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    <title>Cahiers du Celec</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/celec</link>
    <description>Fondée en 2010 par un groupe d’enseignant·e·s-chercheur·euse·s membres du CELEC, centre de recherche stéphanois dirigé alors par Philippe Meunier, la revue Cahiers du CELEC a publié 14 numéros entre décembre 2010 et décembre 2020. En mars 2022, la revue Voix Contemporaines lui a succédé.</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Contacts</title>
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      <description>Adresse postale ECLLA Faculté arts, lettres et languesUniversité Jean MonnetSite Tréfilerie – bâtiment M33, rue du 11-Novembre42023 Saint-Étienne Cedex 2 URL https://eclla.univ-st-etienne.fr/fr/index.html  </description>
      <pubDate>ven., 26 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Crédits et informations légales</title>
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      <description>Informations légales Éditeur : université Jean-Monnet Saint-Étienne Directeur de publication : Florent Pigeon, président de l’université Jean-Monnet Saint-Étienne  Secrétariat d’édition et mise en ligne : Laurent Gallet (université Jean-Moulin Lyon 3), Emma Springard (université Jean-Moulin Lyon 3), Margaux Jacques (Maison des sciences de l’homme Lyon-Saint-Étienne) Crédits du site Développements et maquette web : Olivier Crouzet (université Jean-Moulin Lyon 3), Chapitre neuf [https://www.chapitreneuf.org/] Coordination de l’accueil sur Prairial : Laurent Gallet (université Jean-Moulin Lyon 3) Création graphique : Vincent Chollier (université Lumière Lyon 2) Intégration graphique : Olivier Crouzet (université Jean-Moulin Lyon 3) Site édité avec Lodel. </description>
      <pubDate>ven., 26 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les comités</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=780</link>
      <description>Comité de rédaction Élisabeth Bouzonviller (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Yves Clavaron (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Gilles Del Vecchio (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Évelyne Lloze (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Emmanuel Marigno (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Comité de lecture Florian Alix (université Paris-Sorbonne) Ignacio Arellano (Universidad de Navarra, Espagne) Bernard Banoun (université Paris-Sorbonne) Jean-Philippe Bareil (université de Lille 3) William Blazek (University of Liverpool, Royaume-Uni) Élisabeth Bouzonviller (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Vincent Bucher (université Grenoble-Alpes) Giovanni Capecchi (Università per Stranieri di Perugia, Italie) Paul-André Claudel (université de Nantes) Yves Clavaron (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Gilles Del Vecchio (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Juan-Manuel Escudero (Universidad de Navarra, Espagne) Florence Godeau (université Jean-Moulin, Lyon III) Sébastien Hubier (université de Reims-Champagne-Ardenne) Samia Kassab-Charfi (université de Tunis, Tunisie) Valérie Kennedy (Ankara Üniversitesi, Turquie) Florence Labaune-Demeule (université Jean-Moulin, Lyon III) Yves Landeroin (université de Pau et des pays de l’Adour) Soraya Lani-Silva (Universié Jean-Monnet, Saint-Étienne) Bénédicte Ledent (université de Liège, Belgique) Évelyne Lloze (université Jean-Monnet, Saint-Étienne) Davide Luglio (université Paris-Sorbonne) Valérie Magdeleine-Andrianjafitrimo</description>
      <pubDate>mer., 14 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Politiques de publication</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=782</link>
      <description>Définition éditoriale Titre : Cahiers du Celec ISSN format électronique : 2801-2305 Périodicité de la revue : annuelle Année de création : 2010 Éditeur : Université Jean-Monnet Saint-Étienne Politique de droit d’auteurs et de diffusion Publication en libre accès (sans période d’embargo) Licence Creative Commons : Attribution 4.0 International (CC BY 4.0) Politique sur les frais de publication Frais de publication : non Frais de soumission : non </description>
      <pubDate>mer., 14 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les Lumières à travers la correspondance de trois chevaliers de Malte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=513</link>
