<?xml version="1.0"?>
<TEI
change="metopes_publication#openedition"
xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"
xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance"
xmlns:xs="http://www.w3.org/2001/XMLSchema"
xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink"
xmlns:xi="http://www.w3.org/2001/XInclude"
xmlns:ns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"
xmlns:mathml="http://www.w3.org/1998/Math/MathML"
xmlns:loext="urn:org:documentfoundation:names:experimental:office:xmlns:loext:1.0"
xmlns:dcr="http://www.isocat.org/ns/dcr"
><teiHeader
><fileDesc
><titleStmt
><title
type="main"
>Le centre Louise Labé</title
></titleStmt
><editionStmt
><edition
><date
>2020-10-12T08:19:00</date
></edition
></editionStmt
><publicationStmt
><ab
type="papier"
><dimensions
><dim
type="pagination"
>13-15</dim
></dimensions
><date
>01/02/2004</date
></ab
><idno
type="book"
>62</idno
><ab
type="lodel"
><date
></date
></ab
></publicationStmt
><sourceDesc
><p
>Version Métopes : 2.3</p
><p
>Written by OpenOffice</p
></sourceDesc
></fileDesc
><encodingDesc
><tagsDecl
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell1.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell2.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell3.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell4.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell5.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
><rendition
scheme="css"
xml:id="Cell6.A1"
>border:0.5pt solid #000000;</rendition
></tagsDecl
></encodingDesc
><profileDesc
><langUsage
><language
ident="fr-FR"
></language
></langUsage
><textClass
></textClass
></profileDesc
><revisionDesc
><change
when="2021-04-27T13:25:00"
who="Laetitia Le Couedic"
>Révision</change
></revisionDesc
></teiHeader
><text
xml:id="text"
><front
><titlePage
><docTitle
><titlePart
style="T_3_Article"
type="main"
>Le centre Louise Labé</titlePart
></docTitle
></titlePage
></front
><body
><div
type="chapitre"
xml:id="mainDiv"
><p
style="txt_Normal"
>Le centre Louise Labé a ouvert ses portes à la rentrée de janvier 2004, salle 29 au rez-de-chaussée du bâtiment K. Ce centre, au visage nouveau puisqu’il a pris les traits de Louise <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Labé</hi
>, femme de lettres lyonnaise du XVI<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
>, prend la suite du Centre Lyonnais d’Études Féministes et des enseignements Sexe et Genre-Masculin/Féminin, tels qu’ils ont fonctionné depuis une vingtaine d’années à l’université Lumière Lyon 2.</p
><p
style="txt_Normal"
>Il devient, grâce au soutien du Fonds Social Européen et de notre université, un centre pour l’égalité des hommes et des femmes et pour les recherches sur le genre, avec pour fonction de coordonner les activités de recherche, de formation, et les actions concernant la vie universitaire portant sur ce champ ; de développer la visibilité des recherches sur le Genre ; de constituer une source de propositions pour l’égalité des sexes à l’Université.</p
><p
style="txt_Normal"
>Parmi ses activités et projets, figurent donc :</p
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Un lieu d’accueil et d’écoute</head
><p
style="txt_Normal"
>Pour servir de relais entre celles et ceux qui dans notre université recherchent une aide dans ce domaine, et les ressources existantes. Une psychologue sera présente tous les vendredis matins pour aider toute personne confrontée à une situation de violence hommes/femmes, au Sida, à d’autres questions encore… Autour de ces sujets, la parole reste difficile, mais pourtant des ressources existent, que nous pouvons aider à identifier. L’enquête ENVEFF, première enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, a été réalisée en 2000. Les résultats montrent que :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Les violences touchent les femmes de tous les milieux socio-économiques, dans la vie privée, dans les espaces publics comme au travail.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>La violence, ce sont des coups mais aussi de multiples agressions physiques, verbales, psychologiques et sexuelles qui forment un continuum.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Ce sont les jeunes femmes, de moins de 25 ans, qui subissent le plus d’atteintes et d’agressions de toute nature.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>Ces situations ne sont pas rares. Près de 3 %, soit 500 000 femmes cumulent agressions physiques et atteintes psychologiques, et dans une moindre mesure des contraintes sexuelles.</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Prendre rendez-vous, venir ou téléphoner au 04 78 77 24 84.</p
><floatingText
n="1"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
>Épitre dédicatoire de Louise <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Labé</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
>« À Mademoiselle Clémence de Bourges, Lionnaize <lb
></lb
