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    <title>Relations épistolaires</title>
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    <category domain="https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=65">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 27 mars 2023 11:38:18 +0200</pubDate>
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      <title>Préambule </title>
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      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:05:00 +0200</pubDate>
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      <title>La relation épistolaire au Moyen Âge </title>
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      <description>Marc Le Person rappelle les spécificités du courrier au Moyen Âge (vocabulaire, étymologies, moyens de transmission, envoi, précautions prises et réception), et son utilisation dans le domaine littéraire, en insistant sur une œuvre pionnière : Le Livre du Voir Dit de Guillaume de Machaut, ancêtre du roman par lettres (vers 1363-1365). Il y présente aussi six lettres réelles, dont deux sont données in extenso. Celle de Jeanne d’Arc au duc Philippe le Bon (17 juillet 1469) a beau figurer dans les livres d’histoire, sa lecture est toujours aussi bouleversante. L’autre est très drôle : c’est une pétition adressée par des parents d’élèves de Decize, dans la Nièvre, au Chapitre de Nevers (avril 1336). Mécontents du « maistre » censé éduquer leurs enfants, et qui n’a aucune autorité sur eux, ils demandent son renvoi et suggèrent le nom d’un remplaçant. Tout en comprenant leur point de vue, on ne peut s’empêcher de se mettre à la place du professeur confronté à de tels garnements, ni de se dire que, déjà, le métier d’enseignant n’était pas une sinécure. Marc Le Person recalls the specificities of mail in the Middle Ages (vocabulary, etymologies, means of transmission, sending, precautions taken and reception), and its use in the literary field, emphasizing a pioneering work: Le Livre du Voir Dit by Guillaume de Machaut, ancestor of the novel by letters (c. 1363-1365). It also presents six actual letters, two of which are given in extenso. The letter from Joan of Arc to Duke Philip the Good (17th of July 1469) may appear in history books, but its reading is as moving as ever. The other is very funny: it is a petition addressed by parents of pupils from Decize, in the Nièvre region, to the Chapter of Nevers (April 1336). Dissatisfied with the &quot;maistre&quot; who was supposed to educate their children, and who had no authority over them, they asked for his dismissal and suggested the name of a replacement. While understanding their point of view, one cannot help but put oneself in the place of the teacher faced with such rascals, nor can one help thinking that the teaching profession was already not a sinecure. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:05:38 +0200</pubDate>
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      <title>La main à plume vaut la main à hache </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=495</link>
      <description>Anne Martineau s’intéresse à une lettre du roman de Sone de Nansay (vers 1280). Bien qu’il grouille de messages, celui-ci est le seul à être reproduit entièrement. C’est aussi le premier et le dernier écrit par Odée, princesse de Norvège, à Sone, qu’elle aime et veut épouser. Pour y parvenir, lui faut venir à bout de deux obstacles : le caractère du protagoniste, un « mélancolique » (dont les atermoiements irritent le lecteur lui-même), et les rumeurs malveillantes répandues sur son compte à elle : on prétend que Sone l’a « assoingnantie » (qu’il a couché avec elle). Aussi fait-elle appel à tous ses talents. Sa lettre est écrite en vers, s’accompagne de musique, et doit être chantée devant la cour de France (où séjourne Sone) par une musicienne de renom, à laquelle elle a fait longuement répéter son rôle, car elle s’insère dans une mise en scène complexe. Sa réussite est totale. La lettre-lai d’Odée prouve que l’amoureuse passionnée, combative, qu’on connaissait déjà, est aussi une artiste consommée et une (future) souveraine consciente de ses devoirs. Anne Martineau is interested in a letter from the novel by Sone de Nansay (circa 1280). Although it is teeming with messages, this is the only one to be reproduced in its entirety. It is also the first and last letter written by Odée, Princess of Norway, to Sone, whom she loves and wants to marry. In order to do so, she has to overcome two obstacles: the character of the protagonist, a &quot;melancholic&quot; (whose procrastination irritates the reader himself), and the malicious rumours spread about her: it is claimed that Sone has &quot;treated her as his concubine&quot; her (i.e. he has slept with her). So she calls on all his talents. Her letter is written in verses, is accompanied by music, and is to be sung before the French court (where Sone is staying) by a renowned musician, to whom she has had her role rehearsed at length, because it is part of a complex staging. It is a total success. Odée's letter-lai proves that the passionate, fighting lover, who we already knew, is also a consummate artist and a (future) sovereign conscious of her duties. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:09:29 +0200</pubDate>
