<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Éditeurs scientifiques : Martine Exposito</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1541</link>
    <description>Publications de Éditeurs scientifiques Martine Exposito</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Individualisation de la peine, Ultima ratio et violences intra‑familiales : quand la situation personnelle de l’auteur prend le pas sur la gravité des faits</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1550</link>
      <description>Un homme a exercé des violences sur son épouse, entraînant une incapacité totale de travail de 45 jours. Si la gravité des faits pouvait conduire à envisager le prononcé d’une peine sévère, l’auteur, âgé de 60 ans, a néanmoins été condamné à trois mois d’emprisonnement assortis d’un sursis simple. </description>
      <pubDate>mer., 27 mai 2026 11:17:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 07 juin 2026 13:32:32 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1550</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dans un contexte de libération de la parole des violences sexistes et sexuelles, quelle(s) peine(s) pour lutter contre la récidive ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1543</link>
      <description>Au regard, du contexte de surpopulation carcérale, de la libération de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles, d’une volonté générale d’une peine tournée essentiellement vers de l’emprisonnement ferme, comment juger un auteur afin d’éviter qu’il ne récidive, conformément aux articles 130‑1 et 132‑19 du Code pénal ? </description>
      <pubDate>mer., 27 mai 2026 11:14:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 07 juin 2026 13:22:46 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1543</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Véhicule d’origine frauduleuse, propriétaire de bonne foi : pas de recel possible !</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1537</link>
      <description>Un prévenu était poursuivi pour recel à raison de l’acquisition d’un véhicule provenant d’une escroquerie, véhicule qu’il avait obtenu auprès de personnes intermédiaires, et non directement de l’auteur de l’infraction initiale. Après avoir été condamné par le tribunal correctionnel, il a finalement été relaxé par la cour d’appel. </description>
      <pubDate>mer., 27 mai 2026 11:10:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 07 juin 2026 13:10:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=1537</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>