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    <title>Auteurs : Jelena Gridina</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1894</link>
    <description>Publications de Auteurs Jelena Gridina</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Entre le non-verbal et la traduction : enjeux linguistiques dans L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1912</link>
      <description>L’article propose une étude portant sur la traduction des marqueurs non verbaux dans la littérature. L’objectif de cette étude est de relever les particularités de la traduction de l’italien vers le français des marqueurs non verbaux dans le roman d’Elena Ferrante L’Amie prodigieuse (publié en 2011, sous le titre original L’amica geniale). Une attention particulière est portée aux procédés de la traduction, à la transformation des marqueurs non verbaux dans la traduction, ainsi qu’à la manifestation de telles catégories du non-verbal comme les gestes, les expressions faciales, le contact visuel, le contact corporel, ton de la voix et allongement vocalique. La méthodologie de notre étude se réfère aux catégories du non-verbal proposées par Poyatos (2002) et Diadori (2018), aux procédés de traduction de Vinay &amp;amp; Darbelnet (1958) et Hu (2007), ainsi qu’aux catégories des gestes de Traverso (1999). Les résultats obtenus montrent que les causes principales de la transformation des marqueurs non verbaux dans la traduction sont des procédés de traduction appliqués : le changement des termes constituant le marqueur non verbal, l’ajout d’un terme visant à constituer le marqueur non verbal, l’omission des termes constituant le marqueur non verbal et les contraintes linguistiques. Nous avons également constaté que les gestes physiques pouvaient être caractérisés comme communicatifs, extracommunicatifs, quasilinguistiques, autocentrés et coverbaux. Les expressions faciales sont, dans la plupart des exemples tirés du corpus, coverbales. Le marqueur comme le contact visuel peut être soit communicatif soit extracommunicatif, tandis que le contact corporel intervient en tant que régulateur entre les personnages, et est donc extracommunicatif. La nature des marqueurs non verbaux n’a pas changé pas au cours de la traduction. This article focuses on the translation of non-verbal markers in literature. The aim of this study is to identify the particularities of the translation form Italian into French of non-verbal markers in Elena Ferrante’s novel My Brilliant Friend (published in 2011, with the original title L’amica geniale). Attention is paid to the translation methods, the transformation of non-verbal markers in translation, and the expression of such non-verbal categories as gestures, facial expressions, eye contact, body contact, and tone of voice. The methodology of our study refers to the categories of non-verbal markers proposed by Poyatos (2002) and Diadori (2018), the translation methods of Vinay &amp;amp; Darbelnet (1958) and Hu (2007), as well as the categories of gestures of V. Traverso (1999). The results obtained show that the main causes of the transformation of nonverbal markers are the translation methods applied, the change of units constituting a non-verbal marker, the addition or omission of a unit in a non-verbal marker, and linguistic constraints. It was additionally observed that physical gestures could be characterised as communicative, extracommunicative, quasilinguistic, self-centred and coverbal. Facial expressions are, in most examples from the corpus, co-verbal. Such a marker as eye contact could be either communicative or extra-communicative, whereas body contact occurs as a regulator between characters, and is therefore extracommunicative. The nature of the nonverbal markers did not change during translation. </description>
      <pubDate>mer., 08 juil. 2026 17:21:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 24 juil. 2026 17:39:43 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1912</guid>
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      <title>Le vague, le flou et les gestes : leurs manifestations visibles et audibles à travers les marqueurs d’approximation </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1887</link>
      <description>Les noms tels que geste, mouvement ou action occupent une place particulière dans le lexique. Qualifiés de noms généraux ou « capsules » (Huyghe, 2021 ; Adler, 2017), ils se caractérisent par leur haute fréquence et leur capacité à désigner des classes d’actions tout en échappant à une catégorisation stricte. Cette étude s’intéresse aux gestes visibles (geste, grimace, hochement de tête) et audibles (soupir, gifle, etc.), qui relèvent de modalités perceptives différentes (visuelle ou auditive) et mobilisent des mécanismes distincts d’approximation linguistique. L’analyse repose sur le corpus French Web 2023 exploité au moyen de Sketch Engine, à partir duquel ont été extraites des occurrences où les gestes sont nommés ou décrits et associés à des marqueurs d’approximation (une sorte de, une espèce de), à des adjectifs (vague, flou, bizarre) ou à des reformulations interprétatives (comme pour dire, esquisser un geste). Un sous-ensemble de gestes conventionnels stabilisés culturellement (hocher la tête, serrer la main) a également été analysé. Les résultats montrent que les gestes visibles sont principalement actualisés par la mise en mots de leur forme perceptible, combinée à des verbes métalinguistiques ou des constructions évaluatives, tandis que les gestes audibles font appel à des analogies sonores et à la similarité acoustique pour traduire la perception sonore dans le langage. Nouns such as gesture, movement, or action occupy a special place in the lexicon. Classified as general nouns or “capsules” (Huyghe, 2021; Adler, 2017), they are characterized by high frequency and the ability to refer broadly to classes of actions, while escaping strict categorization. This study hypothesizes that visible gestures (gesture, grimace, nod, etc.) and audible gestures (sigh, slap, etc.), which engage different perceptual modalities (visual or auditory), involve distinct approximation mechanisms. The analysis is based on the French Web 2023 corpus, exploited with Sketch Engine, from which occurrences were extracted where gestures are named or described and associated with approximation markers (une sorte de, une espèce de), adjectives (vague, flou, bizarre), or interpretative reformulations (comme pour dire, esquisser un geste). A subset of culturally stabilized conventional gestures (nod, handshake) was also analyzed. The results show that visible gestures are primarily actualized through the verbalization of their perceptible form, combined with metalinguistic verbs or evaluative constructions, whereas audible gestures rely on sound analogies and acoustic similarity to translate auditory perception into language. </description>
      <pubDate>mer., 08 juil. 2026 17:14:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 24 juil. 2026 17:17:54 +0200</lastBuildDate>
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