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      <title>Les lettres du Sage de Grenade à Pierre Ier de Castille (1350-1369) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=499</link>
      <description>Quittons la France pour l’Espagne du xive siècle. Cette étude examine les lettres qu’un certain Benahatin, Sage musulman de Grenade, aurait écrites au roi de Castille Pierre Ier, pour lui donner de bons conseils de gouvernement et le mettre en garde contre son inconduite. Après examen des pièces du dossier, elle en déduit qu’il s’agit d’une « forgerie » pure et simple, de lettres de propagande destinées à justifier, a posteriori, le meurtre de Pierre Ier par Henri de Trastamare, qui a usurpé son trône. Pour cela, le faussaire utilise une technique qu’illustreront plus tard les Lettres Persanes, mais déjà bien connue à cette époque : porter un regard (prétendument) extérieur sur sa propre société, pour mieux la critiquer. Mais qui pourrait être l’auteur de ce « faux miroir des princes » ? Il fallait nécessairement que ce fût un homme savant, connaissant assez l’arabe pour le pasticher, et proche des Trastamare. Mme Marquer se rallie finalement à l’hypothèse qui voit en lui Ibn Zarzār, un « médecin et astrologue juif, polyglotte et imprégné de culture arabe ». Let's leave France for 14th century Spain. This study examines the letters that a certain Benahatin, a wise Muslim sage from Granada, is said to have written to the Castilian king Peter I, to give him good government advice and warn him against his misconduct. After examining the documents in the file, it concludes that they are pure and simple &quot;forgery&quot;, propaganda letters intended to justify, afterwards, the murder of Peter I by Henry of Trastamare, who usurped his throne. To do so, the forger used a technique that would later be illustrated in the Lettres Persanes, but which was already well known at the time: to take an (allegedly) outside look at his own society, in order to criticize it better. But who could be the author of this &quot;false mirror of the princes&quot;? It had to be a learned man, knowing enough Arabic to pastich it, and close to the Trastamare. This study finally agrees with the hypothesis that sees in him Ibn Zarzār, a &quot;Jewish doctor and astrologer, polyglot and imbued with Arabic culture&quot;. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:25:24 +0200</pubDate>
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      <title>Épistolographie des lettres ultramarines de Matteo Ricci (1580-1609) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=504</link>
      <description>Cette étude traite de la correspondance de Matteo Ricci (1580-1609), jésuite italien envoyé en mission en Chine à l’époque des Ming. Littérairement, ses lettres sont remarquables. On y décèle, en particulier, l’influence de saint Ignace de Loyola et celle de Pétrarque (qui préconisait un style plus humain, moins ampoulé que celui de la prose cicéronienne), puisqu’elles ne cachent rien de la fragilité de leur auteur ni de ses faiblesses : nostalgie, découragement, sentiment d’isolement dans un monde vraiment autre ; mais aussi curiosité pour ce monde. Sur la route de Nanxiong à Nan’an, Ricci fait découvrir « une Chine populeuse, une foule au travail, les auberges, les ponts et les fleuves qui traversent les innombrables villages, le mont Meiling, les cités où les voyageurs font halte ». Jamais il n’oublie cependant sa mission apostolique. Quand il parle de ses frères morts pour leur foi, la correspondance tourne au martyrologe. D’autres que leurs destinataires liront ces lettres : l’idéal serait qu’elles suscitent des vocations. This study deals with the correspondence of Matteo Ricci (1580-1609), an Italian Jesuit sent on a mission to China during the Ming period. Literally, his letters are remarkable. In particular, the influence of St. Ignatius of Loyola and Petrarch (who advocated a more human style, less pompous than that of Ciceronian prose) is evident, since they conceal nothing of their author's fragility or weaknesses: nostalgia, discouragement, a feeling of isolation in a truly different world, but also curiosity about that world. On the road from Nanxiong to Nan'an, Ricci makes us discover &quot;a populous China, a crowd at work, the inns, the bridges and the rivers that cross the innumerable villages, Mount Meiling, the cities where travellers stop&quot;. However, he never forgets his apostolic mission. When he speaks of his brothers who died for their faith, the correspondence turns into a martyrology. Others than their addressees would read these letters: the ideal would be for them to arouse vocations. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:30:16 +0200</pubDate>