>Étant le temps venu, Mademoiselle, que les sévères lois des hommes n’empêchent plus les femmes de s’appliquer aux sciences et disciplines, il me semble que celles qui [en] ont la commodité, doivent employer cette honnête liberté que notre sexe a autrefois tant désirée à icelles apprendre et montrer aux hommes le tort qu’ils nous faisaient en nous privant du bien et de l’honneur qui nous en pouvaient venir ; et si quelqu’une parvient en tel degré, que de pouvoir mettre ses conceptions par écrit, le faire soigneusement et non dédaigner la gloire, et s’en parer plutôt que de chaînes, anneaux, et somptueux habits, lesquels ne pouvons vraiment estimer nôtres, que par usage. Mais l’honneur que la science nous procurera, sera entièrement nôtre, et ne nous pourra être ôté, ne par finesse de larron, ne force d’ennemis, ne longueur du temps. »<lb
></lb
>24 juillet 1555.</p
></div
></body
></floatingText
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Un centre de ressources</head
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>Un centre de documentation, avec une bibliothèque de prêt.</item
><item
style="txt_Liste_"
>Un pôle de coordination visant : <list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_2"
>à encourager et mettre en œuvre des recherches portant spécifiquement sur la question de l’égalité des chances entre hommes et femmes dans ses diverses acceptions (égalité réelle, symbolique, entre les sexes),</item
><item
style="txt_Liste_2"
>à développer les recherches dans le champ, plus large, que nous nommons Masculin/Féminin, dans la lignée du mouvement d’ouverture et de critique épistémologique des disciplines que les chercheuses ont engagé depuis plus de trente ans avec une fécondité jamais démentie, à Lyon 2 comme ailleurs. Ces recherches existent depuis longtemps ; il s’agit surtout d’aider à leur développement et de les faire connaître.</item
></list
></item
></list
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Enseignements</head
><p
style="txt_Normal"
>Comme les années antérieures, des enseignements ont pu fonctionner en UV « Découverte » pour la première année sous l’appellation « Sexe et genre », et en deuxième année de psychologie avec les UV « Sexualité et sexuation », « Les premières femmes psychanalystes et <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Freud</hi
> », « Identité et catégorisation de sexe », le Centre Louise Labé propose maintenant des enseignements optionnels interdisciplinaires au sein de tous les cursus, et à tous les niveaux. Ces formations optionnelles spécifiques dans le domaine du genre visent à introduire les étudiant-es de toutes les disciplines aux problématiques liées :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>à la construction des identités sexuées, du masculin et du féminin,</item
><item
style="txt_Liste_1"
>aux représentations culturelles et symboliques de la différence des sexes et à leur traitement dans les langues,</item
><item
style="txt_Liste_1"
>et au dispositif social de différence des sexes (situation différenciée et dissymétrique des hommes et des femmes, systèmes de sexualité…).</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>La formation s’appuie sur un vaste champ de recherche transdisciplinaire, qui enrichit depuis de nombreuses années les différentes disciplines à travers des apports spécifiques. Elle ouvre sur deux trajectoires possibles selon que l’étudiant-e quitte l’Université au niveau licence ou poursuit jusqu’à un master, voire un doctorat.</p
><floatingText
n="2"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
>Les étudiantes sont massivement majoritaires à Lyon 2</p
><p
style="txt_Normal"
>Parmi les inscrits en DEUG, DEUST, DUT, Licence, Maîtrise, MST, IEP, IUP, DEA, DESS à l’université Lyon 2 (un étudiant étant compté une seule fois dans un seul diplôme) on observe pour les années 1994, 1997 et 2000 une proportion d’environ 71 % de femmes.</p
><p
style="txt_Normal"
>Néanmoins leur place est bien spécifique dans la hiérarchie des diplômes :</p
><p
style="txt_Normal"
>Lorsqu’on examine la répartition hommes - femmes par cycle, on constate que la proportion de femmes reste pour ces trois années de référence d’environ 71 % pour le 1er cycle, 72 % pour le 2<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
> cycle. Cette proportion est plus faible en 3e cycle mais a tendance à augmenter entre 1994 et 2000 puisqu’elle passe de 58,5 % à 61,6 %.</p
><p
style="txt_Normal"
>En effectifs, en 2000, on passe de 7 275 étudiantes /2 949 étudiants en 1er cycle, à 6 950 étudiantes/2 757 étudiants en 2<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
> cycle, à 940 étudiantes/587 étudiants en 3<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
> cycle.</p
><p
style="txt_Normal"
>Si l’on s’intéresse maintenant plus en détails au 3e cycle en distinguant les formations DEA et DESS, on voit que la proportion d’étudiantes en DEA a une légère tendance à s’accroître entre 1994 et 2000 (55,3 %/56,9 %) mais que c’est là la plus faible proportion. En DESS, la progression entre 1994 et 2000 est plus nette (62,4 %/67,6 %).</p