      <description>La correspondance de trois chevaliers de Malte, d’origine française, à l’époque des Lumières, fait l’objet de la communication de Carmen Depasquale. Elle retrace à grands traits l’histoire de l’Ordre, du xvie au xviiie siècle, puis en vient aux épistoliers. Claude-Amable de la Tremblaye raconte ses nombreux voyages et ne fait pas mystère de ses idées éclairées. Son Dieu, c’est Voltaire, auquel il a rendu visite à Ferney. Le second, Déodat de Dolomieu, est un éminent minéralogiste : les Dolomites lui doivent leur nom. Dans ses lettres, souvent accompagnées d’échantillons, il échange des points de vue avec d’autres sommités scientifiques. Comme de la Tremblaye, il a cru en l’idéal révolutionnaire : les atrocités de la Terreur, dont il fut témoin oculaire, lui ôtèrent ses illusions. Le troisième, Étienne-François Turgot est aussi un scientifique, passionné d’histoire naturelle, d’agronomie et de botanique. Ces correspondances, tout émaillées de jugements personnels, font comprendre ce que fut l’esprit des Lumières, les espérances qu’il fit naître, et les déceptions qu’il causa. The correspondence of three knights of Malta, of French origin, during the Age of Enlightenment, is the subject of a communication by Carmen Depasquale. She gives a broad outline of the history of the Order from the 16th to the 18th century, and then comes to the epistlers. Claude-Amable de la Tremblaye recounts his many travels and makes no secret of his enlightened ideas. His God is Voltaire, whom he visited in Ferney. The second, Déodat de Dolomieu, is an eminent mineralogist: the Dolomites owe their name to him. In his letters, often accompanied by samples, he exchanges views with other leading scientists. Like de la Tremblaye, he believed in the revolutionary ideal: the atrocities of Terror, which he witnessed with his own eyes, took away his illusions. The third, Étienne-François Turgot is also a scientist, passionate about natural history, agronomy and botany. These correspondences, full of personal judgements, make us understand what the spirit of the Enlightenment was, the hopes it gave rise to and the disappointments it caused. </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Lettres anglaises, lettres françaises</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=525</link>
      <description>Caroline Biron fait l’analyse d’une correspondance amoureuse fictive : Les Amours d’une belle Anglaise, recueil anonyme écrit en français et paru à Cologne en 1695. Il comprend neuf lettres adressées par une dénommée Olinde à son ami, Cléandre, et à son amant, Cloridon, mais pas leurs réponses. On les devine cependant à travers des remarques de l’épistolière. Or, en 1693, avaient déjà été publiées à Londres, sans nom d’auteur, The Adventures of a Young Lady. Histoires et noms des protagonistes (Olinda/Olinde, Cleander/Cléandre) sont quasi identiques. La date, elle, prouve l’antériorité de l’œuvre anglaise. Mais si le Français s’est inspiré de l’Anglais, il ne l’a pas fait de façon servile. Il rajoute des remarques cocardières, faisant affirmer à Olinde qu’il « n’y a pas de gens au monde qui réussissent mieux que les Français dans les productions de l’esprit ». Il peut se montrer subversif, critiquer la politique hégémonique de Louis XIV par le biais d’une citation, légèrement modifiée, du Prologue de La Toison d’or de Pierre Corneille. Elle fut supprimée lors de la réédition du livre en 1697. Caroline Biron analyses a fictitious love correspondence : Les Amours d’une belle Anglaise, an anonymous collection written in French and published in Cologne in 1695. It includes nine letters addressed by a woman named Olinde to her friend, Cléandre, and her lover, Cloridon, but not their replies. However, they can be guessed from the epistler’s remarks. By 1693, The Adventures of a Young Lady had already been published in London without an author's name. The stories and names of the protagonists (Olinda/Olinde, Cleander/Cléandre) are almost identical. The date, however, proves the anteriority of the English work. But if the Frenchman was inspired by the English, he did not do it in a servile way. He added a few cocardier remarks, making Olinde assert that "there are no people in the world who are more successful than the French in the productions of the mind". He could be subversive, criticising Louis XIV's hegemonic policy by means of a quotation, slightly modified, from Pierre Corneille's Prologue de La Toison d’or. It was deleted when the book was republished in 1697. </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Badinage mondain et littéraire de la relation épistolaire entre la marquise de Lambert, la duchesse du Maine et La Motte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=529</link>