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      <title>La relation épistolaire de Juste Lipse et Francisco de Quevedo </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=509</link>
      <description>Rafaèle Audoubert étudie un court échange épistolaire (4 lettres), en latin, entre Juste Lipse et Francisco de Quevedo, hommes qu’a priori tout sépare : l’espace, l’âge, la nationalité et la notoriété. Juste Lipse est alors un éminent savant flamand de près de soixante ans, Queævedo un jeune poète espagnol d’une vingtaine d’années. Seuls les rapprochent leur goût pour les grands auteurs hispaniques de l’Antiquité (Martial, Lucain, Quintilien, Sénèque), et la religion. Quevedo est catholique. Après avoir adhéré au luthéranisme, Juste Lipse l’a abjuré lors d’une conversion publique. On le dit très dévot de la Vierge. La première lettre, de Quevedo à Juste Lipse, est obséquieuse. Il y prend prétexte d’un détail de traduction de Macrobe pour entrer en contact avec un Maître respecté, dont il quémande humblement les lumières. Juste Lipse ne lui a pas répondu sur ce point (sans doute n’était-il pas d’accord), mais une correspondance s’est engagée entre Maître et disciple. Elle prend fin avec la mort du Maître, mais semble s’être détériorée avant, en raison de la Guerre des Flandres. Rafaèle Audoubert studies a short epistolary exchange (4 letters), in Latin, between Justus Lipsius and Francisco de Quevedo, men in principle who everything separates: space, age, nationality and fame. Justus Lipsius was then an eminent Flemish scholar of almost sixty years old, Quevedo a young Spanish poet in his twenties. Only their taste for the great Hispanic authors of antiquity (Martial, Lucan, Quintilian, Seneca) and religion brought them closer together. Quevedo is Catholic. After having adhered to Lutheranism, Justus Lipsius abjured it during a public conversion. He is said to be very devout of the Virgin. The first letter, from Quevedo to Justus Lipsius, is obsequious. He uses a detail in the translation of Macrobius as a pretext to get in touch with a respected Master, whose enlightenment he humbly asks for. Justus Lipsius did not answer him on this point (no doubt he did not agree), but a correspondence began between Master and disciple. It ended with the death of the Master, but seems to have deteriorated before that, due to the Flanders War. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:32:14 +0200</pubDate>
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      <title>Les Lumières à travers la correspondance de trois chevaliers de Malte </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=513</link>
      <description>La correspondance de trois chevaliers de Malte, d’origine française, à l’époque des Lumières, fait l’objet de la communication de Carmen Depasquale. Elle retrace à grands traits l’histoire de l’Ordre, du xvie au xviiie siècle, puis en vient aux épistoliers. Claude-Amable de la Tremblaye raconte ses nombreux voyages et ne fait pas mystère de ses idées éclairées. Son Dieu, c’est Voltaire, auquel il a rendu visite à Ferney. Le second, Déodat de Dolomieu, est un éminent minéralogiste : les Dolomites lui doivent leur nom. Dans ses lettres, souvent accompagnées d’échantillons, il échange des points de vue avec d’autres sommités scientifiques. Comme de la Tremblaye, il a cru en l’idéal révolutionnaire : les atrocités de la Terreur, dont il fut témoin oculaire, lui ôtèrent ses illusions. Le troisième, Étienne-François Turgot est aussi un scientifique, passionné d’histoire naturelle, d’agronomie et de botanique. Ces correspondances, tout émaillées de jugements personnels, font comprendre ce que fut l’esprit des Lumières, les espérances qu’il fit naître, et les déceptions qu’il causa. The correspondence of three knights of Malta, of French origin, during the Age of Enlightenment, is the subject of a communication by Carmen Depasquale. She gives a broad outline of the history of the Order from the 16th to the 18th century, and then comes to the epistlers. Claude-Amable de la Tremblaye recounts his many travels and makes no secret of his enlightened ideas. His God is Voltaire, whom he visited in Ferney. The second, Déodat de Dolomieu, is an eminent mineralogist: the Dolomites owe their name to him. In his letters, often accompanied by samples, he exchanges views with other leading scientists. Like de la Tremblaye, he believed in the revolutionary ideal: the atrocities of Terror, which he witnessed with his own eyes, took away his illusions. The third, Étienne-François Turgot is also a scientist, passionate about natural history, agronomy and botany. These correspondences, full of personal judgements, make us understand what the spirit of the Enlightenment was, the hopes it gave rise to and the disappointments it caused. