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>La psychanalyse est-elle une méthode scientifique ?</title
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>Isabelle Pelbois-Pibarot</name
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>2021-03-19T15:47:00</date
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>13-14</dim
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>01/05/1993</date
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>3</idno
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></date
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><p
>Version Métopes : 2.3</p
><p
>Written by OpenOffice</p
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when="2021-03-24T11:20:00"
who="Laetitia Le Couedic"
>Révision</change
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style="T_3_Article"
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>La psychanalyse est-elle une méthode scientifique ?</titlePart
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><docAuthor
style="txt_auteur"
>Isabelle <hi
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style="typo_SC"
>Pelbois-Pibarot</hi
></docAuthor
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style="auteur_Institution"
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>Étudiante en FPP, groupe de Danièle <hi
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style="typo_SC"
>Barin-Senebier</hi
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></titlePage
></front
><body
><div
type="chapitre"
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><p
style="txt_Normal"
>Écho d’une conférence sur la méthodologie de recherche scientifique<note
n="1"
place="foot"
style="txt_Note"
type="standard"
xml:id="ftn1"
><p
> Donnée le 19 décembre 1992 par M. Salha <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dalhoumi</hi
>.</p
></note
>, cet article en relève ce qui interroge la psychologie : la psychanalyse peut-elle être considérée comme une méthode scientifique de recherche ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Le TP-TD de psycho-physiologie, assuré en FPP par Monsieur Daniel <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Bret</hi
>, maître de conférences, Université Lyon I, met en œuvre non seulement un enseignement autour de la question de la pharmacologie et des psychotropes, mais veut donner les moyens d’élaborer les relations existantes entre le fait psychique et le fait somatique. Pour ce faire, ce TP-TD s’appuie sur les travaux d’un précurseur : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’Esquisse d’une psychologie scientifique</hi
> de S. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> sert de levier initial à la réflexion. En effet, l’avancée des connaissances neuro-physiologiques autorise ce retour en arrière et nécessite la reconnaissance d’une dette. Dette qui se conjugue tant sur le contenu que sur la forme des travaux de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
>.</p
><p
style="txt_Normal"
>Devant la difficulté de certains étudiants à rédiger les élaborations de leur parcours en psycho-physiologie, Monsieur D. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Bret</hi
> a cru bon de faire intervenir Monsieur Salah <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dalhoumi</hi
> de l’École nationale supérieure des sciences d’information et des bibliothèques (ENSSIB) pour nous introduire aux aspects théoriques et pratiques de la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Méthodologie de recherche scientifique</hi
><note
n="2"
place="foot"
style="txt_Note"
type="standard"
xml:id="ftn2"
><p
> L’accès aux banques de données informatiques ENSIB est possible pour les étudiants ayant suivi cette conférence.</p
></note
>.</p
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Les aspects pratiques</hi
> de cette méthodologie définissent l’organisation du temps et de l’espace de la recherche (délais, documentation, retours vers le directeur de recherche, etc.). Cela était déjà proposé dans l’implicite du cadre TP-TD par un organigramme de lectures, de travaux pratiques, la rédaction d’un projet de monographie, l’exposé oral des résultats du travail et une communication écrite. S. D<hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>alhoumi</hi
> y a ajouté un schéma récapitulatif utile à toute démarche de recherche quelle qu’elle soit, afin que soient respectés les aspects économiques en temps et en moyens d’information, de vérification et de communication<note
n="3"
place="foot"
style="txt_Note"
type="standard"
xml:id="ftn3"
><p
> D’après les travaux de Jacques <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dorselaer</hi
> : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Méthodologie pour réaliser un travail de fin d’études</hi
>, Bruxelles, CRID, 1982.</p
></note
>.</p
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Les aspects théoriques</hi
> définissent et limitent ce que l’on peut appeler « recherche scientifique ». Ce sont ces aspects que je voudrais relever ici car ils permettent de poser une question intéressant la psychologie : La psychanalyse peut-elle (doit-elle ?) être considérée comme une méthode scientifique de recherche ?</p
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Bases théoriques pour une recherche scientifique</head
><p
style="txt_Normal"
>Ces bases théoriques sont <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>l’âme</hi
> de la recherche scientifique.</p
><list
type="ordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Tout commence par un postulat : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>le postulat d’ignorance</hi
> qui se développe par</item
