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    <title>female education</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=132</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Voyager pour réformer l’éducation des jeunes Françaises dans les romans de Joséphine-Blanche Colomb et Les Vies de collège d’André Laurie</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=358</link>
      <description>Joséphine-Blanche Colomb et André Laurie ont représenté l’éducation des filles de leur temps dans des œuvres écrites et publiées pour la jeunesse. Dans un contexte marqué par l’adoption de la loi du 21 décembre 1880 qui ouvre aux jeunes filles l’accès à un enseignement secondaire public, ils se sont servis de leurs fictions pour élargir l’horizon de leurs lecteurs par le biais d’une comparaison entre l’éducation des jeunes Françaises et celle des Américaines et pour aborder deux questions : celle des savoirs à inculquer aux jeunes Françaises, celle de la finalité de ces savoirs. Le détour américain témoigne de la prudence d’André Laurie quand il s’agit de réformer l’éducation des filles : sous sa plume, le type de la femme qui acquiert des diplômes pour travailler demeure exotique et, à la différence de Joséphine-Blanche Colomb, l’auteur des Vies de collège n’en propose pas l’importation en France. Joséphine-Blanche Colomb and André Laurie represented the education of girls of their time in works written and published for young readers. In a context marked by the adoption of the law of December 21, 1880, which gave girls access to public secondary education, they used their fiction to broaden their readers’ horizons by comparing the education of French girls with that of American girls and to address two issues: the question of the knowledge to be imparted to young French girls, and the purpose of this knowledge. The detour via the United States testifies to André Laurie’s caution when it comes to reforming girls’ education: in Les Vies de collège, the type of woman who acquires diplomas to work remains exotic and, unlike Joséphine-Blanche Colomb, Laurie does not propose its importation to France. </description>
      <pubDate>ven., 15 nov. 2024 11:51:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 13:27:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’éducation des filles dans les cercles républicains (1870-1914)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=344</link>
      <description>La question de l’éducation des filles constitue assurément un enjeu politique majeur pour les républicains français de la fin du xixe siècle en dépit du fait que les femmes demeurent exclues de l’exercice de la souveraineté. Les années 1880 voient ainsi, d’une part, le développement des écoles normales de jeunes filles visant à former les institutrices laïques destinées à remplacer les congréganistes dans les écoles primaires et, d’autre part, la création d’un enseignement secondaire féminin pour les filles de la bourgeoisie. À travers trois figures majeures de la politique scolaire de la Troisième République, Jules Ferry, Ferdinand Buisson et Henri Marion, la présente contribution explore l’ambivalence constitutive du discours républicain sur l’éducation féminine, en particulier à partir des discussions relatives à la coéducation et à l’accès des femmes à des études prolongées. The girls’ education was certainly a major political issue for French republicans at the end of the nineteenth century, despite the fact that women remained excluded from the exercise of sovereignty. The 1880s saw, on the one hand, the development of normal schools for girls to train lay teachers to replace Congregation members in elementary school and, on the other, the creation of a female secondary education for bourgeois girls. Through three major figures in Third Republic school policy, Jules Ferry, Ferdinand Buisson and Henri Marion, this contribution explores the constitutive ambivalence of the republican discourse on women’s education, in particular based on discussions on coeducation and women’s access to extended study. </description>
      <pubDate>jeu., 14 nov. 2024 13:44:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 13:26:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Livres de lecture courante au féminin : entre soumission et émancipation, un reflet romanesque des débats de société</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=330</link>
      <description>Certains manuels de lecture courante de la fin du xixe siècle ont adopté une forme romanesque, en suivant le destin d’un personnage de fiction, parfois jusqu’à l’âge adulte. Conforme aux savoirs scolaires définis par les programmes officiels, leur dimension romanesque leur permet aussi de témoigner de certaines réalités sociales, économiques et scolaires. Ainsi les livres destinés aux écoles de filles choisissent des héroïnes auxquelles les élèves peuvent s’identifier. L’article propose d’analyser la représentation de quelques-unes des figures féminines les plus fréquentes, afin de préciser le projet éducatif mis en œuvre : la paysanne, la couturière, la jeune bourgeoise en voyage, l’institutrice. Some common reading books from the end of the 19th century adopted a novelistic form, following the destiny of a fictional character, sometimes until adulthood. In accordance with the school knowledge defined by the official curricula, their novelistic dimension also allows them to bear witness to certain social, economic and school realities. Thus, books intended for girls’schools choose heroines with whom the pupils can identify. The article proposes to analyse the representation of some of the most frequent female figures, in order to specify the educational project implemented: the peasant woman, the seamstress, the young bourgeois woman on a journey, the teacher. </description>
      <pubDate>mer., 13 nov. 2024 18:19:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 13:23:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le roman refusé aux jeunes filles. Reste la littérature</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=242</link>