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:01:55 +0200</pubDate>
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      <title>La relation épistolaire entre la Duchesse de Savoie et l’un de ses diplomates au xviie siècle, Benoît Cise de Grésy </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=521</link>
      <description>Avec Cecilia Russo est abordée la correspondance diplomatique, à travers l’exemple de Benoît Cise de Grésy (1612-1701), « informateur » (pour ne pas dire espion) de Marie-Christine, duchesse de Savoie. Originaire de France, mais vivant à Turin, elle voulait se tenir au courant de tout ce qui se passait à Paris, et avait pour cela créé « un véritable réseau d’informateurs […], très attentifs à rapporter non seulement les événements politiques, mais aussi les derniers potins mondains. » Cise, lui, était entré dans la carrière grâce à son oncle, qui était déjà diplomate des ducs de Savoie. À sa mort, il lui succéda dans sa charge. Entre Cise et cette grande dame, les relations étaient courtoises. Cependant, la comparaison entre les lettres qu’il écrivit, sur des sujets identiques, comme la mort de sa propre mère, à la duchesse et à son secrétaire, Caron de Saint-Thomas, montre qu’ils ne furent jamais intimes. Beaucoup de retenue avec l’une, l’expression d’une douleur vraie avec l’autre. Dans le domaine politique aussi, il se garde bien de toujours dire à la dame le fond de sa pensée. Cecilia Russo discusses diplomatic correspondence through the example of Benoît Cise de Grésy (1612-1701), an &quot;informer&quot; (not to say spy) of Marie-Christine, Duchess of Savoy. Originally from France, but living in Turin, she wanted to keep abreast of everything that was happening in Paris, and to this end she had created &quot;a real network of informers [...], very careful to report not only political events, but also the latest worldly gossip. &quot;Cise, for his part, had entered the quarry thanks to his uncle, who was already a diplomat of the Dukes of Savoy. When he died, he succeeded him in his office. Relations between Cise and this great lady were courteous. However, a comparison between the letters he wrote on identical subjects, such as the death of his own mother, to the duchess and her secretary, Caron de Saint-Thomas, shows that they were never intimate. Much restraint with the one, the expression of true pain with the other. In the political sphere too, he was careful not to always tell the lady the substance of his thoughts. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:03:37 +0200</pubDate>
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      <title>Lettres anglaises, lettres françaises </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=525</link>
      <description>Caroline Biron fait l’analyse d’une correspondance amoureuse fictive : Les Amours d’une belle Anglaise, recueil anonyme écrit en français et paru à Cologne en 1695. Il comprend neuf lettres adressées par une dénommée Olinde à son ami, Cléandre, et à son amant, Cloridon, mais pas leurs réponses. On les devine cependant à travers des remarques de l’épistolière. Or, en 1693, avaient déjà été publiées à Londres, sans nom d’auteur, The Adventures of a Young Lady. Histoires et noms des protagonistes (Olinda/Olinde, Cleander/Cléandre) sont quasi identiques. La date, elle, prouve l’antériorité de l’œuvre anglaise. Mais si le Français s’est inspiré de l’Anglais, il ne l’a pas fait de façon servile. Il rajoute des remarques cocardières, faisant affirmer à Olinde qu’il « n’y a pas de gens au monde qui réussissent mieux que les Français dans les productions de l’esprit ». Il peut se montrer subversif, critiquer la politique hégémonique de Louis XIV par le biais d’une citation, légèrement modifiée, du Prologue de La Toison d’or de Pierre Corneille. Elle fut supprimée lors de la réédition du livre en 1697. Caroline Biron analyses a fictitious love correspondence : Les Amours d’une belle Anglaise, an anonymous collection written in French and published