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    <title>Demo</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/demo</link>
    <description>Revue trimestrelle de l'Abes s'adressant principalement aux professionnels de la documentation et des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’ACEF et l’Abes : une instance d’échanges pour une meilleure collaboration</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4105</link>
      <description>L’ACEF a grandement bénéficié des structures de collaboration mises en place dans le sillage du projet SGBm. La création d’une instance de dialogue entre l’ACEF et l’Abes a ainsi permis l’amélioration de certains circuits et la mise en œuvre de la synchronisation des inventaires électroniques entre Alma et le Sudoc. Nous pensons que ces améliorations doivent profiter à tous, indépendamment du système utilisé. La proposition de l’Abes de créer un groupe de dialogue entre clubs utilisateurs et de faire participer cette instance à la construction de son futur CCTP va dans ce sens. Nous espérons ainsi que cette collaboration permettra la remontée des besoins d’intégration des services et des données de l’Abes au sein de nos systèmes. Elle permettra la définition de spécifications communes dans le but de concevoir des services facilement portables et adaptés à nos processus de travail. En matière d’intégration, nous aspirons bien sûr à étendre la synchronisation aux exemplaires physiques. Mais il reste aussi des axes d’amélioration à explorer : le transfert des notices, l’interaction avec le Sudoc via les API ou encore l’intégration du PEB à nos systèmes. Enfin, le suivi de la qualité de BACON et l’optimisation des flux d’alimentation des bases de connaissance de nos résolveurs de lien, ou encore l’accompagnement des adaptations nécessaires de nos systèmes à la transition bibliographique, restent des objectifs importants. Il est indéniable que la participation à ces instances repr</description>
      <pubDate>jeu., 11 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Sophie Goron, responsable du service Signalement et Centre Réseau (CR) du Sudoc-PS au SCD de Nantes Université</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4075</link>
      <description>   Parlez-nous de vos fonctions actuelles Je suis responsable du service Signalement et CR du Sudoc-PS qui est rattaché au département des ressources documentaires au sein du SCD de Nantes. Le service est constitué de deux pôles. D’une part, nous nous occupons de la cohérence et de la qualité des données au sein du catalogue. Nous retrouvons dans ce service la mission de coordination Sudoc et de correspondant catalogage. Nous formons et accompagnons au quotidien les exemplarisateurs et les catalogueurs, prenons en charge des traitements en masse et le signalement des ebooks. D’autre part, nous pilotons le CR du Sudoc-PS en travaillant notamment avec Mobilis, Pôle régional des acteurs du livre, pour animer le PCPP. Le CR permet de faire le lien entre des établissements très différents. Quelles sont les étapes qui vous semblent les plus importantes dans votre parcours professionnel ? Après une licence d’histoire et deux CAFB (certificat d’aptitude aux fonctions de bibliothécaire) lecture publique et livres anciens, j’ai commencé mon parcours dans une bibliothèque territoriale. Mais j’ai rapidement rejoint le SCD du Havre. Les quelques années que j’y ai passées ont été pour moi très formatrices dans le cadre d’un poste polyvalent (accueil, catalogage, gestion de fonds documentaires). J’y ai découvert le monde des périodiques et j’ai participé à l’intégration de la bibliothèque de l’IUT au réseau du CCN-PS (l’ancêtre du Sudoc-PS). Après une pause de quelques années, je suis arriv</description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>30 ans d’informatique documentaire de l’Abes, une construction progressive de l’écosystème actuel</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4088</link>
