<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Auteurs : Paloma Bascon</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1149</link>
    <description>Publications de Auteurs Paloma Bascon</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>La preuve du caractère professionnel d’une maladie hors présomption légale</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1147</link>
      <description>La preuve du caractère professionnel d’une maladie ne bénéficiant pas de la présomption légale prévue à l’article L. 461-1 du Code de la sécurité sociale peut toutefois être rapportée par la victime ou par ses ayants droit. En effet, les parties souhaitant voir reconnaître le caractère professionnel de leur pathologie doivent, en phase contentieuse, produire des éléments de preuve de nature médicale ou extra-médicale au soutien de leurs prétentions. C’est au regard de l’ensemble de ces éléments que les juges retiendront ou non le caractère professionnel de la pathologie. Cependant, parmi toutes les pièces produites aux débats, certaines apparaissent comme indispensables alors que d’autres jouent seulement un rôle complémentaire, mais non sans importance. Cette étude de cinq arrêts de la chambre sociale de la cour d’appel de Grenoble apporte des précisions quant à la valeur probante des différentes pièces dans la reconnaissance du caractère professionnel d’une maladie.  </description>
      <pubDate>jeu., 22 mai 2025 11:57:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 mai 2025 13:58:56 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1147</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>