><p
style="txt_Normal"
>Même si les étudiantes sont nombreuses à Lyon 2, on voit qu’en proportion leur représentation décline en 3<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
> cycle et que c’est en DEA qu’elles sont le moins présentes en proportion.</p
><p
style="txt_Normal"
>Par ailleurs, certaines composantes sont plus féminisées.</p
><p
style="txt_Normal"
>De plus, quand on se penche sur les filières choisies, on constate ce qu’on pourrait nommer des « couloirs de verre ». Les femmes sont proportionnellement plus présentes dans certaines composantes de l’université. L’étude complète de toutes les filières sur les trois années de référence choisies reste à faire mais on peut d’ores et déjà constater que pour les SHS, la proportion de femmes est de 74,7 % en 2000 (73,1 % en 1994), elle est de 58,4 % en 2000 en AES (56,9 % en 1994).</p
><p
style="txt_Normal"
>Bien évidemment il conviendra d’approfondir nos constats en tenant compte à la fois des niveaux et des filières.</p
><p
style="txt_Normal"
>On retrouve bien des constats courants dans les recherches : celui du « plafond de verre » et celui que l’on pourrait qualifier de « couloirs de verre ». À savoir que les femmes rencontrent un barrage à la fois vertical et horizontal, qui est néanmoins en train d’évoluer.</p
></div
></body
></floatingText
><p
style="txt_Normal"
>Dans le premier cas, cette formation intéresse tout particulièrement ceux et celles qui se destinent à des carrières dans lesquelles ces questions se posent quotidiennement et de façon cruciale, c’est-à-dire spécialement (mais sans exclusive) celles qui relèvent des domaines suivants : l’éducation et la formation au sens large, la culture, le travail social, les ressources humaines, les professions du soin et de la justice…</p
><p
style="txt_Normal"
>Dans le second, les étudiant-e-s qui s’orientent vers un master (professionnel ou recherche) peuvent approfondir leur compétence dans ce domaine, soit par des modules transversaux ouverts aux étudiant-e-s de tous les masters de Lyon 2, soit, pour les littéraires, par une spécialité « Masculin-Féminin », et, pour les sociologues, par une spécialité « Genre, égalité, Société » dans leurs masters de référence.</p
><p
style="txt_Normal"
>De plus, dans de nombreuses disciplines, cette thématique est prise en compte dans les enseignements obligatoires ou optionnels spécialisés.</p
><p
style="txt_Normal"
>À tous les niveaux (professionnalisations diverses, recherche…) il faut souligner que les acteurs sociaux et culturels, dans le cadre des politiques européennes, nationales, locales et des entreprises, se saisissent aujourd’hui fortement de cette question et qu’un domaine professionnel spécialisé est en cours d’élaboration.</p
><p
style="txt_Normal"
>Dans le nouveau dispositif, en licence :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>au semestre 4, six UE libres « sexe et genre, masculin-féminin » sont proposées, comprenant deux UE (de 5 ects) à choisir par l’étudiant-e</item
><item
style="txt_Liste_1"
>aux semestres 5 et 6, option « études sur le genre », différentes modalités possibles : parcours interdisciplinaire ou orienté dans une discipline spécifique, option…</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Dans tous les cas, les étudiant-e-s suivent trois enseignements dans ce domaine, représentant 21 heures chacun, dont un au semestre 5 et deux au semestre 6.</p
><p
style="txt_Normal"
>Les étudiant-e-s de lettres, psychologie et sociologie préparent au moins un et jusqu’à trois de ces enseignements dans leur propre discipline. Les étudiants des autres disciplines choisissent librement. En lettres et en histoire, un même enseignement peut être pris soit au titre du complément de majeure, soit au titre de l’option (mais évidemment jamais aux deux titres à la fois par la même personne).</p
><floatingText
n="3"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="bold"
style="typo_gras"
>Une féminisation en cours du personnel enseignant</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
>*En 2000-2001, on dénombre 581 enseignants à Lyon 2 dont 219 femmes pour 362 hommes. Si la proportion de femmes est loin d’être négligeable (37,7 %), le corps enseignant dans le supérieur est majoritairement masculin. Il conviendrait d’observer l’évolution de cette proportion au cours de ces dernières années pour voir l’ampleur du mouvement de féminisation.</p
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="bold"
style="typo_gras"
>Une féminisation encore circonscrite à certains statuts</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
>*Quand on s’intéresse aux grades du personnel enseignant, on constate clairement que la proportion la plus faible de femmes correspond au grade de professeur (20,5 % de femmes/79,5 % d’hommes) alors que la proportion de femmes classées dans les enseignants du 2nd degré ou les maîtres de conférence avoisine les 45 %.</p
