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    <title>02 | 2024</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=622</link>
    <description> &amp;Eacute;dito  L&amp;rsquo;excellent accueil r&amp;eacute;serv&amp;eacute; au premier num&amp;eacute;ro du BACAGe au mois de d&amp;eacute;cembre 2023 a permis de confirmer que le besoin des professionnels du droit de disposer d&amp;rsquo;une revue num&amp;eacute;rique en acc&amp;egrave;s libre &amp;eacute;tait bien r&amp;eacute;el &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure de l&amp;rsquo;open data. Le BACAGe participe d&amp;rsquo;une meilleure appr&amp;eacute;hension de la politique jurisprudentielle des cours d&amp;rsquo;appel et permet d&amp;rsquo;identifier certains points juridiques susceptibles de susciter des difficult&amp;eacute;s au niveau local. Nous ne pouvons, de ce point de vue, que nous f&amp;eacute;liciter du succ&amp;egrave;s rencontr&amp;eacute; par ce premier num&amp;eacute;ro et souhaitons le m&amp;ecirc;me accueil au deuxi&amp;egrave;me opus qui para&amp;icirc;t en ce mois de juin 2024.  Ce deuxi&amp;egrave;me num&amp;eacute;ro voit lui aussi le jour au terme d&amp;rsquo;un important travail de s&amp;eacute;lection et d&amp;rsquo;analyse de certains arr&amp;ecirc;ts rendus par les diff&amp;eacute;rentes formations de jugement de la cour d&amp;rsquo;appel de Grenoble entre le 1er janvier et le 31 d&amp;eacute;cembre 2023 dans l&amp;rsquo;ensemble des contentieux relevant du droit priv&amp;eacute; et p&amp;eacute;nal. Comme pour le premier num&amp;eacute;ro, les arr&amp;ecirc;ts comment&amp;eacute;s ont &amp;eacute;t&amp;eacute; s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s par les contributeurs en fonction de leur int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t jurisprudentiel, mais &amp;eacute;galement &amp;agrave; partir de leurs app&amp;eacute;tences et de leurs centres d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts. La photographie prise n&amp;rsquo;est donc pas n&amp;eacute;cessairement le reflet de tout le contentieux trait&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2023, mais permet d&amp;rsquo;apporter un &amp;eacute;clairage particulier sur des d&amp;eacute;cisions rev&amp;ecirc;tant un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t juridique certain, d&amp;rsquo;identifier des th&amp;eacute;matiques ou des probl&amp;eacute;matiques particuli&amp;egrave;res invitant &amp;agrave; des r&amp;eacute;flexions.  Le deuxi&amp;egrave;me num&amp;eacute;ro du BACAGe se distingue du premier car, si la tr&amp;egrave;s grande majorit&amp;eacute; des contentieux relevant du droit priv&amp;eacute; sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s, certains sont davantage mis &amp;agrave; l&amp;rsquo;honneur dans ce num&amp;eacute;ro. Il en est ainsi dans le champ du droit social avec une &amp;eacute;tude de notre coll&amp;egrave;gue Marielle Picq sur le contentieux de la d&amp;eacute;loyaut&amp;eacute; patronale devant la chambre sociale de la cour d&amp;rsquo;appel de Grenoble, mais aussi dans le champ du droit des contrats et de la consommation, avec une &amp;eacute;tude de notre coll&amp;egrave;gue Nathalie Pierre sur les clauses abusives et l&amp;rsquo;apport majeur de nos magistrats grenoblois en la mati&amp;egrave;re qui ont, notamment, eu &amp;agrave; trancher une question in&amp;eacute;dite ! Doit &amp;eacute;galement &amp;ecirc;tre cit&amp;eacute;e l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de notre coll&amp;egrave;gue S&amp;eacute;bastien Milleville, dans le champ du droit des obligations, qui propose un panorama tr&amp;egrave;s complet des solutions retenues par les diff&amp;eacute;rentes chambres de la cour d&amp;rsquo;appel saisies sur les difficult&amp;eacute;s, bien connues, de d&amp;eacute;termination du point de d&amp;eacute;part du d&amp;eacute;lai quiquennal de l&amp;rsquo;article 2224 du Code civil.  Ce deuxi&amp;egrave;me num&amp;eacute;ro du BACAGe comporte aussi une nouvelle rubrique intitul&amp;eacute;e &amp;laquo; Focus &amp;raquo; qui a trait, pour ce num&amp;eacute;ro, au droit international priv&amp;eacute; de la famille avec une contribution de notre coll&amp;egrave;gue Michel Farge qui propose, dans la droite ligne d&amp;rsquo;une journ&amp;eacute;e d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude organis&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;ENM, de r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; deux interrogations int&amp;eacute;ressant l&amp;rsquo;ensemble des professionnels &amp;oelig;uvrant dans ce contentieux : comment mettre en &amp;oelig;uvre une r&amp;egrave;gle de conflit en retenant comme crit&amp;egrave;re de rattachement la nationalit&amp;eacute; en pr&amp;eacute;sence d&amp;rsquo;un binational ? Pourquoi les parents d&amp;rsquo;intention fran&amp;ccedil;ais demandent aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;exequatur du jugement &amp;eacute;tablissant leur qualit&amp;eacute; de parents &amp;agrave; la suite d&amp;rsquo;une GPA r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger ?  