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    <title>Auteurs : Yoann Pré</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1066</link>
    <description>Publications de Auteurs Yoann Pré</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’exigeante preuve de la causalité en matière de responsabilité pour faute de l’expert judiciaire</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1062</link>
      <description>Cet arrêt illustre la difficulté, régulièrement soulignée par les auteurs1, qui réside dans l’établissement du lien de causalité entre la faute commise par un expert judiciaire et le préjudice allégué par les parties à l’instance. La subtilité de cet arrêt concerne le type de faute commise par l’expert judiciaire, puisqu’il s’agissait en l’espèce d’une faute « procédurale »2, et non matérielle ou technique. Si les plaideurs échouent souvent à rapporter la preuve du lien de causalité entre leur préjudice et la faute reprochée à l’expert judiciaire, cette faute résulte la plupart du temps d’une erreur d’appréciation intellectuelle, qui se dissocie difficilement de la décision — souveraine — du juge qui l’avalise. Or, ici, le cas est atypique, car la faute commise par l’expert judiciaire résultait de l’irrespect des délais impartis pour accomplir sa mission. Malgré la morphologie particulière de la faute procédurale, le fardeau de la preuve ne s’en trouve pas allégé, comme en témoigne le présent arrêt rendu par la 2e chambre civile de la cour d’appel de Grenoble. </description>
      <pubDate>jeu., 22 mai 2025 11:04:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 mai 2025 09:33:36 +0200</lastBuildDate>
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