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    <title>correspondence</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=700</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La lettre de relation : des secrétaires aux Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=533</link>
      <description>Marianne Charrier-Vozel parle des lettres de relation, à travers l’exemple des Lettres familières écrites d’Italie du Président de Brosses (1739-1740). Elle rappelle la vogue de ce genre littéraire et le caractère quasi obligatoire du voyage dans la péninsule pour tout jeune aristocrate. De Brosses a déjà lu des manuels de lettres de relation quand il s’y rend à son tour, pour vérifier certains points d’archéologie et d’histoire : il prépare en effet une édition de Salluste. Sa correspondance témoigne d’une prise de distance critique vis-à-vis des lieux communs des lettres de ce type. On s’attend à ce que l’auteur y insiste sur les difficultés du voyage, ses dangers, et qu’il multiplie les traits pittoresques, fasse des remarques piquantes sur tout ce qui a trait à la nourriture locale et au costume féminin. De Brosses s’y conforme tout en s’en moquant (par le biais de la prétérition) et cherche à donner à son courrier un côté moins guindé, en prenant pour modèle la Marquise. Il s’agit donc de lettres très travaillées, feignant la spontanéité : le Président sait bien qu’elles feront l’objet de lectures publiques. Marianne Charrier-Vozel talks about letters of relation, using the example of the Letters of Familiarity written from Italy by President de Brosses (1739-1740). She recalls the vogue of this literary genre and the almost obligatory nature of the journey to the peninsula for any young aristocrat. De Brosses had already read textbooks of relation letters when he went there in his turn to check out certain points of archaeology and history: he was in fact preparing an edition of Sallust. His correspondence bears witness to a critical distance from the commonplaces of letters of this type. The author is expected to stress the difficulties of the journey, its dangers, and to multiply the picturesque features, making spicy remarks on everything to do with local food and women's costume. De Brosses complies with this, while making fun of it (through preterition) and tries to give his mail a less stilted side, taking the Marquise as a model. The letters are therefore very elaborate, feigning spontaneity: the President knows that they will be the subject of public readings. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:17:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 10:21:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Badinage mondain et littéraire de la relation épistolaire entre la marquise de Lambert, la duchesse du Maine et La Motte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=529</link>
      <description>Nadège Landon nous transporte dans l’univers des salons du xviiie siècle. Elle montre les vains efforts de la duchesse du Maine pour être admise aux célèbres « Mardis » de Madame de Lambert. La Cour de Sceaux, où trônait la duchesse, se signalait alors par son badinage, sa galanterie et sa légèreté, tandis que le Salon de Madame de Lambert était réputé pour son sérieux, et tout particulièrement le « Mardi ». La duchesse eût aimé y être admise. Mais « l’égalité mondaine » prévalant sur le rang social, sa haute naissance ne suffisait pas à lui en ouvrir les portes. D’où le commencement, à son initiative, d’une correspondance, afin de prouver qu’elle en était digne, le poète Houdar de la Motte servant de truchement et d’arbitre, en s’exprimant au nom du « Mardi ». Les échanges de lettres apparaissent comme une épreuve probatoire, pour obtenir le précieux sésame, et aboutissent à un échec. La légèreté de la duchesse est incurable : Houdar le lui fait comprendre. Finalement, elle l’invite à la Cour de Sceaux. On ne lui rendit pas la pareille. Nadège Landon transports us into the world of 18th century salons. She shows the vain efforts of the Duchess of Maine to be admitted to the famous &quot;Tuesdays&quot; of Madame de Lambert. The Court of Sceaux, where the Duchess was enthroned, was then known for its banter, its gallantry and its lightness, while the Salon de Madame de Lambert was renowned for its seriousness, especially on &quot;Tuesdays&quot;. The Duchess would have liked to have been admitted there. But &quot;social equality&quot; prevailed over social rank, and her high birth was not enough to open the doors to her. Hence the beginning, at her initiative, of a correspondence, to prove that she was worthy of it, the poet Houdar de la Motte serving as a mediator and an arbiter, speaking in the name of &quot;Tuesday&quot;. The exchange of letters appears to be a probationary test to obtain the precious key and ends in failure. The Duchess's lightness is incurable: Houdar makes her understand this. Finally, she invites him to the Court of Sceaux. She was not returned the favour. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:12:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 10:17:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Lumières à travers la correspondance de trois chevaliers de Malte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/celec/index.php?id=513</link>
      <description>La correspondance de trois chevaliers de Malte, d’origine française, à l’époque des Lumières, fait l’objet de la communication de Carmen Depasquale. Elle retrace à grands traits l’histoire de l’Ordre, du xvie au xviiie siècle, puis en vient aux épistoliers. Claude-Amable de la Tremblaye raconte ses nombreux voyages et ne fait pas mystère de ses idées éclairées. Son Dieu, c’est Voltaire, auquel il a rendu visite à Ferney. Le second, Déodat de Dolomieu, est un éminent minéralogiste : les Dolomites lui doivent leur nom. Dans ses lettres, souvent accompagnées d’échantillons, il échange des points de vue avec d’autres sommités scientifiques. Comme de la Tremblaye, il a cru en l’idéal révolutionnaire : les atrocités de la Terreur, dont il fut témoin oculaire, lui ôtèrent ses illusions. Le troisième, Étienne-François Turgot est aussi un scientifique, passionné d’histoire naturelle, d’agronomie et de botanique. Ces correspondances, tout émaillées de jugements personnels, font comprendre ce que fut l’esprit des Lumières, les espérances qu’il fit naître, et les déceptions qu’il causa. The correspondence of three knights of Malta, of French origin, during the Age of Enlightenment, is the subject of a communication by Carmen Depasquale. She gives a broad outline of the history of the Order from the 16th to the 18th century, and then comes to the epistlers. Claude-Amable de la Tremblaye recounts his many travels and makes no secret of his enlightened ideas. His God is Voltaire, whom he visited in Ferney. The second, Déodat de Dolomieu, is an eminent mineralogist: the Dolomites owe their name to him. In his letters, often accompanied by samples, he exchanges views with other leading scientists. Like de la Tremblaye, he believed in the revolutionary ideal: the atrocities of Terror, which he witnessed with his own eyes, took away his illusions. The third, Étienne-François Turgot is also a scientist, passionate about natural history, agronomy and botany. These correspondences, full of personal judgements, make us understand what the spirit of the Enlightenment was, the hopes it gave rise to and the disappointments it caused. </description>
      <pubDate>mer., 03 mai 2023 09:01:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 08 juin 2023 09:48:35 +0200</lastBuildDate>
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