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>Le recruteur est un pédagogue qui s’est trop longtemps « ignoré »</title
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>Bernard Allaire</name
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>2021-03-19T12:01:00</date
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>4-6</dim
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>01/11/1993</date
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>7</idno
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>Version Métopes : 2.3</p
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>Written by OpenOffice</p
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>Le recruteur est un pédagogue qui s’est trop longtemps « ignoré »</titlePart
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>Bernard <hi
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>Allaire</hi
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>Psychologue d’entreprise, formateur, consultant chargé de cours pour le DESS de psychologie du travail à l’Université Paris X – Nanterre, 20 ans d’exercice en tant que psychologue du travail, après 14 ans d’exercice en clinique, avec une formation initiale en DESS de psychopathologie</affiliation
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><p
style="txt_Normal"
>L’âpreté de la « crise » et la concurrence montante des « sciences » occultes obligent aujourd’hui le Psychologue du Travail à quitter sa blouse blanche (ou son costume trois pièces, au choix) et à (re)découvrir que son intervention s’inscrit en grandeur nature dans le champ économique et social ; en termes « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>d’utilité et d’honnêteté</hi
> ».</p
><p
style="txt_Normal"
>D’où ce nouvel accès de « fièvre éthique », qui se manifeste à l’heure actuelle. Cette éruption de pulsions morales est d’ailleurs cyclique : depuis que le métier de Psychologue du Travail existe, de semblables sursauts se produisent périodiquement, au rythme de je ne sais quelles « taches solaires » – tous les onze ans ? – Ce n’est pas un luxe. Je dirais même que, dans la rubrique « retour du refoulé », une telle crise de conscience à des allures d’auto-justice immanente !</p
><p
style="txt_Normal"
>L’ennui, en matière d’éthique, c’est qu’il est toujours malaisé d’éviter un certain nombre d’écueils, disons d’effets secondaires et pervers, venant alors invalider le bien-fondé de la démarche « décapante » qui la sous-tend :</p
><p
style="txt_Normal"
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>L’effet incantatoire, ou <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>vœu pieux</hi
> : le « dire », ce n’est pas nécessairement être capable de le « faire »…?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>L’effet <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>lobbying</hi
> : les protestations de bons sentiments et de pureté technique (« éthnique » ?) peuvent n’être qu’un écran de fumée médiatique ; un ravalement de façade… Dans le registre uniquement marketing de reconquête de notabilité et de redorure du blason… ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>L’effet-<hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>code</hi
> : l’objet paradoxal du Psychologue du Travail est un <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Sujet</hi
> : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>l’Homme</hi
> immergé au sein d’une Organisation ; ce qui implique que ni ce Sujet, ni l’Organisation parente, ni l’étude de leurs interactions, ne peuvent être mis en équation. Épistémologiquement, je vois mal comment <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>codifier</hi
> ce qui est du ressort du Vivant, du Variable et du Singulier… ?</item
></list
></p
><p
style="txt_Normal"
>Pourtant, des progrès réels sont possibles. Comment ? En retrouvant le sens de quelques vérités premières.</p
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Recruteur et formateur, un « couple insécable »</head
><p
style="txt_Normal"
>Il n’y a guère qu’en Psychologie du Travail que – par effet d’auto-flagellation ? – l’acte de sélectionner a tellement mauvaise presse ! Ainsi, il ne viendrait à l’idée de personne de remettre en cause la légitimité des choix amoureux (éminemment « électifs », « sélectifs » et donc « inégalitaristes »…) ; pas plus que le bien-fondé d’une bonne sélection d’équipiers sportifs à la veille d’un match à fort enjeu. En Psychologie du Travail, le tabou de la sélection joue si fort, qu’il a fallu, pour le détourner, trouver de nouveaux euphémismes – le mot « recrutement » serait plus noble ? – ; et, pour parachever l’innocuité du Psychologue, le « désarmer unilatéralement », en le privant de formation à l’utilisation des tests. Laissant ainsi le champ libre aux pratiques magiques des charlatans de tous poils, ou bien au « piston » ; ou enfin à l’infaillibilité du « pedigree-casier judiciaire », communément appelé « curriculum vitæ ». Comme si l’Être Humain était réductible à ses œuvres ; et comme si, de façon fixe et mécaniciste, ce même Être Humain ne pouvait devenir que ce qu’il a déjà été !...</p
