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    <title>mise en demeure</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1197</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Quand le contentieux de la sous‑traitance éclaire le droit commun des obligations (sur la résolution conventionnelle et la délégation de paiement)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1412</link>
      <description>Il est des affaires qui offrent un éclairage précieux sur le droit commun des obligations alors même qu’elles concernent, à la base, un contrat soumis à des règles spéciales. L’arrêt commenté en est une illustration. À partir d’un contentieux relatif à un contrat de sous‑traitance, la cour d’appel de Grenoble apporte des précisions utiles, d’une part, quant au contenu de la mise en demeure préalable à l’activation d’une clause résolutoire et, d’autre part, s’agissant de la nécessité du consentement du délégué dans le cadre d’une délégation de paiement. </description>
      <pubDate>mar., 26 mai 2026 16:10:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 07 juin 2026 10:35:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Procédure dérogatoire de recouvrement des charges de copropriété : application aux instances en cours de l’avis du 12 décembre 2024 de la Cour de cassation relatif au formalisme de la mise en demeure</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1195</link>
      <description>En application de l’avis rendu par la troisième chambre civile de la Cour de cassation le 12 décembre 2024, la deuxième chambre civile de la cour d’appel de Grenoble déclare irrecevable la demande en paiement des charges et provisions formulée par un syndicat des copropriétaires en raison de l’irrégularité de la mise en demeure, acte préalable à la saisine du président du tribunal judiciaire statuant selon la procédure accélérée au fond, en visant le montant global de charges de copropriété impayées, impose aux copropriétaires de payer une somme qui ne correspond plus à une provision et n’est donc pas conforme à l’article 19‑2 de la loi du 10 juillet 1965. La cour déclare également irrecevable le syndicat des copropriétaires dans sa demande d’application de l’article 10 de la loi du 10 juillet 1965 en ce que celle‑ci ne relève pas de la procédure accélérée au fond. </description>
      <pubDate>jeu., 22 mai 2025 13:32:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 mai 2025 14:49:57 +0200</lastBuildDate>
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