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>L’individu dans le groupe, interpréter et/ou intervenir ?</title
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>Denis Mellier</name
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>01/07/1997</date
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>29</idno
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>Version Métopes : 2.3</p
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>Written by OpenOffice</p
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>L’individu dans le groupe, interpréter et/ou intervenir ?</titlePart
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>Denis <hi
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>Mellier</hi
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>Maître de conférences à l’Institut de Psychologie de l’Université Lumière Lyon 2</affiliation
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>Le 15 et 16 mars dernier, la SFPPG a organisé à Paris ses journées de réflexion, comme chaque année. Devant la richesse des communications, je développerai un seul point de vue, renvoyant les lecteurs à la revue qui reprendra ce thème<note
n="1"
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><p
> La Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe prend en charge la publication d’une revue semestrielle, la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe</hi
>, voir le numéro 29.</p
></note
>.</p
><p
style="txt_Normal"
>Dès le départ, Claudio <hi
rend="small-caps"
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>Neri</hi
><hi
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style="typo_SC"
><note
n="2"
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type="standard"
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><p
> Psychanalyste italien, spécialiste des groupes selon une approche bionienne, il a été invité à l’Institut. L’un de ses livres vient d’être traduit en français (voir page 15).</p
></note
></hi
> a donné le ton : dans une présentation clinique riche et détaillée une participante rapporte le rêve d’un monstre : ceci risque de mettre à mal le groupe si celui-ci ne se mobilise pas, côté participants et côté psychanalyste. Départ non annoncé et deux nouveaux arrivants, situation banale qui a eu un impact sur l’élaboration d’un groupe de psychodrame conduit par Ophélia <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Avron</hi
>. Pierre <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Privat</hi
> prend en charge des groupes d’enfants : ils parlent de leur rivalité avec les plus jeunes, la séance suivante l’un des enfants a perdu son jeune frère… Blandine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Guettier</hi
> rend compte avec authenticité d’une différence de point de vue avec son co-animateur à propos… d’un participant parti subitement lors d’un groupe de formation du CEFFRAP<note
n="3"
place="foot"
style="txt_Note"
type="standard"
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><p
> Cercle d’Étude Française pour la Formation et la Recherche Active en Psychologie.</p
></note
>. Ces exemples, non concertés, font travailler le groupe. Comment peut-il « digérer » ces imprévus, comment continuer à exister et à travailler malgré ce qui vient faire traumatisme ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Le projet d’une équipe joue ici un rôle important pour garantir <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>ces conditions de possibilités d’un travail en groupe</hi
> dans un cadre institutionnel, Jean-Marie <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Enjalbert</hi
> a illustré cet aspect pour l’hôpital psychiatrique.</p
><p
style="txt_Normal"
>Dans le groupe se pose la question de l’interprétation du ou dans le transfert : pratique non remise en cause, il s’agit cependant de pouvoir intervenir pour la rendre possible. Ainsi O. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Avron</hi
> met en relief les mouvements de « perception participative globale » : le problème de la fluidité des échanges, l’effet de présence recherchée, l’inter-liaison qui rassemble chacun. Avec C. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
><hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Neri</hi
></hi
>, les participants associent à partir du rêve (il s’était déroulé pendant les vacances du groupe), puis il raconte une histoire avant d’interpréter les anxiétés propres à la reprise de ce groupe. L’intervention tenterait de contenir ces événements par l’attention commune qu’elle mobilise (voir la fonction alpha de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Bion</hi
>).</p
><p
style="txt_Normal"
>J’en suis parti avec l’idée d’une résistance particulière au travail en groupe quand la perception de la réalité externe se télescope avec certains sentiments de ses participants : des alliances se soudent pour nier la souffrance propre du groupe qui se sent menacé.</p
><p
style="txt_Normal"
>Un écho, nécessairement partiel et partial.</p
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