      <description>Comment se sont déployés les services de l’Abes, dans le monde des bibliothèques et au-delà en 30 ans ? Cet article s’efforcera de répondre à cette question à travers l’évolution de l’agence, née au temps du minitel et des microfiches, et qui surfe désormais sur le web de données. Les racines Dès les années 1980, des catalogues collectifs de périodiques prouvent l’intérêt du travail en réseau dans le traitement et l’échange informatisé des données bibliographiques, et la création de la DBMIST (Direction des Bibliothèques, des Musées, et de l’Information Scientifique et Technique) en 1982 amplifie cet élan avec le projet d’informatiser l’ensemble des BU françaises. Même si l’informatique documentaire n’en est qu’à ses balbutiements, certaines d’entre elles contribuent à des réseaux de catalogage partagés par le biais des terminaux dont les minitels, principaux outils de recherche « grand public » et les CD Rom. S’ensuivent alors la création du réseau CCN-PS (Catalogue Collectif National des Publications en Série) et du réseau Sibil France en 1983, puis les accords de coopération entre OCLC (Online Computer Library Center) et la DBMIST en 1987 (réseau Auroc). La convention entre la DPDU (Direction de la Programmation et du Développement Universitaire) et la Bibliothèque nationale de France signe en 1991 le catalogage partagé dans la base Bn-Opale. Parallèlement, d’autres initiatives sont lancées : naissance du vocabulaire d’indexation RAMEAU et lancement du réseau de Prêt entre</description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les 5 mots-clés des SGB de nouvelle génération</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4081</link>
      <description>L’émergence des SGB de nouvelle génération au début des années 2000 a accompagné de nouveaux usages que nous avons tenté ici de représenter à travers cinq mots-clés qui nous semblent caractéristiques de ces outils. Cette nouvelle génération (ou next generation pour nos collègues anglophones) correspond à différentes évolutions et en particulier à la part croissante des ressources numériques au sein des collections de bibliothèques. Bases de connaissances Les SIGB historiques apparus dans les années 60 en intégrant les différents aspects du métier ont montré leurs limites avec l’avènement des ressources numériques. Les volumes de données concernés devenaient en effet compliqués à gérer avec ces outils. Pour pallier ces problèmes sont alors apparus des outils spécifiques dédiés à la gestion de la documentation numérique : les ERMS1. La principale force de ces outils, désormais intégrés au SGB, réside dans la base de connaissances (ou KB : Knowledge base) qu’ils apportent. Le volume conséquent de données apporté par le numérique (l’abonnement se faisant désormais souvent par bouquet) et la granularité de recherche attendue (jusqu’au niveau du texte intégral) ont rendu difficile le catalogage exhaustif des ressources par les bibliothèques, qui désormais « signalent » leurs contenus en activant des ressources au sein de bases de connaissances. Le suivi imposé par les évolutions dans les périmètres des bouquets et le volume que représente l’indexation du texte intégral font qu’aujo</description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>30 ans d’informatique documentaire : des premiers catalogues au web de données</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4086</link>
      <description>Pour les systèmes de gestion de bibliothèque, l’histoire démarre au début des années 1990, au moment où l’arrivée d’Internet provoque un changement essentiel dans l’histoire de l’informatique documentaire et surtout de l’informatique à destination du grand public. Les systèmes de gestion de bibliothèque locaux (SIGB), intégrant au moins le catalogue et le prêt, sont apparus dans la décennie précédente et ont déjà atteint une forme de maturité. Les catalogues locaux ont au minimum une interface MARC, qui leur permet de s’alimenter aux catalogues nationaux, et parfois un module d’acquisitions. Années 1980-1990 : premières vagues d’informatisation et rétroconversion des catalogues Un écosystème professionnel s’est constitué. L’équipe chargée du SIGB est formée de bibliothécaires qui ont au moins un intérêt pour l’informatique, sinon des compétences informatiques académiques. Leur culture informatique s’affine dans les échanges au sein des clubs utilisateurs. Sur cette période de l’automatisation des années 1970, puis de l’informatisation des années 1980, on lira avec profit le chapitre d’Hervé Le Crosnier « Le choc des nouvelles technologies »1. Cet historique est inévitablement très orienté vers les politiques informatiques centralisées et il n’évoque pas directement les clubs d’utilisateurs locaux d’un système de gestion ou d’un réseau de catalogage partagé, au sein desquels se forge la culture commune. La culture de l’informatique documentaire est aussi renforcée par la créat</description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Tant qu’il y aura des données ». Le legs oublié d’Henriette Davidson Avram, symbole de 60 ans d’informatique documentaire</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4087</link>
