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    <title>social media</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1213</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>QAnon in den sozialen Medien: Zur Reproduktion antisemitischer Topoi auf Facebook</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1423</link>
      <description>Die Superverschwörungstheorie (vgl. Butter, 2020: 34) QAnon bedient sich einer Reihe antisemitischer Codes und strukturellem Antisemitismus (vgl. Beirich, 2021: 92). Dieser Beitrag illustriert, wie erschreckend deutlich antisemitische Topoi im QAnon-Spektrum reproduziert werden. Im Fokus stehen dabei nicht die Ideology Broker (vgl. Blommaert, 1999: 9) dieser Diskursgemeinschaft, sondern kleine Akteur:innen, die im sozialen Medium Facebook unter Beiträge kommentieren. Um zu analysieren, ob und wie sich Verschwörungstheoretiker:innen antisemitischer Codes bedienen, wird eine Diskursanalyse angewandt, die sich am DIMEAN Modell nach Warnke &amp;amp; Spitzmüller (2008) orientiert. Die wort- und propositionsorientierte Analyse erlaubt es in Kombination mit der transtextuellen Analyse auf Topoi zu schließen, die im Zuge der Diskussion unter den Verschwörungstheoretiker:innen reproduziert werden. Zusätzlich wird eine Nominations- und Prädikationsanalyse (vgl. etwa Reisigl &amp;amp; Wodak, 2009) durchgeführt, durch die verdeutlicht wird, wie die betreffende Diskursgemeinschaft die vermeintlichen Verschwörer:innen imaginiert. An dem relativ kleinen Korpus zeigt sich eine außerordentliche Varietät an antisemitischen Inhalten. Zu den antisemitischen Topoi, die reproduziert werden, zählen die Mythen des Weltjudentums, des Geld- und Wucherjuden, der Ritualmordlegende, der Brunnenvergiftung etc. Mit den zunehmenden Möglichkeiten diversifizierter Informationsverbreitung und -produktion wächst auch die Gefahr der Weitergabe von Falschinformationen bis hin zu Verschwörungstheorien. Die Verbreitung von Verschwörungstheorien auf sozialen Medien – nämlich auch auf mainstream Plattformen wie Facebook – zeigt die Wichtigkeit, solche Diskurse zu verstehen. Die (angewandte) Linguistik kann dabei helfen, die Sprache von Verschwörungstheorien zu analysieren und so zu einer möglichen Prävention der weiteren Verbreitung beizutragen. The super-conspiracy theory (cf. Butter, 2020: 34) QAnon makes use of a number of antisemitic codes and structural antisemitism (cf. Beirich, 2021: 92). This article illustrates how shockingly clearly antisemitic topoi are reproduced in the QAnon spectrum. The focus does not lay on the ideology brokers (cf. Blommaert, 1999: 9) of this discourse community, but on small actors who comment on posts on the social medium Facebook. In order to analyze whether and how conspiracy theorists use antisemitic codes, a discourse analysis based on the DIMEAN model according to Warnke &amp;amp; Spitzmüller (2008) is applied. The word- and proposition-oriented analysis in combination with the transtextual analysis allows to infer topoi that are reproduced in the course of the discussion among conspiracy theorists. In addition, a nomination and predication analysis (cf. for example Reisigl &amp;amp; Wodak, 2009) is conducted, which clarifies how the discourse community in question imagines the alleged conspirators. The relatively small corpus reveals an extraordinary variety of antisemitic content. The antisemitic topoi reproduced include the myths of the international Jewish conspiracy, the blood libel, the well poisoning, etc. With the increasing possibilities of diversified information dissemination and production, the danger of passing on false information, including conspiracy theories, is growing as well. The spread of conspiracy theories on social media – even on mainstream platforms like Facebook – shows the importance of understanding such discourses. (Applied) linguistics can help to analyze the language of conspiracy theories and thus contribute to a possible prevention of their further spread. La super-théorie du complot (cf. Butter, 2020 : 34) QAnon se sert d’un nombre significatif de codes antisémites et d’un antisémitisme structurel (cf. Beirich, 2021 : 92). Cette contribution a pour but d’illustrer à quel point les topoï antisémites sont reproduits de manière effrayante dans le spectre de QAnon. L’accent n’est pas mis sur les ideology brokers (cf. Blommaert, 1999 : 9) de cette communauté