><p
style="txt_Normal"
>Là encore, une photographie en 2000-2001 nous conduit à constater un plafond de verre.</p
><p
style="txt_Normal"
>*Nous n’avons pas pour l’instant étudié la représentation des femmes parmi le personnel enseignant en fonction des filières.</p
><p
style="txt_Normal"
>Les enseignantes comme les étudiantes connaissent le plafond de verre.</p
></div
></body
></floatingText
><p
style="txt_Normal"
> </p
><floatingText
n="4"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="bold"
style="typo_gras"
>Le personnel IATOS</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
><hi
rend="bold"
style="typo_gras"
>Des femmes fortement présentes</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
>*Selon les chiffres dont nous disposons pour l’instant (2001-2002), la proportion femmes parmi le personnel IATOS approche les 74 % (273 personnes).</p
><p
style="txt_Normal"
>Mais surtout dans certaines catégories</p
><p
style="txt_Normal"
>*Là encore, les femmes sont davantage représentées parmi les catégories B et C (respectivement 78,8 % et 76,3 %) alors que la catégorie en comprend 65,3 %.</p
><p
style="txt_Normal"
>*La répartition du personnel IATOS par corps nous montre que les femmes sont surtout présentes dans le corps administratif alors que les hommes le sont dans le technique.</p
></div
></body
></floatingText
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Études et recherches</head
><p
style="txt_Normal"
>Dans la tradition des journées d’étude Masculin/Féminin de Lyon 2, le Centre Louise Labé, seul ou en partenariat avec d’autres universités et institutions de la région Rhône- Alpes, de France et d’Europe, organise des séminaires, rencontres, journées d’études et colloques ouverts aux enseignant-e-s, chercheur-es, doctorant-e-s et étudiant-e-s, intéressé-e-s par la problématique.</p
><p
style="txt_Normal"
>Ce deuxième semestre, dans le cadre des séminaires de l’Institut des Sciences de l’Homme, sont déjà prévues comme conférences :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>20 avril 2004, 9-12h, Genre, Identités nationales et construction de l’Europe, Rosi <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Braidotti</hi
> (Utrecht University), en collaboration avec le GERA (Groupe d’Étude des Relations Aymétriques, psychologie sociale), à l’IUT-Lumière, Bron.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>27 avril 2004, 17-19h, Les rôles masculins et féminins dans les livres d’enfants, Carole <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Brugeilles</hi
> (Paris X) et Anne <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Dafflonnovelle</hi
> (Université de Genève), à l’ISH, 14 avenue Berthelot, Lyon 7<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
>.</item
><item
style="txt_Liste_1"
>18 mai 2004, 17-19h, Enquête nationale sur les violences envers les femmes, Maryse <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Jaspard</hi
> (IDUP-INED), à l’ISH, 14 avenue Berthelot, Lyon 7<hi
rend="sup"
style="typo_Exposant"
>e</hi
>.</item
></list
><floatingText
n="5"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
>Les différents conseils de l’université</p
><p
style="txt_Normal"
>Une représentation féminine différenciée selon les lieux décisionnels</p
><p
style="txt_Normal"
>*Le Conseil d’Administration est composé aux 3/4 d’hommes, le conseil scientifique à 70 % d’hommes et le CEVU à 51,4 % d’hommes.</p
><p
style="txt_Normal"
>L’équipe d’enseignantes : Michèle <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Bacot-Decriaud</hi
> (sciences politiques), Marie Carmen <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Garcia</hi
> (sociologie), Michèle <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Clement</hi
> (littérature), Colette <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Collombboureau</hi
> (anglais), Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Durif-Bruckert</hi
> (psychologie), Claudette <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Fillard</hi
> (Anglais), Michèle <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Fontana</hi
> (littérature), Annik <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Houel</hi
> (psychologie), Odile <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Journet</hi
> (ethnologie), Brigitte <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Lhomond</hi
> (sociologie), Annick <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Marnas</hi
> (sociologie), Patricia <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Mercader</hi
> (psychologie), Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Morin</hi
> (sociologie), Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Planté</hi
> (littérature), Annick <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Rivet</hi
> (psychologie), Sylvie <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Schweitzer</hi