in Cologne in 1695. It includes nine letters addressed by a woman named Olinde to her friend, Cléandre, and her lover, Cloridon, but not their replies. However, they can be guessed from the epistler’s remarks. By 1693, The Adventures of a Young Lady had already been published in London without an author's name. The stories and names of the protagonists (Olinda/Olinde, Cleander/Cléandre) are almost identical. The date, however, proves the anteriority of the English work. But if the Frenchman was inspired by the English, he did not do it in a servile way. He added a few cocardier remarks, making Olinde assert that &quot;there are no people in the world who are more successful than the French in the productions of the mind&quot;. He could be subversive, criticising Louis XIV's hegemonic policy by means of a quotation, slightly modified, from Pierre Corneille's Prologue de La Toison d’or. It was deleted when the book was republished in 1697. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:07:53 +0200</pubDate>
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      <title>Badinage mondain et littéraire de la relation épistolaire entre la marquise de Lambert, la duchesse du Maine et La Motte </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=529</link>
      <description>Nadège Landon nous transporte dans l’univers des salons du xviiie siècle. Elle montre les vains efforts de la duchesse du Maine pour être admise aux célèbres « Mardis » de Madame de Lambert. La Cour de Sceaux, où trônait la duchesse, se signalait alors par son badinage, sa galanterie et sa légèreté, tandis que le Salon de Madame de Lambert était réputé pour son sérieux, et tout particulièrement le « Mardi ». La duchesse eût aimé y être admise. Mais « l’égalité mondaine » prévalant sur le rang social, sa haute naissance ne suffisait pas à lui en ouvrir les portes. D’où le commencement, à son initiative, d’une correspondance, afin de prouver qu’elle en était digne, le poète Houdar de la Motte servant de truchement et d’arbitre, en s’exprimant au nom du « Mardi ». Les échanges de lettres apparaissent comme une épreuve probatoire, pour obtenir le précieux sésame, et aboutissent à un échec. La légèreté de la duchesse est incurable : Houdar le lui fait comprendre. Finalement, elle l’invite à la Cour de Sceaux. On ne lui rendit pas la pareille. Nadège Landon transports us into the world of 18th century salons. She shows the vain efforts of the Duchess of Maine to be admitted to the famous &quot;Tuesdays&quot; of Madame de Lambert. The Court of Sceaux, where the Duchess was enthroned, was then known for its banter, its gallantry and its lightness, while the Salon de Madame de Lambert was renowned for its seriousness, especially on &quot;Tuesdays&quot;. The Duchess would have liked to have been admitted there. But &quot;social equality&quot; prevailed over social rank, and her high birth was not enough to open the doors to her. Hence the beginning, at her initiative, of a correspondence, to prove that she was worthy of it, the poet Houdar de la Motte serving as a mediator and an arbiter, speaking in the name of &quot;Tuesday&quot;. The exchange of letters appears to be a probationary test to obtain the precious key and ends in failure. The Duchess's lightness is incurable: Houdar makes her understand this. Finally, she invites him to the Court of Sceaux. She was not returned the favour. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:12:55 +0200</pubDate>
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      <title>La lettre de relation : des secrétaires aux Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=533</link>
      <description>Marianne Charrier-Vozel parle des lettres de relation, à travers l’exemple des Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses (1739-1740). Elle rappelle la vogue de ce genre littéraire et le caractère quasi obligatoire du voyage dans la péninsule pour tout jeune aristocrate. De Brosses a déjà lu des manuels de lettres de relation quand il s’y rend à son tour, pour vérifier certains points d’archéologie et d’histoire : il prépare en effet une édition de Salluste. Sa correspondance témoigne d’une prise de distance critique vis-à-vis des lieux communs des lettres de ce type. On s’attend à ce que l’auteur y insiste sur les difficultés du voyage, ses dangers, et qu’il multiplie les traits pittoresques, fasse des remarques piquantes sur tout ce qui a trait à la nourriture locale et au costume féminin. De Brosses s’y conforme tout en s’en moquant (par le biais de la prétérition) et cherche à donner à son courrier un côté moins guindé, en prenant pour modèle la Marquise. Il s’agit donc de lettres très travaillées, feignant la spontanéité : le