discursive (discourse community), mais plutôt sur les commentaires des petits acteurs actifs sur Facebook. Afin d’analyser si et comment les théoriciens du complot se servent de codes antisémites, une analyse du discours est appliquée. Celle-ci s’oriente sur le modèle DIMEAN de Warnke &amp;amp; Spitzmüller (2008). L’analyse au niveau des mots et des propositions permet, en combinaison avec l’analyse au niveau transtextuel, de déduire les topoï qui sont reproduits au cours de la discussion entre les théoriciens du complot. En outre, une analyse de nomination et de prédication (cf. par exemple Reisigl &amp;amp; Wodak, 2009) est effectuée, qui met en évidence la manière dont la communauté discursive concernée imagine les conspirateurs présumés. Le corpus relativement court révèle une variété extraordinaire de contenus antisémites. Parmi les topoï antisémites reproduits, on trouve les mythes de la théorie du complot juif, la légende du meurtre rituel, l’accusation de l’empoisonnement des puits etc. Avec les possibilités croissantes de diffusion et production d’informations diversifiées, le risque de transmission de fausses informations, voire de théories du complot, augmente également. La diffusion de théories du complot sur les réseaux sociaux – ainsi que sur des plateformes grand public comme Facebook – montre l’importance de comprendre de tels discours. La linguistique (appliquée) peut aider à analyser le langage des théories du complot et contribuer ainsi à une éventuelle prévention de leur diffusion ultérieure. </description>
      <pubDate>mer., 24 avril 2024 16:16:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 mai 2024 14:10:45 +0200</lastBuildDate>
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      <title>“We Are Detective”: Transvestigations, conspiracy and inauthenticity in ‘gender critical’ social media discourses</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1511</link>
      <description>This article explores the socio-behavioral phenomenon of “transvestigations” in social media discourses. This phenomenon is most often characterized by users referring – erroneously – to apparent physiological cues of one's assigned sex at birth, which motivate their interpretation of one's transgender status, particularly among those who do not identify as transgender and focus primarily on cisgender celebrities. It is difficult to know whether these behaviors and interactions are symptomatic of an authentic “gender critical” ideology or inauthentic practices that only fan the flames of antagonism in an ongoing social struggle. In this paper, I explain how transvestigations are primarily based on transphobic “gender critical” discourses and are fundamentally underpinned by a conspiracy of transgender ubiquity. I also explain how transgender users and their allies troll transvestigators by mocking the same discourses and assumptions. To do so, I analyze social media data using methods from cultural political economy and social-cognitive discourse studies. I argue that the possibilities and uses of social media for misinformation, conspiracy, and mimetic antagonism facilitate a discursive landscape in which authentic &quot;gender-critical&quot; discourses are indistinguishable from potentially inauthentic conspiratorial discourses. By highlighting how social media and its users (re)construct a world without distinction between authenticity and inauthenticity, this article raises questions about the im/possibilities of change in contexts of ongoing and ever-increasing antagonisms. Cet article explore le phénomène sociocomportemental des « transvestigations » dans les discours des médias sociaux. Ce phénomène se caractérise le plus souvent par le fait que les utilisateurs se réfèrent – à tort – à des indices physiologiques apparents du sexe assigné à la naissance, qui motivent leur interprétation du statut transgenre d'une personne, en particulier parmi les personnes ne s'identifiant pas comme transgenres, avec une attention principalement portée sur les célébrités cisgenres. Il est difficile de savoir si ces comportements et interactions sont symptomatiques d'une idéologie authentique de « critique du genre » ou de pratiques inauthentiques qui ne font qu'attiser les antagonismes dans une lutte sociale permanente. Dans cet article, j'explique comment les enquêtes sur les personnes transgenres s'appuient principalement sur des