><p
style="txt_Normal"
>À mon avis, cette dérive est le résultat d’un contresens et d’une grave indigence méthodologique et épistémologique.</p
><p
style="txt_Normal"
>Depuis le « Principe d’Incertitude » énoncé par le Prix Nobel de Physique Werner <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Heisenberg</hi
> (1901-1985) – sur <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Arte</hi
> 08/11/93 – on sait en effet que « L’OBSERVATION MODIFIE L’ÉTAT » ; et, réciproquement, que L’ÉTAT MODIFIE L’OBSERVATION…</p
><p
style="txt_Normal"
>Principe qui, appliqué au Psychologue de Travail agissant par définition <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>in vivo</hi
>, constitue un double rappel à l’ordre :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Quel que soit le champ dans lequel le choix s’exerce, l’acteur de ce choix n’est jamais « extérieur » à ce champ.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Tout énoncé « provoque » autant qu’il énonce.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Autrement dit, tout diagnostic est déjà un pronostic ; et tout pronostic (informatif) est un diagnostic performatif (formatif, réformatif et transformatif) : le pronostic est un « billet à ordre », émis sur la banque du futur.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Autrement dit encore, toute « vérité » est relative, parce que relationnelle et mutante.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Autrement dit, enfin, le fin du fin du savoir à un instant « t » (subjectif) consiste en la conscientisation aiguë de ses marges d’erreur et d’irrecevabilité (objectif, vis-à-vis de la durée).</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Pour le Psychologue du Travail, le risque (le « délit » ?) n’est donc pas de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>choisir</hi
>, mais d’oublier qu’en sa qualité de « sélectionneur », il est également « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>entraîneur</hi
> ». (Entraîneur d’hommes et entraîneur de phénomènes.)</p
><p
style="txt_Normal"
>Par conséquent, le Psychologue du Travail est confronté à cette logique paradoxale, dont il n’a nullement le devoir de se défaire : autant ambitieuse (objectif de performer), que modeste (sa marge d’impuissance à l’échelle du temps et de l’altérité).</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Réactivité que multiplie complexité, une loi exponentielle</head
><p
style="txt_Normal"
>Il ne faut pas confondre « systématique et systémisme » ; mais c’est vrai que la tentation est parfois très forte de se réfugier dans le premier, sous prétexte du second.</p
><p
style="txt_Normal"
>En effet, la différence entre l’arroseur arrosé et l’aborigène australien lançant son boomerang, c’est que le second « sait » que la cible <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>fait partie</hi
> de son geste. Tandis que l’arroseur arrosé, pour compenser son humiliation, invoquera un imprévisible retournement du vent. L’aborigène est plus lucide que le Psychologue. Quelle leçon !</p
><p
style="txt_Normal"
>L’éthique est de cet ordre-là : à la « pureté » des bonnes intentions, qui ont parfois tellement les mains blanches, qu’elles « n’ont plus de mains », le Psychologue du Travail, « travaillé » par la question de la Psychologie, a pour impératif catégorique de ne surtout pas s’abstraire de la trajectoire de son discours « missile ». Sa compétence résidera dans son aptitude (tiens, tiens !...) à ne pas s’exclure de son objet, dont on se souvient qu’il est justement un Sujet : un autre Homme, semblable à lui ; sauf en quelques points. Et c’est bien ici que le problème se corse.</p
><p
style="txt_Normal"
>Pas facile ce retour, ou plutôt ce va-et-vient entre la source et l’estuaire : car « feed-back » ne veut pas dire « effet-retour » (encore une métaphore trop instrumentaliste !), mais bien « nourritures en retour » ! En somme, l’Autre « existerait » vraiment ? Quel coup de théâtre !</p
><p
style="txt_Normal"
>Et si c’était cela, l’Éthique ? Non pas une épreuve de « Code », mais une épreuve de « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Conduite</hi
