<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>semantics</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=587</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Robert Marcel Lepage et le documentaire Ferron, Marcelle (1989) : un dialogue entre musique et peinture</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=577</link>
      <description>Le documentaire Ferron, Marcelle (1989) de la réalisatrice Monique Crouillère suit cette grande peintre québécoise dans sa demeure et son studio pour retracer son parcours artistique et exposer sa vision du monde. Le film expose de nombreux tableaux de la peintre, incluant les immenses verrières qui auront fait sa renommée. La musique originale est de Robert Marcel Lepage, clarinettiste et compositeur provenant du monde des musiques jazz et improvisées. Peu de travaux académiques ont été consacrés à la musique de Lepage malgré une production foisonnante de plus de 200 œuvres. L’étude musicofilmique du documentaire repose donc sur l’exploration des archives inédites et des entretiens avec le compositeur.Dans un premier temps, l’article présente le synopsis du documentaire ainsi que le contexte particulier de production de Ferron, Marcelle, s’inscrivant dans le programme « Regards de femmes » de l’Office national du film. Dans un deuxième temps, l’analyse se concentre sur les différents types d’articulations, de relations et d’interactions entre la pensée musicale, son environnement narratif et sa concrétisation visuelle dans le documentaire. En effet, dans l’œuvre de Lepage, les éléments musicaux, sonores et visuels ne sont jamais traités indépendamment les uns des autres. Ils mènent à de riches résonnances ou dissonances qui doivent être considérées comme un tout. Cependant, trouver une direction musicale en dialogue avec la réalisation de ce documentaire s’est avérée plus ardue que prévu. Dans un dernier temps, la réception critique démontre que, malgré la volonté de Lepage de composer une musique qui s’inscrit et participe à l’œuvre collective, le résultat musical interfère avec le sujet. Documentary Ferron, Marcelle (1989) by director Monique Crouillère follows this great quebecer painter in her home and studio to retrace her artistic journey and expose her vision of the world. The film also features several of Ferron’s works, including her gigantic stained-glass windows, that made her famous. Original music is from Robert Marcel Lepage, clarinetist and composer coming from the world of free jazz and improvised music. Few academic works have been devoted to Lepage’s music, despite a prolific production of more than 200 works. This musicofilmic study of the documentary is based on unpublished archives as well as interviews with the composer.First, the paper will present the synopsis of the documentary as well as the particular context of Ferron, Marcelle’s production, as part of the National Film Board’s “Regards de femmes” program. Second, the analysis will focus on the different types of articulations, relationships and interactions between musical thought, its verbal environment and its visual concretization in the documentary. It is essential to add that, in Lepage’s work, the musical, sound and visual components are never treated independently of each other. They lead to rich resonances or dissonances that should be considered as a whole. However, finding a musical direction in dialogue with the making of the documentary turned out to be more difficult than expected. Finally, the critical reception shows that, despite Lepage’s desire to compose music that is part of and participates in the collective work, the musical result interferes with the subject. </description>
      <pubDate>jeu., 24 sept. 2026 17:48:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 15 oct. 2026 17:26:46 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/emergences/index.php?id=577</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>