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    <title>intertextuality</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=250</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ungrammaticalities and Film Music</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=509</link>
      <description>This essay advocates Michael Riffaterre’s concept of “ungrammaticality”—a moment within a text that appears illogical or confusing according to its own internal grammar—as a useful heuristic for analyzing film music. While intertextuality has long underpinned film music studies, scholars have yet to fully engage with Riffaterre’s model, which emphasizes how such disruptions compel interpretive work by sending audiences outside the text to make meaning.In cinema, music often functions precisely this way: moments like the entrance of nondiegetic underscoring or abrupt changes in sonic logic interrupt the coherence of the diegetic world and thereby activate the viewer’s intertextual competence. The result is a cinematic meaning-making process rooted not in mimesis but in structured deviation from preexisting models (what Riffaterre calls “hypograms”). The essay employs this analytical approach through diverse examples to reveal that ungrammaticality is a constitutive feature of cinematic music. Such moments affirm film’s identity as an intertextual medium—one that encodes meaning as much through violation of norms as it does through adherence to them. Cet article propose de transposer à l’analyse de la musique de film le concept d’agrammaticalité de Michael Riffaterre, soit l’instant où un texte paraît illogique ou déroutant selon sa propre grammaire interne. Si l’intertextualité constitue depuis longtemps un modèle dans les études sur la musique de film, les chercheur·euses ne se sont pas encore pleinement saisi·es des travaux de Riffaterre, qui mettent l’accent sur la manière dont de telles ruptures contraignent à un travail interprétatif en conduisant les publics hors du texte afin de produire du sens.Au cinéma, il arrive que l’entrée d’une musique non diégétique ou des changements brusques dans la logique sonore interrompent la cohérence du monde diégétique et active ainsi la compétence intertextuelle des spectateur·rices. En résulte un effet selon lequel le sens cinématographique ne repose pas sur la mimésis mais sur une déviation structurée par rapport à des modèles préexistants (ce que Riffaterre appelle des hypogrammes). L’article explore cette proposition analytique à travers différents exemples, afin de montrer que l’agrammaticalité constitue une caractéristique fondamentale de la musique au cinéma. De tels moments témoignent de la nature intertextuelle du cinéma, qui produit du sens aussi bien par la transgression des normes que par leur respect. </description>
      <pubDate>sam., 12 sept. 2026 23:43:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 15 oct. 2026 17:28:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>The British Invasion: The Anglophile Influence in “The Imperial March”</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=128</link>
      <description>John Williams’s “Imperial March” is one of the most iconic film themes ever written. Despite its popularity, however, little scholarship exists on the origins of the theme and the musical references that influenced it, beyond brief citations of Russian composers or Wagner. Like all composers, Williams takes inspiration from his predecessors and contemporaries, resulting in an amalgam of multiple composers and styles that Williams seamlessly blends into a unique and distinctive composition in “The Imperial March.” By performing a genealogy of the march and analyzing pieces already suggested as its origins, I argue for the special significance of one previously missing subtextual source: British imperialist music. While arguing for a musical connection between the two empires, this article also briefly considers how the British imperialist connection reveals parallels between the British and Galactic Empires. La « Marche impériale » de John Williams est l’un des thèmes les plus emblématiques jamais écrits. Malgré sa popularité, il existe peu d’études sur les origines du thème et ses références musicales, au-delà des brèves citations de compositeurs russes ou de Wagner. Comme tous les compositeurs, Williams s’inspire de ses prédécesseurs et de ses contemporains, mobilisant des compositeurs et des styles multiples qu’il fusionne harmonieusement en une composition singulière. En retraçant une généalogie de la marche et en analysant les pièces dans lesquelles elle trouve sa source, je mets en évidence l’importance particulière d’une source sous-jacente précédemment négligée : la musique impérialiste britannique. Soulignant l’existence d’une relation musicale entre les deux empires, cet article examine également brièvement de quelles manières le lien impérialiste britannique révèle des parallèles entre l’Empire britannique et l’Empire galactique. </description>
      <pubDate>jeu., 13 févr. 2025 17:02:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 11 avril 2025 13:59:44 +0200</lastBuildDate>
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