Président sait bien qu’elles feront l’objet de lectures publiques. Marianne Charrier-Vozel talks about letters of relation, using the example of the Letters of Familiarity written from Italy by President de Brosses (1739-1740). She recalls the vogue of this literary genre and the almost obligatory nature of the journey to the peninsula for any young aristocrat. De Brosses had already read textbooks of relation letters when he went there in his turn to check out certain points of archaeology and history: he was in fact preparing an edition of Sallust. His correspondence bears witness to a critical distance from the commonplaces of letters of this type. The author is expected to stress the difficulties of the journey, its dangers, and to multiply the picturesque features, making spicy remarks on everything to do with local food and women's costume. De Brosses complies with this, while making fun of it (through preterition) and tries to give his mail a less stilted side, taking the Marquise as a model. The letters are therefore very elaborate, feigning spontaneity: the President knows that they will be the subject of public readings. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:17:03 +0200</pubDate>
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      <title>« Un voyage au fond de ma mémoire » </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=538</link>
      <description>Avec Maria Dario, on arrive aux temps modernes. Son article est consacré à quinze lettres (1916-1917) résultant d’un « contrat épistolaire » passé entre l’écrivain André Salmon et Jacques Doucet, son riche mécène. Alors que la guerre fait rage, ce dernier veut constituer une « bibliothèque idéale de la modernité » en passant commande à des artistes de lettres faisant le point sur l’état de l’Art, à raison d’une par mois. Tous n’acceptèrent pas cette posture de « Schéhérazade ». Blaise Cendras préféra livrer un roman. Quant aux « contrats » conclus, ils finirent presque tous par une rupture, comme dans le cas d’André Salmon, auquel la tension entre le monde de l’argent et celui de l’art finit par apparaître insupportable. Si ses lettres témoignent de désaccords croissants, on y trouve aussi une liberté de jugement qu’on chercherait en vain dans le reste de son œuvre, notamment vis-vis de Paul Fort, qu’il qualifie cruellement de « champêtre et libertin, Orphée au bal musette, Rodolphe à Montfermeil ». With Maria Dario, we arrive at modern times. Her article is devoted to fifteen letters (1916-1917) resulting from an &quot;epistolary contract&quot; between the writer André Salmon and Jacques Doucet, her rich patron. While the war was raging, Doucet wanted to build up an &quot;ideal library of modernity&quot; by commissioning literary artists to take stock of the state of the art, at a rate of one per month. Not everyone accepted this &quot;Scheherazade&quot; posture. Blaise Cendras preferred to deliver a novel. As for the &quot;contracts&quot; that were concluded, almost all of them ended in a rupture, as in the case of André Salmon, for whom the tension between the world of money and the world of art seemed unbearable. While his letters show growing disagreement, they also reveal a freedom of judgement that one would seek in vain in the rest of his work, particularly with regard to Paul Fort, whom he cruelly described as &quot;country and libertine, Orpheus at the bal musette, Rodolphe at Montfermeil&quot;. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:22:49 +0200</pubDate>
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      <title>Le dialogue solitaire des Lettres à soi-même de Paul-Jean Toulet </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=543</link>
      <description>Antoine Piantoni s’occupe d’un cas rare : ceux qui s’écrivent à eux-mêmes, à travers Paul-Jean Toulet (1867-1920), dont les Lettres à soi-même parurent de façon posthume, en 1928. Il ne s’agit pas d’un recueil composé par Toulet, mais d’une « collection de cartes postales », et parmi elles, de « quelques lettres qu’au cours de quinze années il s’était adressées à lui-même », réunies sous ce titre et publiées à l’initiative d’Henri Martineau. Toulet aurait-il voulu les voir rendues publiques, comme l’affirment cet éditeur et d’autres critiques, pour lesquels « le jeu de la lettre à soi-même n’empêche pas que l’on songe à un autre public, un lecteur futur » ? Certaines sont si bien écrites qu’on est tenté de les croire. Quoi qu’il en soit, leur interprétation est délicate : preuve d’une division de la personnalité frôlant la schizophrénie ? Ou, au contraire, tentative de réconciliation de Toulet avec son moi profond ? Faute de sources permettant de connaître les intentions de