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>Sabine Vallette</name
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>01/05/1993</date
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>Version Métopes : 2.3</p
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>Written by OpenOffice</p
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>Sabine <hi
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>Vallette</hi
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>Nous annoncions le mois dernier un dossier sur la réforme universitaire. C’était sans doute optimiste : plusieurs aspects concernant la psychologie n’ayant pas encore été débattus et tranchés par le Conseil d’Administration de l’Université et l’impressionnisme n’étant pas le style qui convient à ce genre de questions, c’est donc partie remise au mois prochain…</p
><p
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>Nous profitons de cet espace ainsi devenu disponible pour donner la parole aux associations d’étudiants en psychologie et ouvrir la réflexion sur le rôle qu’elles peuvent jouer dans la formation. À double titre. En quoi prennent-elles part aux modifications et orientations données à la formation des psychologues. En quoi ont-elles « en soi » un rôle formateur, comme une manière de prendre en charge, de reprendre à son compte sa formation, à l’heure où la tendance serait plutôt à la scolarisation des cursus (est-ce là un effet de la crise économique, sociale et politique actuelle ?).</p
><p
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>Le modus vivendi associatif permet de penser sa formation et de pallier l’effet scolarisant de <hi
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style="typo_Italique"
>tout</hi
> enseignement qui vient réveiller en chacun l’écolier qu’il fut. En effet quelque autonomisant qu’il soit dans sa démarche, on y est à tout le moins pris dans ce paradoxe du « soyez autonome ».</p
><p
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>La forme associative est également un des rares lieux d’investissement collectif, il y en a peu dans nos sociétés modernes, entre individu et institution : un espace où peut naître du sens.</p
><p
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>Elle est aussi à une autre charnière : entre l’action et la réflexion. Ce qui oblige à une rigueur toute particulière, qui n’est ni du côté d’une prétendue pureté de la pensée ni de l’activisme soi-disant efficace.</p
><p
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>De ceci témoignait aussi Jean-François <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Reboul</hi
>, président de la CNRSPP (voir article de Francis <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dumont</hi
> ci-contre) lors de la préparation de ce numéro : « Je n’aurais pas tenu depuis tant d’années si ce n’avait été que de l’action, et qu’elle n’ait pas été soutenue par une réflexion de fond. »</p
><p
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>Dernier point à relever l’ouverture des associations étudiantes sur et vers le monde professionnel et les psychologues à la fois par les contacts avec les organisations professionnelles (qui elles aussi réfléchissent, défendent, publient… voir p. 9 et 10) et aussi parce que les psychologues sont parfois amenés à créer des structures associatives… et leur propre emploi !</p
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