Nous invitons d&amp;egrave;s &amp;agrave; pr&amp;eacute;sent nos chers lecteurs &amp;agrave; prendre note qu&amp;rsquo;&amp;agrave; compter du prochain num&amp;eacute;ro, le BACAGe prendra le rythme qui aurait d&amp;ucirc; &amp;ecirc;tre le sien d&amp;egrave;s le premier num&amp;eacute;ro en proposant une s&amp;eacute;lection et une analyse de certains arr&amp;ecirc;ts rendus par les diff&amp;eacute;rentes formations de jugement de la cour d&amp;rsquo;appel de Grenoble entre le 1er janvier et le 30 juin 2024. En effet, nous basculerons ainsi d&amp;rsquo;un panorama annuel &amp;agrave; un panorama semestriel.  Rendez-vous en d&amp;eacute;cembre 2024 pour le prochain num&amp;eacute;ro !  Ingrid MARIA et Yannick RATINEAU, co-directeurs du BACAGe </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=106">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 24 avril 2024 11:21:12 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 22 juil. 2024 09:24:30 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>En contrat, trompe qui peut… ou pas ! </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=623</link>
      <description>L’action en responsabilité pour dol se prescrit à compter du jour où la victime a eu connaissance des manœuvres dolosives. Celui qui prétend avoir été trompé par son cocontractant doit rapporter la preuve de manœuvres dolosives. La dissimulation d’informations connues et déterminantes du consentement en fait pleinement partie. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:51:56 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>De l’impossibilité d’imposer à des filiales un paiement en exécution d’une clause d’un contrat conclu par la société mère </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=632</link>
      <description>Au sens des articles 1199 et suivants du Code civil, le contrat ne produit pas d’effet à l’égard des tiers qui ne peuvent ni en demander l’exécution ni être contraints de l’exécuter. Ainsi, sauf représentation, les filiales demeurent des tiers aux contrats souscrits par la société mère. Le fait que cette dernière ait confié à un contractant la gestion de la communication globale de ses filiales constitue une stipulation au profit de ces sociétés qui ne permet aucunement de mettre à la charge des filiales une obligation. Un contractant ne saurait demander le paiement prévu dans une clause pénale après résiliation unilatérale du contrat avant son échéance par son cocontractant dès lors que la résiliation se justifie par des manquements au contrat. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 12:21:26 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Pas de résolution judiciaire en cas de résolution unilatérale justifiée </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=644</link>
      <description>Un architecte qui conditionne la remise du permis de construire aux maîtres d’ouvrage à la signature des conditions générales exerce une pression injustifiée sur ses partenaires et contrevient à l’exigence d’exécution de bonne foi des contrats. Les maîtres d’ouvrage sont dès lors fondés à mettre fin à leur collaboration avec l’architecte et à prononcer de facto la résiliation du contrat de maîtrise d’œuvre les liant. Les parties ne pouvaient, dès lors, qu’être déboutées de leur demande de résolution judiciaire. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 13:38:06 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Un an de jurisprudence sur les clauses abusives : des plaideurs téméraires, des juges audacieux, des professionnels imprudents (ou calculateurs) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=651</link>
      <description>Les espèces soumises en 2023 à la cour d’appel de Grenoble en matière de clauses abusives peuvent étonner. D’une part, il faut constater que certains plaideurs, ne répondant manifestement pas à la définition du consommateur ou du non‑professionnel, se lancent tout de même dans une action en justice tendant à faire reconnaître abusive une clause sur le fondement du droit de la consommation. D’autre part, il est à regretter que certains professionnels insèrent encore dans leurs contrats des clauses s’analysant en des clauses noires, préalablement identifiées par le pouvoir réglementaire et irréfragablement présumées abusives.L’apport majeur de la cour est de trancher une question à notre connaissance inédite : celle de la prescriptibilité ou non de l’action en indemnisation des préjudices subis par le consommateur et découlant de l’insertion d’une clause abusive. Fondée sur la nécessité d’assurer au consommateur une protection effective, l’imprescriptibilité d’une telle action est affirmée par la cour d’appel de Grenoble. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:10:30 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La crise sanitaire et la force majeure </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=665</link>