l’auteur, on ne peut que risquer des hypothèses sur leur raison d’être et leurs visées. Antoine Piantoni deals with a rare case: those who write to themselves, through Paul-Jean Toulet (1867-1920), whose Lettres à soi-même appeared posthumously in 1928. This is not a collection composed by Toulet, but a &quot;collection of postcards&quot;, and among them, &quot;a few letters he had written to himself over the course of fifteen years&quot;, brought together under this title and published on the initiative of Henri Martineau. Would Toulet have liked to see them made public, as this publisher and other critics claim, for which &quot;the game of the letter to oneself does not prevent one from thinking of another public, a future reader&quot;? Some are so well written that one is tempted to believe them. In any case, their interpretation is delicate: proof of a division of personality bordering on schizophrenia? Or, on the contrary, an attempt to reconcile Toulet with his deepest self? In the absence of sources that would allow us to know the author's intentions, we can only risk hypotheses about their reason for existence and their aims. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:24:36 +0200</pubDate>
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      <title>Littérature entre politique et passion </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=550</link>
      <description>Comme le montre Brînduşa Nicolaescu, les quelque trois cents lettres qu’ils s’écrivirent permettent de mieux comprendre le rôle de Romain Rolland dans la formation et la vie de Panaït Istrati. C’est en 1919 qu’il découvre l’auteur français et reconnaît en lui un maître ; en 1919 aussi qu’il lui écrit pour la première fois. Revenue avec la mention « parti sans laisser d’adresse », la lettre ne lui sera remise qu’un an plus tard, après une tentative de suicide d’Istrati, qui la portait toujours sur lui. Commence un échange qui durera treize ans. Bien qu’une même conception humaniste réunisse les deux hommes, des dissensions se font vite jour entre eux, en raison du caractère passionné qu’Istrati mettait en toutes choses, ce dont R. Rolland se rendit compte très vite. Istrati n’écoutait pas toujours les conseils de prudence du maître, notamment sur le plan politique, mais la rupture vint de méchancetés qu’il écrivit sur sa future femme. Il ne lui demanda pardon que dans sa toute dernière lettre, écrite en 1934, après cinq années de silence, alors qu’il se mourait de la tuberculose. As Brînduşa Nicolaescu shows, the more than three hundred letters they wrote to each other allow us to better understand the role of Romain Rolland in the formation and life of Panaït Istrati. It was in 1919 that he discovered the French author and recognised in him a master; it was also in 1919 that he wrote to him for the first time. The letter was returned with the mention &quot;left without leaving an address&quot;, but it was not given to him until a year later, after an attempted suicide by Istrati, who still carried it with him. A thirteen-year exchange begins. Although the two men shared the same humanistic conception, dissensions soon arose between them because of the passionate nature of Istrati's approach to everything, which R. Rolland soon realised. Istrati did not always listen to the master's advice of caution, especially on the political level, but the break-up came from the wickedness he wrote about his future wife. He only asked her forgiveness in his very last letter, written in 1934, after five years of silence, when he was dying of tuberculosis. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:11:42 +0200</pubDate>
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      <title>Eugenio Montale : un poète à la lettre </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=554</link>
      <description>Marie-José Tramuta s’intéresse au rôle joué, dans l’élaboration de l’œuvre d’Eugenio Montale, par sa correspondance avec Irma Brandeis (alias « Clizia »), dont il avait fait la connaissance à Florence. Entre 1933 et 1939 ils échangèrent 155 lettres. Chacun emprunte à l’autre, sans le lui cacher, au contraire. Mme Tramuta en veut pour preuve la fortune littéraire d’une mésaventure réellement arrivée à Montale et racontée à Irma dans une lettre datée du 2 novembre 1934. Elle aurait pu très mal finir. Le taxi qui le transportait, heurté de plein fouet par un autre véhicule, s’était retourné. Montale crut sa dernière heure arrivée. Or il en réchappa et se sauva, après quelques paroles narquoises lancées aux badauds. L’histoire fut d’abord reprise par Irma, qui en fit la matière d’une nouvelle, Nothing Serious, publiée le 13 juillet 1935 dans le New Yorker : le héros y devient