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    <title>epic symphonism</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=261</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Desplat et la Cité des mille planètes : revival de l’épopée intergalactique williamsienne</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=167</link>
      <description>Avec Valérian et la Cité des mille planètes (2017), Luc Besson crée une tension perpétuelle entre des images post-Star Wars et celles issues de la bande dessinée franco-belge originelle de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières. Même s’il forme un duo de longue date avec Éric Serra, Besson, qui voulait une « composition classique » pour son film, a sollicité Alexandre Desplat pour sa maîtrise du style néo-hollywoodien. L’enjeu de cet article est de montrer en quoi Desplat offre un revival de l’épopée intergalactique à partir du modèle matriciel williamsien : dans un premier temps, il s’agit d’observer les emprunts à Star Wars, par exemple à travers l’analyse des deux motifs principaux qui développent une mimésis assez prégnante, correspondant à une logique archétypale de l’écriture thématique. Dans un second temps, on étudie la manière dont le compositeur revisite le genre du space opera avec un symphonisme modal et épuré associé à des alliages instrumentaux transparents, des caractéristiques issues de la fantaisie, une écriture minimaliste ou encore par l’emploi de nouvelles textures symphoniques. With Valerian and the City of a Thousand Planets (2017), Luc Besson creates a constant tension between post-Star Wars imagery and the visual universe of the original Franco-Belgian comics by Pierre Christin and Jean-Claude Mézières. Although he has long worked in collaboration with Éric Serra, Besson—seeking a “classical composition” for his film—turned to Alexandre Desplat for his mastery of the neo-Hollywood style. This article aims to show how Desplat revives the intergalactic epic by drawing on the Williamsian matrix. First, we examine his borrowings from Star Wars through analysis of the two main motifs, which mimetically draw from the archetypal logic of thematic composition. Then, we explore how the composer reinterprets the space opera genre, blending modal and refined symphonism with transparent instrumental textures, fantasy-inspired elements, minimalist writing, and the use of new symphonic textures. </description>
      <pubDate>ven., 28 févr. 2025 16:25:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 30 juil. 2025 18:09:35 +0200</lastBuildDate>
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