      <description>Les restrictions mises en place pour faire face à la pandémie du Covid 19 constituent un cas de force majeure pour la tenue d’un évènement festif visant plusieurs centaines de personnes. Cependant, le contrat n’est pas résolu en raison du caractère temporaire de l’empêchement, l’évènement pouvant être repoussé.Apport – Les restrictions drastiques imposées pour la gestion de la pandémie du Covid‑19 ne permettent pas une résolution évidente du contrat. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:18:06 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Démolition proportionnée de l’immeuble d’habitation à la suite de l’annulation du contrat de construction </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=671</link>
      <description>Doit être annulé le contrat de construction de maison individuelle dès lors que le maître d’ouvrage ne bénéficiait pas de promesse de vente au jour de la signature, mais d’une simple promesse d’achat. La sanction consécutive de démolition de l’immeuble est proportionnée au regard des dangers à moyen et long termes générés par les défaillances de construction. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:33:19 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La distinction du titre et de la finance appliquée aux offices notariaux </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=677</link>
      <description>L’arrêt rendu par la cour d’appel de Grenoble le 11 avril 2023 applique classiquement la distinction jurisprudentielle du titre et de la finance à des offices notariaux acquis au cours du mariage par une épouse commune en biens. La décision soulève des questionnements quant aux conséquences liquidatives de cette qualification. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:11:56 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Un contrat de franchise est plus contraignant qu’un contrat de licence de marque </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=682</link>
      <description>Un contrat de franchise n’entraîne pas les mêmes obligations qu’un contrat de licence de marque. Le litige soumis à la cour d’appel de Grenoble fut l’occasion pour cette dernière de rappeler, dans la lignée de la jurisprudence constante des juges du fond et de la Cour de cassation, les différences entre les deux régimes juridiques et d’en tirer les conséquences relatives aux manquements par le franchiseur. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:42:44 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’obligation d’entretien du propriétaire d’une source </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=685</link>
      <description>La présente cour a rappelé que la commune de [Localité 5] est débitrice d’une obligation non sérieusement contestable d’entretenir et réparer les ouvrages de captage et canalisation des sources dont elle est propriétaire bien qu’elles soient situées dans la parcelle de Mme [C], cette obligation d’entretien impliquant qu’elle préserve la parcelle concernée des dommages pouvant être occasionnés par lesdites sources ou résurgences, Mme [C] étant empêchée d’y intervenir du fait […] de l’acte des 10 et 29 octobre 1928 […].En définitive, le manquement de la commune de [Localité 5] à son obligation d’entretien en tant que propriétaire des sources et du réseau de captage et des citernes, lequel réseau mal entretenu fuit et inonde partiellement la parcelle de Mme [C] constitue un trouble manifestement illicite au sens de l’article 835 alinéa 1 du code de procédure civile sans qu’il soit nécessaire de relever une situation d’urgence. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 09:42:30 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’appréciation de la proportion de la sanction pour empiétement doit‑elle dépendre de la destination de l’ouvrage source d’empiétement ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=691</link>
      <description>La demande en suppression d’une construction érigée en empiétement n’est pas une revendication. La construction empiétant sur le fonds voisin ne constituant pas un domicile, il n’y a pas lieu de rechercher la proportionnalité de la mesure de démolition sollicitée par rapport à l’article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales sur le droit à la vie privée et au domicile. Tout propriétaire étant en droit d’obtenir la démolition d’un ouvrage empiétant sur son fond, c’est à bon droit que le tribunal a fait droit à la demande en destruction non de la totalité du garage mais de la partie empiétant sur le terrain voisin. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 09:51:47 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’anormalité du trouble en zone péri‑urbaine </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=696</link>
      <description>La construction d’une maison voisine d’une maison d’habitation n’est pas constitutive d’un trouble anormal du voisinage en ce que situées zone péri‑urbaine, leur implantation implique une certaine promiscuité du fait de l’exiguïté des parcelles. De plus, la seule présence de fenêtres équipant l’immeuble voisin créait une vue licite source d’un trouble normal. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 09:59:03 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les incertitudes affectant la caractérisation de l’animus chez l’auteur d’un empiétement  </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=702</link>