> (histoire), Merete <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Stistrup-Jensen</hi
> (littérature comparée), Laurence <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Tain</hi
> (sociologie), Michelle <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Zancarini-Fournel</hi
> (histoire).</p
><p
style="txt_Normal"
>Chargée de mission : Annik <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Houel</hi
>.</p
><p
style="txt_Normal"
>Responsables : Claudette <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Fillard</hi
>, Marie-Carmen <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Garcia</hi
>, Patricia <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Mercader</hi
>, Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Planté</hi
>, Annick <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Rivet</hi
>, Laurence <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>TAIN</hi
>, Merete <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Stistrup-Jensen.</hi
></p
></div
></body
></floatingText
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Publications</head
><p
style="txt_Normal"
>La collection des « Cahiers Masculin/Féminin » aux Presses universitaires de Lyon, sous la direction d’Annik <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Houel</hi
> et Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Planté</hi
>, publie certains des travaux issus de ces journées. Volumes parus : <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Langue, nature, discours</hi
>, Merete <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Stistrup-Jensen</hi
> dir., 2001, <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>École et mixités</hi
>, Annik <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Houel</hi
> et Michelle <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Zancarini</hi
> dirs., 2001, <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>Sorcières et sorcelleries</hi
>, Christine <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Planté</hi
> dir., 2002, <hi
rend="italic"
style="typo_Italique"
>L’Éternel masculin</hi
>, Patricia <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Mercader</hi
> et Laurence <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Tain</hi
> dirs., 2003.</p
></div
><div
type="section1"
><head
style="T_1"
subtype="level1"
>Un observatoire</head
><p
style="txt_Normal"
>Un observatoire dont l’objectif est d’observer, dans la dynamique de professionnalisation des étudiant-e-s et personnels, les mécanismes sociaux de production d’inégalités liés au système de genre (différence homme/femme, orientation sexuelle), ceci par :</p
><list
type="unordered"
><item
style="txt_Liste_1"
>l’analyse des mécanismes sexistes dans la langue utilisée à l’Université, et dans les discours qui s’y tiennent (analyse de textes, d’interactions concrètes, etc.) ;</item
><item
style="txt_Liste_1"
>l’analyse des orientations proposées aux étudiant-e-s et des stratégies qu’ils ou elles mettent en œuvre ;</item
><item
style="txt_Liste_1"
>l’analyse fine, au niveau local, de la répartition par sexe du personnel de l’université à tous les niveaux (métiers, grades, instantes représentatives, etc.), avec une perspective longitudinale quantitative et qualitative, portant sur le rythme des carrières (étude d’une cohorte), les biographies, etc. afin de mettre en évidence, au-delà du simple constat de l’inégalité, les processus et les mécanismes qui la font perdurer.</item
></list
><p
style="txt_Normal"
>Voici les tout premiers résultats de nos travaux, menés par Annick <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Marnas</hi
> et Laurence <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Tain :</hi
></p
><p
style="txt_Normal"
>Les femmes sont présentes à l’université Lyon 2 tant au niveau du public étudiant que du personnel. Ce premier état des lieux se propose d’observer plus attentivement l’évolution de leur place au sein de l’université au cours de ces dernières années.</p
><p
style="txt_Normal"
>Nous nous appuyons pour ce faire, entre autres, sur les informations fournies par l’OURIP et les chiffres mis en ligne par le Ministère de l’éducation nationale dans le cadre de la convention interministérielle du 25 février 2000 « pour la promotion de l’égalité des chances entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif ».</p
><floatingText
n="6"
subtype="Focus"
type="encadre"
><body
><div
type="encadre"
><p
style="txt_Normal"
>Pour tout contact :<lb
></lb
>04 78 77 24 84 <lb
></lb
>salle 29, bâtiment K, allée centrale <lb
></lb
>Ouvert les mardis et jeudis, et le mercredi après-midi.</p
><p
style="txt_Normal"
>Responsable administrative : <lb
></lb
>Dumé <hi
rend="small-caps"
style="typo_SC"
>Allaix</hi
> (dume.allaix@univ-lyon2.fr) <lb
></lb
>centre.louise-labe@univ-lyon2.fr <lb
></lb
>http://www.univ-lyon2.fr <lb
></lb
>(Site de Lyon 2, puis Présentation, puis Administration et Services)</p
></div
></body
></floatingText
></div
></div
></body
></text
></TEI
>