      <description>À la suite des Principes de Paris de 19611, le métier atteint un véritable point de bascule. Un lien définitif s’instaure alors entre organisation méthodique du travail de description et automatisation du traitement de l’information. De fait, les bibliothécaires peuvent se prévaloir d’une expérience continue et riche en matière d’informatisation, pour reprendre la terminologie de ce premier âge du numérique. Le catalogue informatisé est né de l’émergence des travaux pionniers autour des normes de description et des formats d’échange. À elle seule, la figure tutélaire d’Henriette Davidson Avram peut résumer le lien étroit existant entre bibliothéconomie et informatique. Formée à la National Security Agency (NSA), elle devient cheffe du projet ayant permis d’aboutir au format « MAchine-Readable Cataloging » MARC en 1968. Programmeuse, elle éprouve et met au point une méthodologie innovante à la Bibliothèque du Congrès. Son expérience illustre de manière exemplaire le virage informatique précoce des bibliothèques, et la similitude existant entre les technologies de l’information et leurs descriptions. RECON Working Task Force, Avram, Henriette D. and Rather, John Carson (ed.). Conversion of retrospective catalog records to machine-readable form ; a study of the feasibility of a national bibliographic service. Library of Congress, Washington, 1969, p. 46  L’informatique documentaire : un secteur marginalisé La double compétence informatique et documentaire d’Henriette Davidson Av</description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Catalogues en ligne en transition : pour (continuer à) répondre aux attentes des usagers</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4097</link>
      <description>Certains métiers ont radicalement changé en quelques décennies et n’ont plus que très peu à voir avec la situation des années antérieures. Celui de bibliothécaire en fait partie, la transformation des catalogues en ligne en témoigne. Au cours des 40 dernières années, les OPACs des bibliothèques universitaires (BU) ont connu plusieurs progrès significatifs du point de vue des utilisateurs. Illustration. Coup d’oeil dans le rétroviseur Dans les années 1980 et 1990, les catalogues étaient souvent basés sur des systèmes de terminaux où les utilisateurs devaient naviguer à l’aide de commandes spécifiques. Au fil du temps, ces systèmes ont évolué vers des interfaces web conviviales, offrant une expérience plus intuitive et accessible à partir de n’importe quel navigateur web. Les catalogues ont aussi évolué pour offrir des fonctionnalités de recherche avancées, telles que la recherche par mots-clés, la recherche avancée avec des filtres multiples (par type de document, par langue, par date de publication, etc.), et la possibilité de trier les résultats selon différents critères. L’essor des ressources électroniques telles que les livres électroniques, les articles de revues en ligne et les bases de données ne pouvait pas ne pas affecter les OPACs. D’abord timidement présentes via des imports réalisés dans les SIGB, les collections d’ebooks et d’e-journaux ont progressivement été complétées par des articles en ligne, chapitres, rapports, thèses et mémoires, brevets, comptes rendus, </description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Projet SGBm : retour d’expérience de l’université de Lille</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4103</link>
      <description>Partant du constat que les systèmes intégrés de gestion de bibliothèques ne répondaient plus ni aux évolutions de la documentation fortement impactée par le numérique, ni aux attentes et aux besoins des usagers, l’Abes a porté un projet national SGBm (Système de gestion de bibliothèque mutualisé), pour lequel l’université de Lille 3 a participé dès le départ en 2012 en gravissant une à une les étapes de ce projet ambitieux. L’heure est donc au bilan pour l’université de Lille après 12 ans de participation à ce projet. 