><item
style="txt_Liste_1"
>un long <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>cheminement</hi
></item
></list
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_"
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_2"
>d’abord le constat d’une <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>problématique</hi
> et l’élaboration d’un <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>diagnostic</hi
></item
><item
style="txt_Liste_2"
>lui-même traduit en <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>modalités exploitables</hi
></item
><item
style="txt_Liste_2"
>parmi lesquelles on peut repérer des <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>variables</hi
></item
><item
style="txt_Liste_"
>que l’on met en relation sur trois voies principales : <list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_3"
><hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>le savoir</hi
> : la référence</item
><item
style="txt_Liste_3"
><hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>le savoir-faire</hi
> : sérier la problématique dans le temps et dans l’espace (d’habitude, hier, ici… là…)</item
><item
style="txt_Liste_3"
><hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>l’art</hi
> : oser l’hypothèse pour avoir un angle d’attaque original.</item
><item
style="txt_Liste_"
>De ce cheminement s’ouvre <list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_4"
>une discussion</item
><item
style="txt_Liste_4"
>une démarche de vérification.</item
></list
></item
></list
></item
></list
></item
></list
><list
type="ordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Enfin, une « <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>question principale</hi
> » se dégage des observations, discussion et vérifications. Celle-ci s’ouvre sur de nouvelles problématiques.</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>La démarche scientifique du chercheur professionnel peut se schématiser ainsi (schéma proposé par S. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dalhoumi</hi
>) :</p
><figure
><graphic
url="../icono/br/canalpsy_03_08_01.jpg"
></graphic
><head
style="titre_figure"
> </head
></figure
><p
style="txt_Normal"
>Faits et indices sont mis en rapport avec des concepts. Apparaissent des variables et des hypothèses (1). Les faits regroupés en ensemble de faits permettent par l’expérimentation de vérifier ou non les hypothèses (2), de dégager des régularités. S’il est possible de généraliser, alors vient l’interprétation (3), l’essai de donner un sens qui fait loi. De là naissent la ou les théories.</p
><p
style="txt_Normal"
>Une autre démarche, plus brève, serait celle de vérification des hypothèses par la confrontation à la théorie ou aux théories, pour les valider ou les invalider. Le schéma serait celui-ci :</p
><figure
><graphic
url="../icono/br/canalpsy_03_08_02.jpg"
></graphic
><head
style="titre_figure"
> </head
></figure
><p
style="txt_Normal"
>Ce schéma correspond souvent aux dossiers de recherche produits par les étudiants qui confrontent leur pratique et les problématiques qui s’en dégagent, aux théories existantes.</p
><p
style="txt_Normal"
>De toute façon, une <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>bascule</hi
> s’opère dans la recherche scientifique : l’objet observé devient sujet de recherche, « question principale ». Ainsi l’on peut dire qu’il n’y a pas de recherche scientifique sans un cheminement qui parte d’un postulat d’ignorance et qui aboutisse à une communication. De ce fait la recherche scientifique est un acte social.</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Psychanalyse et recherche scientifique</head
><p
style="txt_Normal"
>Est-il possible de mettre en relation ces deux concepts : la Psychanalyse et la Recherche scientifique ?</p
><p
style="txt_Normal"
>La démarche proposée par S. <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dalhoumi</hi
> me paraît répondre à deux aspects de la question</p
><list
type="ordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>La théorie de l’inconscient est-elle issue d’une démarche de recherche scientifique ?</item
><item
style="txt_Liste_1"
>La clinique psychanalytique est-elle une méthode de recherche scientifique ?</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Revenons rapidement au cheminement de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> dont nous savons qu’il était neurologue chercheur de formation. C’est l’observation de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Breuer</hi
> sur un cas d’hystérie qui lui ouvre la voie de la psychanalyse. La « suspension du savoir » médical (<hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>postulat d’ignorance</hi
>) avait servi de frayage à la « talking cure », selon l’expression-même d’Anna O.</p
><p
style="txt_Normal"
>Se lançant à son tour dans la pratique médicale, <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> utilise la méthode de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Breuer</hi
>. Du point de vue clinique il observe qu’un état séparé (hypnoïde ou refoulé) revient à la conscience, <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>par le récit</hi
>, avec les affects correspondants. Du point de vue de la théorie, il formule dans la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Communication préliminaire</hi
> ses premières hypothèses sur l’inconscient qui apparaît comme une solution à la compréhension de la conversion hystérique. Un <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>cheminement</hi
> commence.</p
><p
style="txt_Normal"
>L’observation clinique et la discussion avec des pairs, notamment <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Fliess</hi