      <description>L’accès des jeunes filles à la lecture dans le deuxième tiers du xixe est observé à partir des livres d’éducation et de lecture écrits par Henriette Campan à destination des jeunes filles des classes laborieuses (1830) et de Marie Pape-Carpantier, pour les enfants plus jeunes de ces mêmes couches sociales (six éditions de 1863 à 1878). Les lectures des jeunes filles de la haute société sont observées, en comparaison, à travers le Journal des demoiselles (observé pour le numéro de 1836). Si le roman n’est pas privilégié, l’article montre que la littérature est bien présente, ou par les modes énonciatifs choisis, ou par les genres brefs. The access of young girls to reading in the second third of the 19th century is observed from the education and reading books written by Henriette Campan for young girls from the working classes (1830) and Marie Pape-Carpantier, for younger children from these same social strata (six editions from 1863 to 1878). The readings of young girls from high society are observed, in comparison, through the Journal des demoiselles (observed for the 1836 issue). If the novel is not privileged, the article shows that literature is present, either by the enunciative modes chosen or by the short genres. </description>
      <pubDate>mar., 14 mars 2023 19:19:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 17 avril 2023 12:28:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une littérature féminine ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=205</link>
      <description>Le xixe siècle voit fleurir un vaste marché des manuels et des anthologies scolaires. Discours adressé, les anthologies pour jeunes filles dressent, en creux, des portraits de lectrices et cartographient les relations des femmes à la lecture et à la littérature. Cependant, ces anthologies sont également prises dans un mouvement plus général de « scolarisation » de la littérature. Dès lors, on peut se demander si elles déterminent une littérature féminine et une lecture féminine de la littérature, et jusqu’où le cadre scolaire infléchit (ou non) cette délimitation. Ces questions sont abordées au regard d’un corpus s’étendant de la monarchie de Juillet à la Troisième République. The nineteenth century saw a vast market of textbooks and school anthologies grow. The anthologies for young girls draw up, in hollow, portraits of female readers and map the relations of women to reading and literature. However, these anthologies are also caught up in a more general movement of “schooling” of literature. This raises the question of whether they determine a women’s literature and a women’s reading of literature, and wether the academic framework inflects (or not) this delineation. These questions are reviewed through a corpus extending from the July Monarchy to the Third Republic. </description>
      <pubDate>mar., 14 mars 2023 18:47:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 17 avril 2023 11:57:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Petites lectrices, petites masturbatrices</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=139</link>
      <description>Nombre de récits du second xixe siècle sont hantés par l’obsession d’une « mauvaise » littérature qui pousserait les petites filles à l’onanisme. Activité solitaire et qui stimule l’imagination, la lecture est en effet à double tranchant : elle peut soit, si elle est hautement morale, préserver la jeune fille des songes mauvais en peuplant son imaginaire de modèles édifiants, soit, si elle touche de près ou de loin à l’amour ou au corps, ouvrir l’abîme du désir, en suscitant la curiosité sexuelle de la fille d’Ève. Beaucoup d’héroïnes naturalistes commencent leur chemin de perdition par de mauvais keepsakes, à l’instar d’Emma Bovary au couvent. À l’inverse, certaines très jeunes filles évitent de romanesques rêvasseries qui mèneraient à la déception sexuelle en fréquentant de plus saines lectures : romans moraux pour les cléricaux, ou ouvrages d’anatomie, pour des personnages féminins positifs dans les deux sens du terme. Le risque d’une petite lectrice-masturbatrice est avant tout envisagé comme un problème de santé publique – ou de salut des âmes – dont la littérature est à la fois le remède et la coupable. Many stories of the second half of the 19th century bear witness to a haunting obsession with “wicked” literature, believed to push little girls towards onanism. By being a solitary activity that stimulates the imagination, reading could in fact turn out to be a double-edged sword. Where it was morally uplifting, reading could drive a young girl away from wicked dreams by populating her imagination with edifying role models, but when it touched upon love and the body in any way, it could open up the abyss of desire by arousing the sexual curiosity in the daughter of Eve. Many naturalist heroines begin their path to perdition with bad keepsakes, like Emma Bovary in her convent. On the other hand, some very young girls were kept away from romantic daydreams, which could lead them to be sexually disappointed later on, and immersed themselves in healthier kinds of literature – pious novels for Roman Catholics and, at the other hand of the spectrum, anatomy books, suitable for the modern young daughters of the Republic. The risk of masturbation for the young female reader was primarily seen as a public health issue - or a problem for the salvation of the soul - for which literature was both the remedy and the cause. </description>
      <pubDate>mar., 14 mars 2023 00:10:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 avril 2023 10:48:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=124</link>
      <pubDate>mar., 14 mars 2023 00:02:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 avril 2023 10:37:44 +0200</lastBuildDate>
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