      <description>Par application de l’article 2261 du Code civil, pour pouvoir prescrire, il faut une possession continue, non interrompue, paisible publique, non équivoque et à titre de propriétaire. L’article 2272 du même Code dispose que le délai de prescription est de 30 ans pouvant être réduit à 10 ans pour celui qui acquiert de bonne foi et par juste titre. M. [H] ne disposant pas de juste titre ne peut prétendre à la prescription abrégée. En outre, sur le délai trentenaire, il ne peut justifier d’aucun acte de possession conforme aux dispositions susvisées notamment non‑équivoque et à titre de propriétaire puisqu’en l’absence de bornage, M. [H] ne connaissait pas la limite exacte et, envisageant d’acquérir la partie sur laquelle il empiète et la signature d’un protocole transactionnel en mars 2017, il ne s’est jamais considéré comme le propriétaire de la partie de terrain litigieuse.  </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 10:15:49 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Étendue des pouvoirs matériels de l’indivisaire dans l’indivision perpétuelle d’un accessoire immobilier </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=706</link>
      <description>En procédant à un décaissement sur une petite partie en angle de la parcelle indivise afin d’aménager la rampe d’accès à sa maison en construction, sans affecter l’usage par Mme O et M. E de ladite parcelle pour accéder à leur propriété dès lors qu’il n’est pas allégué ni a fortiori établi que ce décaissement aurait réduit la largeur du passage leur permettant cet accès, M. G n’a fait qu’user du bien indivis conformément à sa destination, dans la mesure compatible avec le droit des autres indivisaires conformément aux dispositions des articles 815‑9 du Code civil. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 10:23:32 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La recevabilité de l’action en contestation d’une décision d’assemblée générale et l’abus de majorité résultant de la rupture d’égalité des copropriétaires  </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=709</link>
      <description>L’action en contestation est recevable même si la décision contestée réitère un refus qui a déjà été opposé au copropriétaire par l’assemblée générales des copropriétaires aux termes d’une autre décision prise antérieurement. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 10:31:36 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’obligation patronale de loyauté devant la chambre sociale de la cour d’appel de Grenoble. Libre panorama </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=712</link>
      <description>Le contrat de travail met à la charge du salarié, comme de l’employeur, une obligation de loyauté, issue de l’exigence de bonne foi en matière contractuelle. Si la déloyauté du salarié fait l’objet d’illustrations fréquentes, par le prisme du droit disciplinaire, l’obligation patronale est plus méconnue. L’analyse de quelques décisions récentes de la chambre sociale de la cour d’appel de Grenoble apporte de précieux éclairages. Veillant au respect de l’autonomie de cette obligation, distincte des nombreuses autres obligations patronales, les conseillers grenoblois contribuent à préciser ce qui est attendu d’un employeur loyal. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 11:08:39 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Du refus par le condamné de l’installation du dispositif de surveillance électronique mobile dans le cadre d’une surveillance judiciaire des personnes dangereuses </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=715</link>
      <description>Il ne peut être reproché à un condamné placé sous surveillance judiciaire n’ayant pas fourni de pièces à l’appui de son attestation d’hébergement, d’avoir refusé la surveillance électronique mobile, alors que c’est au juge qu’il appartient de déterminer son lieu de résidence avant la date de libération en vertu de l’article D. 147-37-2 du Code de procédure pénale. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 11:59:07 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La nullité de la procédure en l’absence d’information du curateur et la nullité du jugement en l’absence d’expertise aux fins d’évaluation du discernement </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=719</link>
      <description>Par cet arrêt, la cour d’appel de Grenoble rappelle l’exigence d’information du tuteur ou du curateur du majeur protégé placé en garde à vue (article 706‑112‑1 du Code de procédure pénale), ainsi que l’exigence de faire procéder à une expertise médicale aux fins d’évaluation de la responsabilité pénale (article 706‑115 du Code de procédure pénale). </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 12:06:26 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=719</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le défaut de carte nationale d’identité valable n’est pas un motif de retrait de détention à domicile sous surveillance électronique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=725</link>
