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    <title>enseignement secondaire féminin</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=264</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Littérature de jeunesse et éducation des filles au dix-neuvième siècle</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=317</link>
      <description> Ce volume &amp;eacute;tudie la mani&amp;egrave;re dont les publications pour la jeunesse, en plein essor au xixe si&amp;egrave;cle, ont, tour &amp;agrave; tour, mis en fiction les types d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation offerts aux filles de leur temps, contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la formation de leurs lectrices en dispensant des le&amp;ccedil;ons de comportement social ou des connaissances, propos&amp;eacute; des innovations en mati&amp;egrave;re de p&amp;eacute;dagogie ou d&amp;rsquo;objectifs. Les repr&amp;eacute;sentations de ces objectifs (le foyer, une activit&amp;eacute; r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ratrice) ont constitu&amp;eacute; un lieu de tension tout au long du si&amp;egrave;cle. </description>
      <pubDate>ven., 08 nov. 2024 20:15:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 févr. 2026 09:18:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’éducation des filles dans les cercles républicains (1870-1914)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=344</link>
      <description>La question de l’éducation des filles constitue assurément un enjeu politique majeur pour les républicains français de la fin du xixe siècle en dépit du fait que les femmes demeurent exclues de l’exercice de la souveraineté. Les années 1880 voient ainsi, d’une part, le développement des écoles normales de jeunes filles visant à former les institutrices laïques destinées à remplacer les congréganistes dans les écoles primaires et, d’autre part, la création d’un enseignement secondaire féminin pour les filles de la bourgeoisie. À travers trois figures majeures de la politique scolaire de la Troisième République, Jules Ferry, Ferdinand Buisson et Henri Marion, la présente contribution explore l’ambivalence constitutive du discours républicain sur l’éducation féminine, en particulier à partir des discussions relatives à la coéducation et à l’accès des femmes à des études prolongées. The girls’ education was certainly a major political issue for French republicans at the end of the nineteenth century, despite the fact that women remained excluded from the exercise of sovereignty. The 1880s saw, on the one hand, the development of normal schools for girls to train lay teachers to replace Congregation members in elementary school and, on the other, the creation of a female secondary education for bourgeois girls. Through three major figures in Third Republic school policy, Jules Ferry, Ferdinand Buisson and Henri Marion, this contribution explores the constitutive ambivalence of the republican discourse on women’s education, in particular based on discussions on coeducation and women’s access to extended study. </description>
      <pubDate>jeu., 14 nov. 2024 13:44:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 13:26:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le roman refusé aux jeunes filles. Reste la littérature</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=242</link>
      <description>L’accès des jeunes filles à la lecture dans le deuxième tiers du xixe est observé à partir des livres d’éducation et de lecture écrits par Henriette Campan à destination des jeunes filles des classes laborieuses (1830) et de Marie Pape-Carpantier, pour les enfants plus jeunes de ces mêmes couches sociales (six éditions de 1863 à 1878). Les lectures des jeunes filles de la haute société sont observées, en comparaison, à travers le Journal des demoiselles (observé pour le numéro de 1836). Si le roman n’est pas privilégié, l’article montre que la littérature est bien présente, ou par les modes énonciatifs choisis, ou par les genres brefs. The access of young girls to reading in the second third of the 19th century is observed from the education and reading books written by Henriette Campan for young girls from the working classes (1830) and Marie Pape-Carpantier, for younger children from these same social strata (six editions from 1863 to 1878). The readings of young girls from high society are observed, in comparison, through the Journal des demoiselles (observed for the 1836 issue). If the novel is not privileged, the article shows that literature is present, either by the enunciative modes chosen or by the short genres. </description>
      <pubDate>mar., 14 mars 2023 19:19:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 17 avril 2023 12:28:02 +0200</lastBuildDate>
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