> » ; y compris sur route mouillée et encombrée, avec points noirs, virages sinueux, pentes rapides, croisements dangereux, bouchons et péages ?...</p
><p
style="txt_Normal"
>Bref, décidément rodé à la contingence et à l’immanence de l’asphalte, le Psychologue du Travail ne serait plus un pur hologramme de formule 1 sous cellophane ; mais bel et bien un 4 x 4 tous-terrains, « apte » à se nourrir des aspérités de la route, en y <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>adhérant</hi
>. Et apte à <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>négocier</hi
> de vrais virages, en composant à la fois avec son savoir (forces centrifuges) et avec le savoir de l’Autre (forces centripètes).</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Éloge du « Constat amiable »</head
><p
style="txt_Normal"
>Au fronton de toutes les mairies de France, il y a écrit : « Liberté, Égalité, Fraternité ». C’est superbe ! Mais on voit aujourd’hui que ce qui est (peut-être) valable sur la Place Centrale, est rendu inapplicable par le fait même de la notion de « périphérie » (les banlieues). De même, et c’est sans doute par l’effet identique d’un vieux sursaut « jacobin » de psychocentrisme, il y a très peu de bureaux de Psychologues du Travail, où ne soit pas proclamé le dogme du « respect de la Personne Humaine », avec un grand « P » et un grand « H ». C’est également superbe !</p
><p
style="txt_Normal"
>Et si on demandait aux <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>personnes humaines</hi
> ce qu’elles en pensent ? Ce qu’elles en comprennent ? Ce qu’elles saisissent du « rapport dont elles sont l’objet » ; et dont trop souvent elles ignorent tout ?...</p
><p
style="txt_Normal"
>C’est vrai que ce n’est pas facile pour le Psychologue du Travail, de réussir dans son rôle de chroniqueur du « capital Ressources Humaines » ; d’autant qu’il s’adresse toujours à plusieurs instances à la fois (individus, groupes, décisionnaires d’entreprise…). Et qu’il est soumis à une déontologie para-journalistique, avec vue « imprenable » :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Obligation d’information et de conseil.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Obligation de réserve.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Obligation de protection des sources.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Respect du droit de réponse.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Respect du droit de suite.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Clause de conscience...</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>En fait, le drame de l’éthique, c’est sa « majuscule », qui infériorise et inhibe ceux-là mêmes qu’elle devrait stimuler : car ce chromosome de volontarisme et de perfectionnisme qu’elle prétend modéliser héroïquement, dévitalise et invalide la déontologie, en la sublimant ; comme sous l’effet d’une maladie auto-immune.</p
><p
style="txt_Normal"
>Pas plus qu’il n’y a un « ordre naturel des choses », il ne peut y avoir d’ordre surnaturel du vivant. Et la solution à l’énigme de « l’hygiène » professionnelle dans le domaine humain ne peut être pour chaque cas, que paradoxale et provisoire. Pas rassurant ? Mais qui parle de « rassurer » !</p
><p
style="txt_Normal"
>Spécialiste du langage de l’esprit (littéralement « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>psychologue</hi
> ») s’exprimant au travers d’un certain « corps » plus ou moins social, le Psychologue du Travail serait-il réticent à en assumer les bégaiements, les non-dits, les interférences et les contradictions les plus inhérentes à ce langage même ? Aurait-il peur, malgré l’excellence de son diagnostic/pronostic, d’en référer à son référent par excellence : cet interlocuteur, précisément, qui a bien dû l’interloquer à un moment ou à un autre et hors de tout standard ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Le proverbe dit qu’il n’y a « que la vérité qui blesse ». Sans doute ; mais elle « blesse » sûrement moins si elle est ramenée aux justes proportions de son émergence réelle, localisée et circonstanciée ; et si elle fait explicitement, l’objet d’un <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>CONTRAT DE RECEVABILITÉ</hi
>.</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Le courage intellectuel du psychologue, c’est l’alliage de son « conatif » et de son « cognitif »</head
><p
style="txt_Normal"
>Je fais donc l’hypothèse que, du fait de sa formation, le Psychologue du Travail « sait » lire.</p
><p
style="txt_Normal"