discours transphobes de « critique du genre » et sont fondamentalement sous-tendues par une conspiration de l'omniprésence des personnes transgenres. J'explique également comment les utilisateurs transgenres et leurs alliés trollent les transvestigateurs en se moquant des mêmes discours et hypothèses. Pour ce faire, j'analyse les données des médias sociaux à l'aide de méthodes inspirées de l'économie politique culturelle et de l'étude du discours sociocognitif. Je soutiens que les possibilités et les utilisations des médias sociaux pour la désinformation, la conspiration et l'antagonisme mimétique facilitent un paysage discursif dans lequel les discours authentiques « critiques à l'égard du genre » sont impossibles à distinguer des discours conspirationnistes potentiellement inauthentiques. En soulignant comment les médias sociaux et leurs utilisateurs (re)construisent un monde sans distinction entre authenticité et inauthenticité, cet article pose des questions sur les im/possibilités de changement dans des contextes d'antagonismes continus et toujours croissants. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2024 21:37:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 mai 2024 14:08:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les figures du consommateur/citoyen au cœur des stratégies publicitaires sur les médias socionumériques</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1206</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux nouvelles formes publicitaires exploitant des moyens discursifs pour convoquer les figures du consommateur/citoyen/coénonciateur en s’appuyant notamment sur les spécificités doxiques du contexte socioéconomique et culturel. Parmi ces formes, on trouve les productions audiovisuelles qui circulent sur les médias et les plateformes socionumériques. Inscrite dans cette tendance, la marque marocaine Mio a développé des stratégies publicitaires afin de percer sur le marché très concurrentiel des détergents au Maroc. L’annonceur a en effet choisi « le partage des tâches ménagères » comme thème de ses premières campagnes publicitaires en 2018 et 2019, et a misé sur les médias socionumériques comme principal support de communication. Cette étude de cas et la méthodologie proposée examinent dans un premier temps la rhétorique audiovisuelle de la première production audiovisuelle (vidéo), partagée sur les médias socionumériques de la marque. Puis elle montre comment la scénographie proposée estompe la visée communicationnelle du discours publicitaire [Charaudeau 1994] au profit d’une dimension argumentative [Amossy 2000] fondée sur la valeur culturelle et sociale du discours, des figures et des rapports de place [Flahault 1978] construits dans et par l’énonciation. Dans un second temps, l’étude s’intéresse à la réception sociale de la production audiovisuelle, en analysant les commentaires déposés sur les médias socionumériques et les métadiscours circulants. This article focuses on new forms of advertising using discursive means to summon the faces of the consumer/citizen/co-author, relying in particular on the doxic specificities of the socio-economic and cultural context. These forms include videos that circulate on medias and social networks sites. In line with this trend, the Moroccan brand Mio has developed advertising strategies to break into the highly competitive detergent market in Morocco. Indeed, the advertiser chose “sharing household tasks” as the theme of his first advertising campaign in 2018 and 2019 and relied on social networks sites as the main means of communication. This case study and the proposed methodology first examines the audiovisual rhetoric of the first audiovisual production (video) shared on the brand’s social networks sites. Then it shows how the scenography blurs the communicational aim [Charaudeau 1994] of the advertising discourse in favour of an argumentative dimension [Amossy 2000] based on the cultural and social value of the discourse, figures and places constructed [Flahault 1978] in and by the enunciation. Second, it is interested in the social reception of audiovisual production, analyzing the comments on social networks sites and circulating metadiscourse. </description>
      <pubDate>lun., 31 oct. 2022 16:37:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2023 09:28:13 +0200</lastBuildDate>
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