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    <title>ens</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/canalpsy/index.php?id=3727</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Genre et orientation : le cas des normaliens et normaliennes</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/canalpsy/index.php?id=3659</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux inégalités de genre dans l’orientation scolaire. Les données internationales (PISA) montrent que les différences de performance entre filles et garçons en mathématiques varient fortement selon les pays, ce qui suggère qu’elles ne relèvent pas de facteurs biologiques, mais de processus sociaux. En mobilisant les notions de stéréotypes, d’attentes de réussite et de valeur accordée à la tâche, nous cherchons à comprendre comment ces différences se construisent au cours des parcours scolaires, en particulier à travers les situations d’évaluation comme les concours. Pour cela, nous analysons le cas des Écoles normales supérieures de Lyon, qui recrutent à la fois par concours et par dossier et regroupent des filières en sciences humaines et en sciences exactes. Nous étudions ainsi la manière dont les normaliens et normaliennes construisent leur orientation scolaire et comment leur expérience diffère selon le genre, la filière et la voie de recrutement.Des entretiens de type récits de vie ont été réalisés auprès de 13 étudiant.es de l’ENS, 8 femmes et 5 hommes, dont 8 étudient les sciences humaines et sociales sur le site de Descartes et 5 les sciences exactes à Monod. Parmi ces étudiant.es, 8 ont été recrutés par concours et 5 par dossier. Les analyses lexicométriques et thématiques réalisées mettent en évidence l’existence de deux groupes aux profils et aux expériences distincts : d’un côté, des femmes issues de Descartes ayant le statut d’étudiantes, et de l’autre, des hommes de Monod ayant le statut d’élèves. Le vécu de ces groupes s’organise autour d’un rapport asymétrique dominant/dominé, structuré par différentes formes de hiérarchisation institutionnelle. Celles-ci reposent notamment sur la discipline, le type et la localisation de la classe préparatoire, ainsi que sur la voie de recrutement. Enfin, le croisement intersectionnel du genre, de la catégorie socioprofessionnelle, de la voie de recrutement et de la ruralité apparaît comme une piste centrale pour approfondir l’analyse des inégalités observées. </description>
      <pubDate>jeu., 22 janv. 2026 17:44:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 17:36:07 +0200</lastBuildDate>
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