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>Édito</title
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>Anne-Claire Froger </name
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>2021-04-30T12:45:00</date
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>01/12/2005</date
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>Version Métopes : 2.3</p
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>Written by OpenOffice</p
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>Anne-Claire <hi
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>Froger</hi
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>Après des numéros à la thématique clinique ciblée, nous avons choisi de revenir, dans ce numéro 71 qui célèbre notre entrée dans l’année 2006, sur la formation des psychologues telle qu’elle est proposée à l’université. La question n’est pas nouvelle, en effet ce thème avait déjà été abordé dans le numéro 36 de novembre 1998 qui traitait plus singulièrement de la Formation à Partir de la Pratique, puis dans le numéro 49 de juin 2001 qui envisageait la question des stages ainsi que le devenir, une fois diplômés, des psychologues du travail.</p
><p
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>Aujourd’hui nous vous proposons de nous pencher sur les processus mêmes de la formation. Quelle est la particularité de la formation en psychologie clinique ? Qu’est-ce que les étudiants sont invités à « mettre au travail » au fil des années ?</p
><p
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>Pour amorcer ce numéro, Bernard <hi
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>Duez</hi
> nous a fait l’amitié de cette tribune libre où il revient sur la spécificité de l’approche psychanalytique dans la compréhension de la dynamique psychique du sujet, en cette période de polémique qui affecte la psychologie. Il nous rappelle la révolution conceptuelle qu’a été, il y a un siècle maintenant, la découverte de l’inconscient par <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
>, et revient sur les conséquences de cette conceptualisation dans la pensée du lien qui se noue entre le patient et le thérapeute. L’actualité nous amène ainsi à repréciser la portée de cet outil étonnant qu’est pour le clinicien sa propre psyché dans ce qu’elle lui indique des enjeux psychiques en cours dans la relation.</p
><p
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>Le dossier s’ouvre en page suivante sur un état des lieux de l’insertion professionnelle des étudiants de la région. Nous avons en effet choisi de proposer en introduction ce texte de Jean-Marc <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Talpin</hi
> qui rend compte de l’enquête menée récemment par l’OURIP sur cette question. Que deviennent les étudiants diplômés ? Sont-ils globalement satisfaits de leur entrée sur le marché du travail ? Vous découvrirez que les données recueillies tendent plutôt à l’optimisme…</p
><p
style="txt_Normal"
>Ghislaine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Biodjekian</hi
>, ensuite, a pris la plume pour analyser avec nous le travail mené en élaboration des stages de Master 2. Elle nous présente ici la spécificité de ce dispositif de formation, complémentaire à l’enseignement théorique propre à la formation universitaire, qui vise à soutenir la construction et l’élaboration des positions des futurs psychologues de terrain.</p
><p
style="txt_Normal"
>Nous adressons également un sincère remerciement à René <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Kaës</hi
> qui nous a autorisés à publier dans ce dossier une partie du texte écrit à l’occasion du collectif réuni par Patricia <hi
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style="typo_SC"
>Mercader</hi
>, et paru aux PUL, intitulé <hi
rend="italic"
style="typo_Italiques"
>La formation en psychologie. Filiation bâtarde, transmission troublée</hi
>. René <hi
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style="typo_SC"
>Kaës</hi
> décrit dans ce texte les problématiques propres à notre formation, en insistant sur la dialectique qui s’établit entre les pôles narcissique et objectal des investissements de la psyché.</p
><p
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>Enfin, Frédéric <hi
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>Lefevere</hi
> et Damien <hi
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style="typo_SC"
>Aupetit</hi
>, reviennent sur leurs années de formation dans un petit texte non dénué d’auto-dérision, dans lequel ils narrent le parcours d’Anatole, personnage fictif créé pour l’occasion, depuis sa première année de DEUG jusqu’à son premier poste de psychologue. Précisons que toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés ne pourra être que purement fortuite !</p
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>Très bonne année à tous, bonne lecture, et toutes nos excuses pour les difficultés techniques rencontrées qui ont causé tant de retard dans nos parutions d’automne…</p
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