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    <title>expression</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1901</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Faites un geste : entre indices et enjeux intersubjectifs</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1895</link>
      <description>Cet article analyse l’expression faites un geste dans le discours publicitaire contemporain, en particulier dans les campagnes à visée sociale et environnementale. Apparemment injonctive, cette formule fonctionne comme un  impératif atténué, dont l’efficacité repose moins sur la contrainte que sur l’adhésion et l’identification du destinataire. À partir d’une approche sémiolinguistique croisant analyse du discours, linguistique énonciative et sémiotique visuelle, nous montrons que faites un geste constitue l’un des exemples les plus éclatants de la  manifestation linguistique d’une logique gestuelle dans le discours publicitaire. Le geste y est appréhendé comme une unité énonciative et pragmatique, dont la portée sémantique repose sur la présupposition d’une gestualité plurielle et inclusive, inscrite dans un espace intersubjectif de co‑interprétation. L’analyse met en évidence que cette disposition s’inscrit dans une reconfiguration plus large des dispositifs d’adresse publicitaires, marquée par le passage de l’injonction à l’assertion et par le brouillage des rôles entre émetteur et récepteur. Cette reconfiguration engage des enjeux intersubjectifs forts, dans la mesure où le destinataire est invité à se reconnaître comme coparticipant à l’énonciation et à l’action suggérée. Deux mécanismes principaux permettent de rendre compte de cet effet discursif. D’une part, le substantif geste, porteur d’une valeur sémantique positive et abstraite, fonctionne comme un opérateur discursif renforcé par des  indices visuels récurrents. D’autre part, l’emploi du verbe faire, caractérisé par sa désémantisation et sa fonction vicariante, ouvre une zone d’indétermination interprétative propice à l’adhésion. Nous montrons ainsi que faites un geste fonctionne comme un semi-figement discursif, à la fois reconnaissable et sémantiquement ouvert, permettant au discours publicitaire de mobiliser l’engagement du destinataire par la coparticipation plutôt que par l’ordre explicite. This article examines the expression faites un geste in contemporary advertising discourse, particularly in social and environmental campaigns. Although formally imperative, this formula functions as a mitigated injunction, whose persuasive force relies less on constraint than on the addressee’s adhesion and identification. Drawing on a semiolinguistic approach combining discourse analysis, enunciative linguistics, and visual semiotics, the article argues that faites un geste constitutes one of the most salient examples of the linguistic manifestation of a gestural logic in advertising discourse. Here, geste is approached as an  enunciative and pragmatic unit, whose semantic scope presupposes a  plural and inclusive gesturality, embedded within an intersubjective space of co-interpretation. The analysis shows that this configuration is part of a broader reconfiguration of advertising address strategies, characterized by a shift from injunction to assertion and by a blurring of enunciative roles between sender and receiver. This evolution involves strong intersubjective stakes, insofar as the addressee is invited to recognize themselves as a coparticipant in both the enunciation and the suggested action. Two main mechanisms account for this discursive effect. On the one hand, the noun geste, carrying a positive and abstract semantic value, functions as a discursive operator reinforced by recurrent  visual indices. On the other hand, the verb faire, characterized by its desemanticization and vicarious function, opens up a zone of interpretive indeterminacy conducive to adhesion. The article thus shows that faites ungeste operates as a semi-fixed discursive form, both immediately recognizable and semantically open, enabling advertising discourse to mobilize the addressee’s engagement through coparticipation rather than through explicit command. </description>
      <pubDate>mer., 08 juil. 2026 17:16:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 24 juil. 2026 16:27:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’équation guillaumienne expression + expressivité = 1 (style) dans les gestes croisés</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/elad-silda/index.php?id=1907</link>
      <description>Cette contribution s’inscrit dans le cadre de la psychomécanique du langage et a pour objectif de prolonger la réflexion théorique sur les notions de geste et de gestuelle, en les articulant aux acquis de la linguistique du geste dans une perspective épistémologiquement compatible. L’analyse repose principalement sur les références guillaumiennes, dont le modèle interprétatif, relevant des approches en linguistique cognitive privilégie l’étude des opérations mentales de haute raison sans recourir nécessairement à l’analyse de corpus. L’étude examine ainsi les liens notionnels entre langage improvisé (geste) et langage construit (énoncé), à partir des travaux de Gustave Guillaume et de plusieurs générations de guillaumiens. Loin de toute tentative de réorientation méthodologique de la linguistique du geste, cette démarche se situe dans une perspective transversale, visant à articuler représentation et expression, langue et discours. Elle s’attache en particulier au concept d’idéation du geste, envisagée comme le lieu d’articulation entre dicibilité mentale et dicibilité gestuelle, étroitement associée à la parole. En définitive, cette contribution propose des développements théoriques susceptibles d’enrichir une grammaire des gestes, en montrant que l’énonciation est intrinsèquement pourvue de gestes et que ceux-ci participent pleinement de la praxéogénie du langage, depuis la dicibilité mentale jusqu’aux différentes formes de dicibilité relevant du signifiant. This paper is situated within the framework of the psychomechanics of language and aims to advance the theoretical study of gesture and gesturality by connecting them to Guillaumian insights and aligning them, epistemologically, with contemporary gesture linguistics. The analysis operates at a pre-empirical, conceptual level, drawing on an interpretive model rooted in cognitive approaches, which emphasizes higher-order mental operations without reliance on corpus-based data. The study explores the conceptual relationships between improvised language (gesture) and constructed language (utterance), building on the work of Gustave Guillaume and subsequent generations of Guillaumian scholars. Rather than attempting to redirect the methodological foundations of gesture linguistics, the approach adopts a transversal perspective, articulating representation and expression, language and discourse. Special attention is given to the concept of the ideation of gesture, conceived as the intersection between mental dicibility and gestural dicibility, the latter closely linked to speech. Overall, this contribution proposes theoretical developments that aim to enrich a grammar of gestures, demonstrating that enunciation is inherently gestural and that gestures participate fully in the praxeogenesis of language, from mental dicibility to the various forms of dicibility associated with the signifier. </description>
      <pubDate>mer., 08 juil. 2026 17:19:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 24 juil. 2026 13:33:39 +0200</lastBuildDate>
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