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    <title>dénigrement</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1307</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Retour sur la preuve du préjudice et du lien de causalité en matière de concurrence déloyale</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1347</link>
      <description>L’arrêt du 10 octobre 2024 dévoile ce qui semble être une inflexion regrettable de la ligne de conduite adoptée par la cour d’appel de Grenoble dans son précédent arrêt du 24 mars 2022 par lequel elle avait réussi avec brio la démonstration du préjudice et du lien de causalité dans une affaire relative à la concurrence déloyale. La décision commentée ci‑après revient à une pratique trop longtemps appliquée par les juges du fond, consistant à simplement présumer le préjudice et le lien de causalité, en violation de l’article 1240 du Code civil, et récemment condamnée par la Cour de cassation. </description>
      <pubDate>jeu., 20 nov. 2025 15:35:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 nov. 2025 10:43:52 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Action en responsabilité au titre d’agissements dénigrants : la place de l’implication dans la réalisation du fait fautif</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1306</link>
      <description>La première chambre de la cour d’appel de Grenoble a rendu un arrêt le 28 janvier 2025 dans lequel elle réfute la responsabilité civile de médecins au titre d’agissements dénigrants, les faux avis négatifs étant le fait d’une tierce personne de leur entourage. Cette circonstance est, par ailleurs, insuffisante pour établir leur éventuelle implication dans le fait fautif, ne démontrant pas ainsi le lien de causalité entre les faits reprochés et les préjudices allégués. Ainsi, seule la responsabilité de la personne à l’origine de ces avis est reconnue, peu important qu’elle ne soit ni professionnelle ni concurrente de la partie requérante. S’agissant de la réparation, la cour d’appel ne fait droit qu’à la demande de réparation du préjudice moral, faute de preuve du préjudice financier allégué. </description>
      <pubDate>jeu., 20 nov. 2025 14:52:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 24 nov. 2025 15:47:07 +0100</lastBuildDate>
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