une héroïne. Elle l’envoya à Montale, qui la complimenta, et en tira en 1946 le début de sa nouvelle Sul Limite. Que l’histoire l’ait hantée si longtemps est bien normal : c’était un avant-goût de la mort. Marie-José Tramuta is interested in the role played in the development of Eugenio Montale's work by his correspondence with Irma Brandeis (alias &quot;Clizia&quot;), whom he had met in Florence. Between 1933 and 1939 they exchanged 155 letters. Each one borrowed from the other, without hiding it from him, on the contrary. Mrs Tramuta cites as proof the literary fortune of a misadventure that really happened in Montale and was told to Irma in a letter dated 2 November 1934. It could have ended very badly. The taxi that was carrying him had been hit head on by another vehicle and turned over. Montale thought his last hour had arrived. But he escaped and ran away, after a few sarcastic words to the onlookers. The story was first taken up by Irma, who made it the subject of a short story, Nothing Serious, published in the New Yorker on July 13, 1935, in which the hero becomes a heroine. She sent him to Montale, who complimented her, and in 1946 she wrote the beginning of her new Sul Limite. That the story haunted her for so long is quite normal: it was a foretaste of death. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:13:05 +0200</pubDate>
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      <title>Cesare Pavese à travers ses lettres éditoriales </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=559</link>
      <description>L’article de Francesca Belviso éclaire d’un jour nouveau les raisons du suicide de Cesare Pavese. Jusque-là, on l’expliquait par la « difficulté d’être » de l’artiste, en particulier une homosexualité mal assumée. Sa correspondance met en lumière de vives tensions avec la maison d’édition Einaudi, sur fond de dissensions politiques. À partir de juin 1945, plus rien ne s’y publie sans l’aval du chef du P.C.I., Palmiro Togliatti. La censure s’accroît avec la création de la collection La Viola, consacrée à l’histoire des religions, à l’ethnologie et à la psychanalyse : Pavese y a pour co-directeur De Martino, qui appartient à l’aile dure du Parti. Leurs échanges s’enveniment à propos de la publication (ou non) d’ouvrages susceptibles de ranimer (selon De Martino) les cendres (encore tièdes) du fascisme, tels ceux de Mircea Eliade. Une lettre de Pavese, datée du 16 février 1950, donne la mesure de son désespoir. La nuit du 27 août de la même année, il avalait une dose massive de barbituriques dans la chambre d’un hôtel turinois. Francesca Belviso's article sheds new light on the reasons for Cesare Pavese's suicide. Until then it had been explained by the artist's &quot;difficulty in being&quot;, in particular a homosexuality that was not properly assumed. His correspondence with the Einaudi publishing house, against a backdrop of political dissension, highlights the strong tensions between the two. From June 1945 onwards, nothing was published without the approval of the head of the P.C.I., Palmiro Togliatti. Censorship increased with the creation of the La Viola collection, dedicated to the history of religion, ethnology and psychoanalysis: Pavese was co-directed by De Martino, who belonged to the hard wing of the Party. Their exchanges become more heated over the publication (or not) of works that could revive (according to De Martino) the (still lukewarm) ashes of fascism, such as those of Mircea Eliade. A letter from Pavese, dated 16 February 1950, gives the measure of his despair. On the night of the 27th August of the same year, he swallowed a massive dose of barbiturates in the room of a Turin hotel. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:15:11 +0200</pubDate>
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      <title>Bibliographie sélective </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=566</link>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:18:33 +0200</pubDate>
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      <title>Remerciements </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=567</link>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:19:26 +0200</pubDate>
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      <title>Liste et notice biographique des contributeurs </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=568</link>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 13:41:12 +0200</pubDate>
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      <title> </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=582</link>
      <pubDate>mer., 10 mai 2023 11:17:29 +0200</pubDate>
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