      <description>Ne peut se voir retirer la détention à domicile sous surveillance électronique par son juge de l’application des peines, le condamné qui se présente au service pénitentiaire d’insertion et de probation pour les formalités d’écrou, sans être muni d’une pièce d’identité valable. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 12:12:11 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=725</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le projet parental commun, rien que le projet parental commun : première application de l’adoption « forcée » de l’enfant conçu par assistance médicale à la procréation à l’étranger </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=730</link>
      <description>La cour d’appel de Grenoble met en œuvre, pour la première fois, l’article 9 de la loi no 2022‑219 du 21 février 2022 visant à réformer l’adoption. Cette disposition lui permet de prononcer l’adoption de l’enfant conçu par assistance médicale à la procréation à l’étranger par la mère d’intention, malgré l’opposition de la mère légale, et ce avant l’entrée en vigueur de la loi no 2021‑1017 du 2 août 2021 relative à la bioéthique. Cet arrêt offre l’occasion de revenir sur les conditions nécessaires au prononcé d’une telle adoption « forcée  ». </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 12:35:50 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=730</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le recel d’héritiers ou la sanction patrimoniale d’un secret de famille </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=735</link>
      <description>Se rendent coupables de recel successoral les héritiers qui s’abstiennent volontairement de signaler au notaire chargé du règlement de la succession l’existence d’une fille du défunt issue d’une relation adultère, et ce même s’ils n’avaient pas connaissance de la reconnaissance de paternité réalisée par le de cujus après la naissance de l’enfant. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 10:33:08 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La détermination du point de départ du délai quinquennal de prescription de l’article 2224 du Code civil </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=738</link>
      <description>La prescription quinquennale de l’article 2224 du Code civil courant à compter du jour où le titulaire d’un droit « a connu ou aurait dû connaître les faits » lui permettant d’agir, il revient aux juges du fond d’établir, au gré des espèces, ce qu’il faut entendre par cette connaissance effective des faits. La présente contribution se propose donc de présenter quelques traits saillants de la doctrine de la cour d’appel de Grenoble en matière de point de départ du délai de l’article 2224. Si dans certains cas la détermination de la date de la connaissance effective des faits semble aisée, dans d’autres, sous l’apparence de l’accessibilité des informations en cause, cette connaissance semble supposée. C’est alors une ignorance blâmable des faits qui est sanctionnée par la prescription, ce qui peut conduire le créancier à rechercher l’existence de faits justificatifs à son inaction. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 10:57:40 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les conditions relatives à la modification de la mention du sexe à l’état civil </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=753</link>
      <description>Sur le fondement des articles 61-5 et suivants du Code civil, la cour précise les critères nécessaires à la modification de la mention du sexe à l’état civil et rappelle l’indifférence de l’existence d’une intervention médicale. La modification de la mention du sexe est possible à condition de rapporter deux éléments : un élément interne et un élément externe. Dans cet arrêt, la cour nous propose une méthode d’application fidèle à l’article 61-5 du Code civil. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 12:07:29 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’intention, une frontière ténue entre agression sexuelle et tentative de viol </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=758</link>
      <description>En raison de l’absence de preuve d’une véritable tentative de viol, il convient de retenir la qualification d’agression sexuelle. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 15:22:11 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>In dubio pro reo, quand la sécurité routière se heurte à la sécurité juridique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=768</link>
      <description>Le 9 mai 2023, la 6e Chambre des appels correctionnels de Grenoble relaxait un individu prévenu du chef d’excès de vitesse et faisait la démonstration, après une interprétation conforme des textes mobilisés ou laissés à sa disposition, des limites de la répression des infractions au Code de la route. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 15:37:42 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Sabotage et mise en danger : à propos de la qualification pénale idéale pour un carrosse à trois roues lancé sur la voie publique  </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=775</link>
