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    <title>Renaissance</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=506</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La relation épistolaire de Juste Lipse et Francisco de Quevedo</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=509</link>
      <description>Rafaèle Audoubert étudie un court échange épistolaire (4 lettres), en latin, entre Juste Lipse et Francisco de Quevedo, hommes qu’a priori tout sépare : l’espace, l’âge, la nationalité et la notoriété. Juste Lipse est alors un éminent savant flamand de près de soixante ans, Queævedo un jeune poète espagnol d’une vingtaine d’années. Seuls les rapprochent leur goût pour les grands auteurs hispaniques de l’Antiquité (Martial, Lucain, Quintilien, Sénèque), et la religion. Quevedo est catholique. Après avoir adhéré au luthéranisme, Juste Lipse l’a abjuré lors d’une conversion publique. On le dit très dévot de la Vierge. La première lettre, de Quevedo à Juste Lipse, est obséquieuse. Il y prend prétexte d’un détail de traduction de Macrobe pour entrer en contact avec un Maître respecté, dont il quémande humblement les lumières. Juste Lipse ne lui a pas répondu sur ce point (sans doute n’était-il pas d’accord), mais une correspondance s’est engagée entre Maître et disciple. Elle prend fin avec la mort du Maître, mais semble s’être détériorée avant, en raison de la Guerre des Flandres. Rafaèle Audoubert studies a short epistolary exchange (4 letters), in Latin, between Justus Lipsius and Francisco de Quevedo, men in principle who everything separates: space, age, nationality and fame. Justus Lipsius was then an eminent Flemish scholar of almost sixty years old, Quevedo a young Spanish poet in his twenties. Only their taste for the great Hispanic authors of antiquity (Martial, Lucan, Quintilian, Seneca) and religion brought them closer together. Quevedo is Catholic. After having adhered to Lutheranism, Justus Lipsius abjured it during a public conversion. He is said to be very devout of the Virgin. The first letter, from Quevedo to Justus Lipsius, is obsequious. He uses a detail in the translation of Macrobius as a pretext to get in touch with a respected Master, whose enlightenment he humbly asks for. Justus Lipsius did not answer him on this point (no doubt he did not agree), but a correspondence began between Master and disciple. It ended with the death of the Master, but seems to have deteriorated before that, due to the Flanders War. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:32:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 09:44:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Épistolographie des lettres ultramarines de Matteo Ricci (1580-1609)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=504</link>
      <description>Cette étude traite de la correspondance de Matteo Ricci (1580-1609), jésuite italien envoyé en mission en Chine à l’époque des Ming. Littérairement, ses lettres sont remarquables. On y décèle, en particulier, l’influence de saint Ignace de Loyola et celle de Pétrarque (qui préconisait un style plus humain, moins ampoulé que celui de la prose cicéronienne), puisqu’elles ne cachent rien de la fragilité de leur auteur ni de ses faiblesses : nostalgie, découragement, sentiment d’isolement dans un monde vraiment autre ; mais aussi curiosité pour ce monde. Sur la route de Nanxiong à Nan’an, Ricci fait découvrir « une Chine populeuse, une foule au travail, les auberges, les ponts et les fleuves qui traversent les innombrables villages, le mont Meiling, les cités où les voyageurs font halte ». Jamais il n’oublie cependant sa mission apostolique. Quand il parle de ses frères morts pour leur foi, la correspondance tourne au martyrologe. D’autres que leurs destinataires liront ces lettres : l’idéal serait qu’elles suscitent des vocations. This study deals with the correspondence of Matteo Ricci (1580-1609), an Italian Jesuit sent on a mission to China during the Ming period. Literally, his letters are remarkable. In particular, the influence of St. Ignatius of Loyola and Petrarch (who advocated a more human style, less pompous than that of Ciceronian prose) is evident, since they conceal nothing of their author's fragility or weaknesses: nostalgia, discouragement, a feeling of isolation in a truly different world, but also curiosity about that world. On the road from Nanxiong to Nan'an, Ricci makes us discover &quot;a populous China, a crowd at work, the inns, the bridges and the rivers that cross the innumerable villages, Mount Meiling, the cities where travellers stop&quot;. However, he never forgets his apostolic mission. When he speaks of his brothers who died for their faith, the correspondence turns into a martyrology. Others than their addressees would read these letters: the ideal would be for them to arouse vocations. </description>
      <pubDate>mar., 02 mai 2023 16:30:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 09:26:44 +0200</lastBuildDate>
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