2012-2017, l’implémentation du SGBm : une solution administrativement et techniquement innovante Avec un premier groupe de neuf établissements pilotes, un marché public de type dialogue compétitif et multi attributaires a été conduit pour un montant avoisinant les 25 millions d’euros. L’accord-cadre a été finalisé à l’été 2016 en retenant quatre fournisseurs qui répondaient aux caractéristiques techniques et aux recommandations fonctionnelles. La mutualisation des différentes étapes du marché public et du dialogue compétitif ont permis la maîtrise des coûts et ont fait gagner un temps précieux en termes d’ETP pour la rédaction des marchés subséquents des 46 établissements membres du groupement de commandes. Ce projet est un témoin de la capitalisation et de la mutualisation des efforts : les premiers établissements qui ont déployé le SGBm ont permis la constitution de bases de connaissances mutualisées sur l’outil, qui ont été utilisées par les établissements qu</description>
      <pubDate>mar., 09 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Meeting de l’ICOLC : les consortiums comparent leurs contrats et convergent sur la science ouverte</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4077</link>
      <description>L’édition 2023 de la réunion européenne annuelle de l’ICOLC (International Coalition of Library Consortia) s’est déroulée du 25 au 28 octobre à Prague. Voici un résumé de cette réunion qui s’est tenue en huis clos, permettant un échange informel d’informations sur les accords passés avec les éditeurs, sans compte-rendu officiel ni diffusion sur les réseaux sociaux afin de conserver la confidentialité des échanges. Science ouverte, accords transnationaux et bilan des accords transformants Couperin a présenté, comme chacun des participants, le bilan des négociations de l’année passée. Ses actions en faveur de la science ouverte ont fait l’objet d’une intervention qui trouvera une prolongation dans une déclaration commune de l’ICOLC en faveur des initiatives œuvrant pour la science ouverte. Nos collègues danois soutiennent, quant à eux, directement les infrastructures de la science ouverte et ont mis au point des critères d’évaluation qui conditionnent leur soutien : pilotage par la communauté, équilibre dans les domaines scientifiques, transparence et pérennité des finances, clauses de non-cession exclusive des droits, administration efficace. Un invité, OAswitchboard1, a présenté son hub de métadonnées, qui permet aux consortiums d’évaluer le ROI (Return on Investment) des accords de publication en open access (OA), de suivre leurs coûts effectifs, de fournir des statistiques. Par ailleurs, l’ICOLC a réfléchi aux nouveaux enjeux, légaux, financiers, techniques, qu’engendrent l</description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les nouvelles compétences de l’info-doc</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/demo/index.php?id=4089</link>
      <description>Depuis la fin des années 2000, l’informatique documentaire en BU vit une petite révolution sous l’effet conjoint de l’émergence massive de contenus numériquement natifs entrainant, dans le courant des années 2010, une bascule tout aussi massive du papier vers l’électronique, et de l’élargissement important des missions des SCD et des services déployés, notamment en matière d’appui à la recherche et au pilotage. Ces deux phénomènes, relativement concomitants, ont donné lieu à de nouvelles pratiques et à de nouveaux besoins, convergeant vers un renouvellement des savoirs, savoir-faire et savoir-être attendus. Les savoirs : d’une logique d’applicatif à une approche « système » Ce changement de paradigme implique non plus la maitrise d’un seul outil ou la connaissance d’un unique système métier, mais bien la compréhension d’un système d’information global, et l’appropriation d’un nouvel ensemble de règles, normes, langages et vocabulaires présidant à la gestion et à la gouvernance d’un système d’information (maintenance, performance, interopérabilité, sécurité) et susceptible de couvrir l’ensemble des domaines fonctionnels d’un établissement. Plusieurs facteurs ont pu accentuer cette bascule : d’une part l’élargissement des outils informatiques métiers présents en bibliothèque entrainé par la dématérialisation des processus de travail des personnels comme des usagers (gestion de planning, ERMS, enquêtes et tableaux de bord, outils de découverte, bibliothèque numérique, réservatio</description>
      <pubDate>lun., 08 avril 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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