra d’améliorer la qualité des échanges de données, de fluidifier les processus administratifs et de renforcer la lisibilité des structures de la recherche à l’échelle nationale et internationale. Une gouvernance confiée à l’Abes Le MESRE a confié la gouvernance opérationnelle d’RNeST à l’Abes. Ce choix s’inscr</description>
      <pubDate>mar., 17 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Projet Orion : vers un changement de système de gestion de la galaxie Sudoc</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4489</link>
      <description>Une modernisation indispensable pour accompagner les mutations de l’ESR  Le projet Orion a pour ambition de proposer de nouveaux services aux bibliothécaires, mais aussi aux utilisateurs finaux (étudiants, enseignants-chercheurs, public large intéressé par la documentation de niveau académique), ainsi que de rendre possibles des synergies nouvelles au sein des communautés de l’ESR, en sortant les données des silos actuels.  La nécessité du changement est tout d’abord liée aux limites techniques de l’outillage actuel  : la constitution d’une base de métadonnées riche, fiable et ouverte pour répondre aux besoins de l’ESR passe nécessairement par des flux de traitement automatisés, des protocoles standard d’exposition des données ouvertes, incluant une gamme d’API correspondant à l’état de l’art des technologies actuelles. Mais la maturité technique de l’outil devra également être doublée par sa capacité d’adaptation à la spécificité du réseau de producteurs de l’Abes, que la comparaison internationale nous rappelle constamment  : un consortium de plus de 1.300 bibliothèques, appartenant à près de 200 établissements différents, et fortement attaché à la notion de mutualisation, grâce à la production centralisée et le partage de règles communes, représente une gageure pour tout système de gestion.  Le changement d’outils devra permettre à l’Abes de relever plusieurs défis  : tout d’abord, s’adapter au tournant numérique dans la documentation universitaire – il faudra désormais pr</description>
      <pubDate>ven., 13 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Billet du directeur</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4471</link>
      <description>   L'année 2026 s'ouvre sur une perspective historique pour notre institution et, plus largement, pour l'écosystème numérique de l'enseignement supérieur et de la recherche. Comme vous le savez, le ministère a officialisé une transformation d'envergure : la fusion de l'Abes avec l'Amue. Cette décision marque la naissance d'un opérateur numérique de référence, capable de répondre aux défis d'efficacité de l'action publique et de capacité à offrir les nouveaux services attendus par nos partenaires. Pour l'Abes, cette annonce ne constitue pas une rupture, mais une accélération logique. Elle entre en résonance directe avec les ambitions portées par notre projet d'établissement 2024-2028. Depuis deux ans, nous travaillons à la mutation de notre identité : tout en restant le fournisseur d'un catalogue national de bibliothèque, l'agence devient aussi un créateur, gestionnaire et fournisseur de métadonnées pour l'ensemble des organisations de l'ESR. La trajectoire de convergence vers un nouvel opérateur renforce cette vision en inscrivant l'expertise bibliographique dans une infrastructure numérique globale et intégrée. Dans ce contexte de mutation institutionnelle, notre projet d'établissement demeure plus que jamais la colonne vertébrale de notre action. L'année 2026 est une année pivot pour sa réalisation technique. Je suis particulièrement heureux de vous confirmer que, malgré les incertitudes pesant sur les budgets de l'État, le financement de notre nouveau système d'information</description>
      <pubDate>jeu., 12 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Du laboratoire de recherche à la labellisation nationale : histoire de l’atelier de la donnée de Bourgogne-Franche-Comté</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4478</link>
      <description>Les ateliers de la donnée sont des services de proximité, labellisés par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE), qui accompagnent les équipes de recherche dans la gestion et l’ouverture des données de la recherche qu’elles produisent. Le périmètre de ces services varie en fonction des régions : parfois l’atelier de la donnée est centré sur un seul établissement, parfois il couvre une dizaine d’établissements ou plus. Ces ateliers de la donnée font partie de l’écosystème Recherche Data Gouv1, inauguré en 2022 par le MESRE. Un « atelier de la donnée » avant l’heure En Bourgogne-Franche-Comté, l’atelier de la donnée dont je suis co-responsable a été labellisé en 2022, dans la première vague de labellisation, mais les services qu’il propose existent depuis bien plus longtemps. Par ailleurs, il n’a pas toujours eu un périmètre régional, comme c’est le cas aujourd’hui. Ce que nous connaissons en 2026 comme « l’atelier de la donnée de Bourgogne-Franche-Comté » est né en 2014 à l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Besançon (OSU THETA), sous l’impulsion d’une chercheuse et d’un ingénieur de recherche. A l’origine, l’objectif était d’accompagner les équipes de recherche de l’OSU THETA dans la gestion et l’ouverture de leurs données de recherche, notamment via des interventions de sensibilisation et d’accompagnement dans les trois laboratoires et deux équipes fédérés par l’Observatoire (astrophysique, chimie, sciences de l’environnement…)</description>
      <pubDate>jeu., 12 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Valentin Fournier, Correspondant Catalogage au SCD de l’université Bordeaux Montaigne, Formateur-relais Sudoc</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=4496</link>
      <description>   Parlez-nous de vos fonctions actuelles ? Au sein des bibliothèques de l’université Bordeaux Montaigne, je suis responsable du secteur documentaire Arts, j’ai une mission de coordination des commandes et, depuis le départ à la retraite de ma prédécesseuse en septembre dernier, j’occupe les fonctions de Correspondant Catalogage. En tant que tel, je suis impliqué dans le réseau des bibliothèques des universités de Bordeaux (ILN 15 : plus de 30 bibliothèques pour 4 établissements) où la qualité du catalogue est une préoccupation majeure, non seulement pour la Coordinatrice Sudoc et la Correspondante Autorités, mais aussi au niveau du Service de coopération documentaire rattaché à l’université de Bordeaux (SCOOP), qu’il s’agisse des relais dans les bibliothèques de mon université, ou des pôles Système d’information documentaire et métadonnées et Signalement de Bordeaux Montaigne. Pour exemple, le 27 janvier, à l’initiative de notre Coordinatrice Sudoc, différents collègues du réseau ont organisé un Qualimarcathon auquel une quarantaine de collègues ont participé. En plus de contribuer à l’amélioration des notices créées par notre ILN, cette journée a été l’occasion de revoir des collègues bordelais qu’on ne croise pas souvent. Ranimer l’esprit réseau est bénéfique pour tous. Enfin, je suis admiratif des collègues capables de cataloguer en écriture originale (arabe, japonais, chinois, coréen ou cyrillique) ou d’améliorer les notices sommaires de la médiathèque numérique en utili</description>
      <pubDate>lun., 02 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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