      <description>Nadège Landon nous transporte dans l’univers des salons du xviiie siècle. Elle montre les vains efforts de la duchesse du Maine pour être admise aux célèbres « Mardis » de Madame de Lambert. La Cour de Sceaux, où trônait la duchesse, se signalait alors par son badinage, sa galanterie et sa légèreté, tandis que le Salon de Madame de Lambert était réputé pour son sérieux, et tout particulièrement le « Mardi ». La duchesse eût aimé y être admise. Mais « l’égalité mondaine » prévalant sur le rang social, sa haute naissance ne suffisait pas à lui en ouvrir les portes. D’où le commencement, à son initiative, d’une correspondance, afin de prouver qu’elle en était digne, le poète Houdar de la Motte servant de truchement et d’arbitre, en s’exprimant au nom du « Mardi ». Les échanges de lettres apparaissent comme une épreuve probatoire, pour obtenir le précieux sésame, et aboutissent à un échec. La légèreté de la duchesse est incurable : Houdar le lui fait comprendre. Finalement, elle l’invite à la Cour de Sceaux. On ne lui rendit pas la pareille. Nadège Landon transports us into the world of 18th century salons. She shows the vain efforts of the Duchess of Maine to be admitted to the famous "Tuesdays" of Madame de Lambert. The Court of Sceaux, where the Duchess was enthroned, was then known for its banter, its gallantry and its lightness, while the Salon de Madame de Lambert was renowned for its seriousness, especially on "Tuesdays". The Duchess would have liked to have been admitted there. But "social equality" prevailed over social rank, and her high birth was not enough to open the doors to her. Hence the beginning, at her initiative, of a correspondence, to prove that she was worthy of it, the poet Houdar de la Motte serving as a mediator and an arbiter, speaking in the name of "Tuesday". The exchange of letters appears to be a probationary test to obtain the precious key and ends in failure. The Duchess's lightness is incurable: Houdar makes her understand this. Finally, she invites him to the Court of Sceaux. She was not returned the favour. </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La lettre de relation : des secrétaires aux Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=533</link>
      <description>Marianne Charrier-Vozel parle des lettres de relation, à travers l’exemple des Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses (1739-1740). Elle rappelle la vogue de ce genre littéraire et le caractère quasi obligatoire du voyage dans la péninsule pour tout jeune aristocrate. De Brosses a déjà lu des manuels de lettres de relation quand il s’y rend à son tour, pour vérifier certains points d’archéologie et d’histoire : il prépare en effet une édition de Salluste. Sa correspondance témoigne d’une prise de distance critique vis-à-vis des lieux communs des lettres de ce type. On s’attend à ce que l’auteur y insiste sur les difficultés du voyage, ses dangers, et qu’il multiplie les traits pittoresques, fasse des remarques piquantes sur tout ce qui a trait à la nourriture locale et au costume féminin. De Brosses s’y conforme tout en s’en moquant (par le biais de la prétérition) et cherche à donner à son courrier un côté moins guindé, en prenant pour modèle la Marquise. Il s’agit donc de lettres très travaillées, feignant la spontanéité : le Président sait bien qu’elles feront l’objet de lectures publiques. Marianne Charrier-Vozel talks about letters of relation, using the example of the Letters of Familiarity written from Italy by President de Brosses (1739-1740). She recalls the vogue of this literary genre and the almost obligatory nature of the journey to the peninsula for any young aristocrat. De Brosses had already read textbooks of relation letters when he went there in his turn to check out certain points of archaeology and history: he was in fact preparing an edition of Sallust. His correspondence bears witness to a critical distance from the commonplaces of letters of this type. The author is expected to stress the difficulties of the journey, its dangers, and to multiply the picturesque features, making spicy remarks on everything to do with local food and women's costume. De Brosses complies with this, while making fun of it (through preterition) and tries to give his mail a less stilted side, taking the Marquise as a model. The letters are therefore very elaborate, feigning spontaneity: the President knows that they will be the subject of public readings. </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Un voyage au fond de ma mémoire »</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=538</link>
