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    <title>Loi du 5 juillet 1985 : appréciation des fautes de la victime et du conducteur</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=375</link>
    <description>Solution - Constitue une faute du conducteur le fait de percuter le scooter qui le précédait et qui avait ralenti. Ce contact « traduit un défaut de maîtrise de la vitesse au sens de l’article R.413-17. II du Code de la route », qui permet d’engager la responsabilité du conducteur sur le fondement de la loi Badinter. La faute de la victime a pour effet de limiter ou d’exclure l’indemnisation des dommages aux biens qu’elle a subis en application de l’article 5 de la loi du 5 juillet 1985. Une telle faute n’est cependant pas caractérisée lorsque la victime conductrice d’un scooter a ralenti au niveau d’un passage pour piétons.Impact – La société d’assurance ayant indemnisé la victime peut donc se retourner contre le conducteur pour être remboursée des sommes qu’elle a versées. </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=106">Numéros en texte intégral</category>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=107">01 | 2023</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 27 sept. 2023 11:38:38 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 19 oct. 2023 15:53:53 +0200</lastBuildDate>
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