>Il sait lire une configuration de situation d’offre et de demande croisées ; il sait en décoder aussi bien les seuils de complémentarité, que d’incompatibilité ; chez chacune des parties prenantes, il sait faire émerger, puis évaluer qualitativement, les parts de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>ressort</hi
> et de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>frein</hi
> mises en jeu dans cette configuration… Pour moi, ceci constitue « 49 % » du degré d’expertise du Psychologue du Travail.</p
><p
style="txt_Normal"
>Mais qu’en est-il des « 51 % » restant ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Qu’en est-il de son <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>SAVOIR EXPLIQUER « AVANT » ET DE SON SAVOIR RESTITUER « APRÈS » </hi
>? C’est ici que vient s’interposer la véritable question de l’éthique ; dont on comprend bien qu’elle n’est pas de l’ordre de la transcendance (le « ciel des grandes idées »), mais de l’ordre du réel et de la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>contingence</hi
>.</p
><p
style="txt_Normal"
>« Voir », d’accord ! Mais rendre compte, est une tout autre paire de manches !</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Que dire ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>À qui le dire ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Comment le dire ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Quand le dire ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Pourquoi le dire ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Pour quoi le dire ?...</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Comment le Psychologue du Travail peut-il faire face à cette injonction contradictoire : « faire sens » pour autrui ; en respectant à la fois les impératifs du Secret Professionnel, de l’Obligation de Conseil et du Devoir de Consentement Éclairé de la part de ses différents interlocuteurs ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Selon moi, ce cas très particulier de dissonance cognitive propre au Psychologue du Travail ne peut être résolu qu’à la lumière de son « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Conatif</hi
> » : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>vers quoi</hi
> et <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>vers qui</hi
> tendent ses efforts ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Le Psychologue du Travail le sait-il ?... Que peut-il en dire ?... Que sait-il de ce que, par là même, il induit ?...</p
><p
style="txt_Normal"
>C’est tout simplement ce que j’appelle le courage intellectuel : c’est-à-dire la capacité « intelligente » de vaincre un certain nombre de peurs (bien légitimes) ; notamment la peur de « découvrir », la peur de se tromper et la peur de s’engager à mauvais escient ; par exemple, faute d’avoir su créer les conditions lucides et optimales de son intervention.</p
><p
style="txt_Normal"
>Contre ces peurs et les dérives qu’elles engendrent, existe-t-il une possibilité de garde-fou ? Ma réponse est « oui ». Mais ce garde-fou ne me paraît pas être de l’ordre de l’Ordre : ni un Code d’Honneur, ni une Charte, ni une Loi, ni une Norme ISO ne me semble être de taille à mettre le client du Psychologue du Travail à l’abri de ses éventuelles exactions. Pour moi, la réponse est ailleurs : bien sûr, dans la formation initiale du Psychologue (exemple le diplôme professionnalisant du DESS) ; mais aussi, dans sa formation <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>continue</hi
>. Et encore pas n’importe laquelle : celle qui lui permettra de se mieux connaître lui-même en tant qu’<hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>interface</hi
>. Le dotant ainsi d’une capacité sans cesse affinée de valider sa méthodologie, à « l’aune » de la réceptivité et de la réactivité de l’Autre.</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Conclusion</head
><p
style="txt_Normal"
>L’éthique du Psychologue du Travail, c’est sa compétence. Mais quelle compétence ?</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Sens du diagnostic (vivacité du coup d’œil professionnel…)</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Sens pédagogique (expliquer, vérifier l’acceptabilité…)</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Sens du « singulier » croisé avec le généralisable (décliner…)</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Sens de la restitution (ne pas « privatiser », mais rendre accessible…)</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Une compétence qui, à mon avis, ne se « décrète » pas.</p
></div
></div
></body
></text
></TEI
>