      <description>Avec Maria Dario, on arrive aux temps modernes. Son article est consacré à quinze lettres (1916-1917) résultant d’un « contrat épistolaire » passé entre l’écrivain André Salmon et Jacques Doucet, son riche mécène. Alors que la guerre fait rage, ce dernier veut constituer une « bibliothèque idéale de la modernité » en passant commande à des artistes de lettres faisant le point sur l’état de l’Art, à raison d’une par mois. Tous n’acceptèrent pas cette posture de « Schéhérazade ». Blaise Cendras préféra livrer un roman. Quant aux « contrats » conclus, ils finirent presque tous par une rupture, comme dans le cas d’André Salmon, auquel la tension entre le monde de l’argent et celui de l’art finit par apparaître insupportable. Si ses lettres témoignent de désaccords croissants, on y trouve aussi une liberté de jugement qu’on chercherait en vain dans le reste de son œuvre, notamment vis-vis de Paul Fort, qu’il qualifie cruellement de « champêtre et libertin, Orphée au bal musette, Rodolphe à Montfermeil ». With Maria Dario, we arrive at modern times. Her article is devoted to fifteen letters (1916-1917) resulting from an "epistolary contract" between the writer André Salmon and Jacques Doucet, her rich patron. While the war was raging, Doucet wanted to build up an "ideal library of modernity" by commissioning literary artists to take stock of the state of the art, at a rate of one per month. Not everyone accepted this "Scheherazade" posture. Blaise Cendras preferred to deliver a novel. As for the "contracts" that were concluded, almost all of them ended in a rupture, as in the case of André Salmon, for whom the tension between the world of money and the world of art seemed unbearable. While his letters show growing disagreement, they also reveal a freedom of judgement that one would seek in vain in the rest of his work, particularly with regard to Paul Fort, whom he cruelly described as "country and libertine, Orpheus at the bal musette, Rodolphe at Montfermeil". </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le dialogue solitaire des Lettres à soi-même de Paul-Jean Toulet</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=543</link>
      <description>Antoine Piantoni s’occupe d’un cas rare : ceux qui s’écrivent à eux-mêmes, à travers Paul-Jean Toulet (1867-1920), dont les Lettres à soi-même parurent de façon posthume, en 1928. Il ne s’agit pas d’un recueil composé par Toulet, mais d’une « collection de cartes postales », et parmi elles, de « quelques lettres qu’au cours de quinze années il s’était adressées à lui-même », réunies sous ce titre et publiées à l’initiative d’Henri Martineau. Toulet aurait-il voulu les voir rendues publiques, comme l’affirment cet éditeur et d’autres critiques, pour lesquels « le jeu de la lettre à soi-même n’empêche pas que l’on songe à un autre public, un lecteur futur » ? Certaines sont si bien écrites qu’on est tenté de les croire. Quoi qu’il en soit, leur interprétation est délicate : preuve d’une division de la personnalité frôlant la schizophrénie ? Ou, au contraire, tentative de réconciliation de Toulet avec son moi profond ? Faute de sources permettant de connaître les intentions de l’auteur, on ne peut que risquer des hypothèses sur leur raison d’être et leurs visées. Antoine Piantoni deals with a rare case: those who write to themselves, through Paul-Jean Toulet (1867-1920), whose Lettres à soi-même appeared posthumously in 1928. This is not a collection composed by Toulet, but a "collection of postcards", and among them, "a few letters he had written to himself over the course of fifteen years", brought together under this title and published on the initiative of Henri Martineau. Would Toulet have liked to see them made public, as this publisher and other critics claim, for which "the game of the letter to oneself does not prevent one from thinking of another public, a future reader"? Some are so well written that one is tempted to believe them. In any case, their interpretation is delicate: proof of a division of personality bordering on schizophrenia? Or, on the contrary, an attempt to reconcile Toulet with his deepest self? In the absence of sources that would allow us to know the author's intentions, we can only risk hypotheses about their reason for existence and their aims. </description>
      <pubDate>jeu., 08 juin 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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