      <description>Doit être déclaré coupable du délit de mise en danger délibérée de la vie d’autrui l’individu qui, pour se venger d’un ancien différend commercial, repère le véhicule de son ancien client garé sur le parking d’un supermarché pendant qu’il fait ses courses et dévisse les boulons de la roue avant gauche, le véhicule ayant roulé quelques mètres sur la voie publique avant de s’arrêter sans survenance d’un dommage. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 15:49:50 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Une infraction peut‑elle être caractérisée en l’absence d’élément matériel ? Curieusement, la réponse ne semble pas si évidente… </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=784</link>
      <description>L’infraction de vol peut être retenue à l’encontre d’un individu qui formalise l’intention de soustraire la chose d’autrui sans véritablement s’en emparer… Étonnant n’est-ce pas ? Pourtant, c’est ce qu’a décidé la cour d’appel de Grenoble le 6 avril 2023 en condamnant l’agent qui a rempli un caddie de marchandises avec l’intention de le voler, puis l’a laissé dans l’enceinte du supermarché sans franchir les caisses. Il a été poursuivi en tant qu’auteur principal alors que son amie l’a été en tant que complice pour avoir initié le vol et rempli le caddie avant de le pousser après les caisses sans en régler le contenu. La circonstance aggravante de vol en réunion a été retenue à leur égard. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 15:57:19 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La tentative est‑elle punissable lorsque l’auteur se désiste en raison d’un évitement de sa victime ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=789</link>
      <description>La tentative n’est pas punissable lorsque l’auteur renonce à consommer l’infraction en raison d’un évitement de la victime. Dans cet arrêt du 9 février 2023, la cour d’appel de Grenoble a accepté de prendre en compte un élément extérieur à l’individu pour caractériser un désistement volontaire de sa part. En l’occurrence, l’intervention de la victime pour éviter de subir une agression sexuelle n’exclut pas le caractère volontaire de l’interruption. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 14:28:50 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Réunion, association de malfaiteurs et bande organisée : une simple question d’amateurisme ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=795</link>
      <description>Doivent être retenus coupables de vols en réunion deux individus identifiés et confondus parmi une bande de quatre protagonistes ayant commis plusieurs faits espacés dans le temps et dans divers lieux, la circonstance que les actes de procédures établissent un même modus operandi pour chacun des faits et une répartition stricte des rôles entre ces quatre protagonistes n’étant pas de nature à justifier la qualification d’association de malfaiteurs ou même la circonstance de bande organisée. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 14:40:24 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>D’un contrôle de proportionnalité privilégiant la cohérence de la peine et la réinsertion du condamné </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=803</link>
      <description>Bien que le juge de l’application des peines ait rendu un jugement conforme à la lettre des textes prévoyant le retrait d’une mesure de détention à domicile sous surveillance électronique, la chambre de l’application des peines, quant à elle, a favorisé le sens de la peine et la réinsertion du condamné. Pour cela, cette dernière fait référence à la proportionnalité de la mesure. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:06:13 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Du retrait de mesures d'aménagement de peine résultant d'une interprétation extensive des textes </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=807</link>
      <description>Depuis la loi de programmation pour la justice du 23 mars 2019, l’accent est mis sur le renforcement des aménagements de peine ab initio pour les courtes peines d’emprisonnement. Parmi eux, est prévue la détention à domicile sous surveillance électronique. Les dispositions légales prévoyant la mise en place de cette mesure envisagent également son retrait dans certains cas spécifiques. Cependant, les juridictions de l’application des peines semblent interpréter ces dispositions de manière bien plus large que la loi ne le permet. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:15:18 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’inobservation de l’injonction de soins par un condamné placé sous suivi socio‑judiciaire pour des raisons indépendantes de sa volonté, justifie‑t‑elle son retour en détention ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=818</link>
      <description>Malgré l’interruption du suivi psychiatrique par un individu placé sous suivi socio-judiciaire, les juges considèrent que la mise à exécution d’une peine d’un an d’emprisonnement s’avère disproportionnée au regard des éléments de fait qui permettent d’apprécier que cette interruption était indépendante de la volonté du condamné. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:30:05 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>L’absence de méconnaissance des droits de la défense en cas de non‑communications de pièces de procédure égarées </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=823</link>
