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    <title>démocratie délibérative</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Experience of the Citizens’ Assemblies in Ireland</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/droit-public-compare/index.php?id=1018</link>
      <description>This article critically examines Ireland’s constitutional reform process through the coupling of referendums and citizens’ assemblies. While Ireland has held 43 constitutional referendums since 1937 (with a 72 % success rate) and convened six deliberative mini-publics producing over 350 recommendations, the author argues this model has notable limitations. Referendums, though constitutionally mandatory for any amendment, offer citizens only a “narrow moment” of participation—they cannot initiate proposals or influence drafting. Citizens’ assemblies, despite landmark successes on same-sex marriage and abortion, remain legally under-institutionalised, politically contingent, and dependent on executive follow-through. The decisive rejection of the 2024 double referendum signals potential erosion of Ireland’s “referendum culture” and raises questions about the future viability of this deliberative-direct democracy coupling. Paris concludes that citizen empowerment depends not merely on institutional design but on political culture, trust, and governmental willingness to integrate citizen input. Cet article analyse le processus de réforme constitutionnelle irlandais fondé sur le couplage référendums–assemblées citoyennes. Bien que l’Irlande ait organisé 43 référendums constitutionnels depuis 1937 (taux de succès de 72 %) et six mini-publics délibératifs ayant produit plus de 350 recommandations, l’auteur souligne les limites notables de ce modèle. Les référendums, bien que constitutionnellement obligatoires, n’offrent aux citoyens qu’un « moment étroit » de participation – sans pouvoir d’initiative ni influence sur la rédaction. Les assemblées citoyennes, malgré leurs succès emblématiques sur le mariage homosexuel et l’avortement, demeurent juridiquement sous-institutionnalisées, politiquement contingentes et dépendantes du suivi gouvernemental. Le rejet massif du double référendum de 2024 signale une possible érosion de la « culture référendaire » irlandaise et interroge la viabilité future de ce couplage démocratie délibérative-directe. </description>
      <pubDate>lun., 15 juin 2026 17:10:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 juil. 2026 17:37:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>From the 1980 Constitution to the Democratic Constitution</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/droit-public-compare/index.php?id=1054</link>
      <description>This essay examines Chile’s constitutional transition from the 1980 Pinochet-era Constitution through the lens of two theoretical problems. First, the author argues that de facto norms—laws enacted by dictatorships—lack the presumption of validity enjoyed by democratically produced laws, since validity derives from legitimate deliberative processes rather than mere force or custom. Democracy should therefore not consider itself “trapped” by authoritarian legal frameworks. Second, he critiques the use of ratifying referendums in constitutional processes, contending that plebiscites on complex texts force voters into “democratic extortion”—accepting or rejecting entire packages without meaningful deliberation on individual provisions. Drawing on Hart, Nino, and Elster, the authors maintains that genuine constitutional legitimacy requires inclusive, deliberative processes approximating a “conversation among equals”, which neither de facto origins nor ratifying plebiscites can adequately remedy. Cet essai examine la transition constitutionnelle chilienne depuis la Constitution de 1980 sous l’angle de deux problèmes théoriques. L’auteur soutient d’abord que les normes de facto – lois édictées par des dictatures – ne bénéficient pas de la présomption de validité propre aux lois démocratiques, car la validité découle de processus délibératifs légitimes et non de la force ou de la coutume. La démocratie ne devrait donc pas se considérer « prisonnière » des cadres juridiques autoritaires. Ensuite, il critique l’usage des référendums de ratification dans les processus constituants, arguant que les plébiscites sur des textes complexes contraignent les électeurs à un « chantage démocratique » – accepter ou rejeter des ensembles complets sans délibération significative. S’appuyant sur Hart, Nino et Elster, l’auteur affirme que la légitimité constitutionnelle exige des processus inclusifs et délibératifs, que ni les origines de facto ni les plébiscites ne peuvent véritablement garantir. </description>
      <pubDate>ven., 03 juil. 2026 08:38:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 03 juil. 2026 08:38:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>How To Let the Citizenship Draft the Constitution?1</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/droit-public-compare/index.php?id=1032</link>
      <description>This paper examines how citizens can meaningfully participate in constitution-making processes, drawing on the author’s experience as a constitutional advisor across four continents. The author identifies five roles citizens can play: initiators, electors, contributors/advisors, authors, and approvers. While public participation has become a global norm, the author critically assesses common methods—particularly town-hall meetings and public consultations—highlighting challenges such as self-selection bias, lack of representativeness, insufficient civic education, and the dominance of special interest groups. Drawing on experiences from Chile, the Gambia, Barbados, and Kenya, he offers practical recommendations: systematic data collection, sectoral consultations combined with open meetings, clear reporting on how submissions were considered, and citizen initiative mechanisms. He concludes that while elite bargaining ultimately shapes constitutions, well-organized participation can constrain and influence these negotiations. Cet article examine comment les citoyens peuvent participer de manière significative aux processus constituants, s’appuyant sur l’expérience de l’auteur comme conseiller constitutionnel sur quatre continents. L’auteur identifie cinq rôles possibles pour les citoyens : initiateurs, électeurs, contributeurs/conseillers, auteurs et approbateurs. Bien que la participation publique soit devenue une norme mondiale, l’auteur évalue de manière critique les méthodes courantes – notamment les réunions publiques et consultations – soulignant les biais d’auto-sélection, le manque de représentativité, l’insuffisance de l’éducation civique et la domination des groupes d’intérêts. S’appuyant sur les expériences du Chili, de la Gambie, de la Barbade et du Kenya, il propose des recommandations pratiques : collecte systématique des données, consultations sectorielles combinées aux réunions ouvertes, et mécanismes d’initiatives citoyennes. L’auteur conclut que si les négociations entre élites façonnent les constitutions, une participation bien organisée peut les influencer. </description>
      <pubDate>lun., 15 juin 2026 17:15:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juin 2026 17:15:26 +0200</lastBuildDate>
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