>, lui permettent de rassembler des faits, de poser des hypothèses et de les vérifier. Ainsi il passe de l’hypothèse de la séduction traumatisante comme origine des symptômes hystériques (1893) à celle des fantasmes sexuels refoulés et à la découverte du complexe d’Œdipe (1897).</p
><p
style="txt_Normal"
>En 1895 il publie ses recherches et hypothèses dans les <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Études sur l’hystérie</hi
>. La même année, en juillet, il fait son rêve de l’injection à Irma. En octobre, il adresse à <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Fliess</hi
> l’ensemble de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’Esquisse d’une psychologie scientifique</hi
>. En 1898, il prépare la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Psychopathologie de la vie quotidienne</hi
>, rassemble les exemples qui lui serviront pour <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Le mot d’esprit</hi
>. Il publie Les mécanismes de l’oubli et achève <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’interprétation des rêves</hi
> (sauf le chapitre VII). En 1899, publication des <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Souvenirs écrans</hi
> et parution de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’interprétation des rêves</hi
> que l’éditeur date en 1900.</p
><p
style="txt_Normal"
>Constatons combien toute la démarche de <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> a la forme d’une recherche scientifique. Chacune de ses œuvres aussi. Il part toujours d’un <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>postulat d’ignorance</hi
>. C’est pourquoi il présente des faits, les confronte aux thèses et concepts existants, rassemble des faits qui se ressemblent, en repère la régularité, ce qui lui permet de généraliser et d’élaborer une théorie. <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’interprétation des rêves</hi
> me semble être un archétype de cette démarche qui amène <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> à l’élaboration de la <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>théorie</hi
> du désir inconscient et à sa <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>question principale</hi
> : qu’est-ce que l’appareil psychique ?</p
><p
style="txt_Normal"
>Cette démarche confirme que le savoir inconscient n’est pas du côté du psychologue-clinicien. Il n’est accessible que par le langage verbal. Cela implique le changement de statut de l’objet observé. Ce n’est plus l’hystérie qui intéresse <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
>, mais l’hystérique qui, avec <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
>, devient sujet parlant, sujet d’une histoire qu’il raconte…</p
><p
style="txt_Normal"
>Voilà le point de <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>bascule</hi
> où l’objet d’étude devient sujet de parole, sujet de la recherche.</p
><p
style="txt_Normal"
>La clinique psychanalytique est née.</p
><quote
rend="quotation"
style="txt_Citation"
>« L’objectif pratique de tout traitement consiste en ceci que tous les symptômes possibles sont levés et remplacés par des pensées conscientes. L’objectif scientifique, on peut le désigner comme l’entreprise de résoudre tous les troubles de la mémoire du malade. Les deux objectifs vont de pair. Quand l’un est atteint, l’autre est également acquis. C’est le même chemin qui y conduit ». (« Fragments d’une analyse d’hystérie », 1905, in <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Cinq psychanalyses</hi
>, PUF, 1<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>re</hi
> éd. 1954, p. 10).</quote
><p
style="txt_Normal"
>En somme, recherche psychanalytique et recherche scientifique sont amarrées au discours du chercheur. Elles sont caractérisées par la déconstruction de l’objet de représentation en vue de trouver l’en deçà de la représentation… ouverture à d’autres questions. En cela <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> a bien ouvert la voie d’une psychologie scientifique.</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>En guise de conclusion</head
><p
style="txt_Normal"
>Ce TP-TD de psycho-physiologie se présente comme un emboitement successif de poupées russes. La méthodologie de recherche renvoie au discours du sujet parlant ; ce discours, aux phénomènes de représentation du monde, des objets, des mots ; à la physiologie de la représentation et tous les mécanismes psychiques qui y sont associés… la mémoire et l’oubli, le sommeil et l’éveil, le rêve, la somatisation et les symptômes, les régulations somato-psychiques… ; à la pharmacopée et les modifications somatopsychiques qu’elle entraîne à la psychothérapie comme modification des processus associatifs et du lien des affects et des représentations… et à l’intrication inimaginable de tous ces phénomènes.</p
><p
style="txt_Normal"
>Dans ce labyrinthe est bienvenue la voix qui annonce un chemin vers la lumière, celle qui enseigne le savoir-faire méthodique d’une recherche scientifique.</p
><p
style="txt_Normal"
>L’ensemble du TP-TD est d’une cohérence telle qu’il trouve un accueil favorable chez l’étudiant au moment où se profile pour lui la possibilité de poursuivre les études de Psychologie vers le DESS ou le DEA. C’est un précieux outil à qui fait ses premiers pas dans la recherche. Enfin, n’est-il pas nécessaire d’apprendre à penser pour pouvoir soutenir les arguments de la pratique de la Psychologie et maintenir toujours ouverte la question de l’homme ?</p
></div
></div
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></text
></TEI
>