      <description>L’absence de communication formelle d’une pièce de procédure ne saurait entraîner une violation des droits de la défense, spécialement du droit à bénéficier de l’intégralité de la procédure, dès lors que l’existence et le contenu de cette pièce sont connus des parties.  </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:37:23 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Absence de motifs et nullité soulevée in limine litis, une opportunité pour la juridiction d’appel de réaffirmer la culpabilité du prévenu ainsi que la légitimité de la peine  </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=832</link>
      <description>La juridiction d'appel confirme la condamnation d'un homme pour agression sexuelle en maintenant la même peine que celle prononcée par les premiers juges et ce, malgré l'invocation, dès le commencement du procès, d'une nullité de ce premier jugement. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:45:02 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Régularisation d’un contrôle d’identité par substitution de motifs </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=836</link>
      <description>Le fait, pour un individu, de s’enfuir à la vue de policiers patrouillant dans une zone connue pour être le lieu d’un trafic de produits stupéfiants constitue des raisons plausibles de soupçonner qu’il a commis ou tenté de commettre une infraction au sens de l’article 78-2 alinéa 1er du Code de procédure pénale. Le contrôle d’identité est donc justifié, et ce, même s’il était en réalité motivé par des réquisitions prises sur le fondement de l’article 78-2 alinéa 7 autorisant des contrôles d’identité, lesquelles étaient très probablement illégales. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:58:23 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Minorité et déloyauté : protection de l’équité de la procédure </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=845</link>
      <description>En vertu de l’article L. 12‑2 du Code de la justice pénale des mineurs, le magistrat du parquet requérant contre un mineur doit, à peine de nullité, être spécialement chargé des affaires concernant les mineurs.Le fait de dissimuler des éléments de preuve et de les camoufler par l’établissement d’un procès‑verbal de constatations visuelles constitue une atteinte au droit au procès équitable et au principe de liberté de la preuve qui justifie une annulation de la pièce et de toute la procédure subséquente. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 16:23:13 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Retour sur une formation grenobloise en DIP de la famille </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=878</link>
      <description>Une matinée de formation ENM s’est tenue le 28 novembre 2023 avec les magistrats du ressort de la cour d’appel de Grenoble. Elle a été l’occasion d’échanger sur le contentieux familial international. Les lignes qui suivent reviennent sur deux questions délicates – délicieuses  ? – de droit international privé de la famille. </description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2024 12:19:12 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Conciliation : date d’appréciation de la condition d’ouverture relative à la cessation des paiements </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=883</link>
      <description>La condition selon laquelle le débiteur ne doit pas être en cessation des paiements depuis plus de 45 jours afin de bénéficier de l’ouverture d’une conciliation s’apprécie à la date du dépôt de la requête. </description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2024 12:21:51 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Sort de la licence d’officine non incluse dans le plan de cession d’une pharmacie </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=889</link>
      <description>Dans le cas où une licence d’officine n’a pas été incluse parmi les actifs du plan de cession d’une pharmacie, le tribunal de la procédure collective ne peut en ordonner la restitution auprès du directeur général de l’agence régionale de la santé (ARS), en l’absence de texte en ce sens. Il appartient, par conséquent, au débiteur de déclarer la cessation de son activité auprès des autorités compétentes afin que directeur général de l’ARS constate la caducité de la licence d’exploitation. </description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2024 12:25:25 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Couverture BACAGe 2 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=897</link>
      <pubDate>ven., 07 juin 2024 10:48:29 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>bacage numéro 2 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/bacage/index.php?id=916</link>
      <pubDate>lun., 17 juin 2024 17:36:20 +0200</pubDate>
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    </item>
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