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    <title>Littérature de jeunesse et éducation des filles au dix-neuvième siècle</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=317</link>
    <description> Ce volume &amp;eacute;tudie la mani&amp;egrave;re dont les publications pour la jeunesse, en plein essor au xixe si&amp;egrave;cle, ont, tour &amp;agrave; tour, mis en fiction les types d&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation offerts aux filles de leur temps, contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la formation de leurs lectrices en dispensant des le&amp;ccedil;ons de comportement social ou des connaissances, propos&amp;eacute; des innovations en mati&amp;egrave;re de p&amp;eacute;dagogie ou d&amp;rsquo;objectifs. Les repr&amp;eacute;sentations de ces objectifs (le foyer, une activit&amp;eacute; r&amp;eacute;mun&amp;eacute;ratrice) ont constitu&amp;eacute; un lieu de tension tout au long du si&amp;egrave;cle. </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=67">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 08 nov. 2024 20:15:41 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 19 févr. 2026 09:18:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=319</link>
      <pubDate>ven., 08 nov. 2024 21:07:25 +0100</pubDate>
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      <title>Le Journal des demoiselles et le théâtre de société dans les années 1830 : des textes formatifs et performatifs ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=321</link>
      <description>Cet article examine un petit échantillon de pièces publiées dans les années 1830 dans le Journal des demoiselles afin d’en dégager les caractéristiques esthétiques et pédagogiques. Formatifs et performatifs, à l’instar des modèles de couture, de tapisserie ou de broderie et des partitions de musique qui se trouvent dans les pages du Journal des demoiselles, ces courts textes dramatiques sont non seulement destinés à la lecture, mais sont également écrits pour servir de divertissement aux jeunes lectrices qui peuvent les monter dans le cadre des réunions de société. Ce qui est clair, c’est que les pièces parues dans le Journal constituent un des lieux où la jeune fille des années 1830 est étudiée et formée par les collaboratrices et collaborateurs du Journal des demoiselles. This study seeks to define and examine the aesthetic and pedagogical characteristics of a small number of plays published in the 1830s in the Journal des demoiselles. Formative and performative, like the sewing, tapestry and embroidery patterns and the musical scores published in the Journal, these short dramatic works are destined not only to be read by the periodical’s young readers, but also to be performed by them in the context of their private social gatherings. What is clear is that these plays represent one of the places where the young women of the 1830s are studied and shaped by the male and female contributors to the Journal des demoiselles. </description>
      <pubDate>mer., 13 nov. 2024 12:43:51 +0100</pubDate>
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      <title>Livres de lecture courante au féminin : entre soumission et émancipation, un reflet romanesque des débats de société </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=330</link>
      <description>Certains manuels de lecture courante de la fin du xixe siècle ont adopté une forme romanesque, en suivant le destin d’un personnage de fiction, parfois jusqu’à l’âge adulte. Conforme aux savoirs scolaires définis par les programmes officiels, leur dimension romanesque leur permet aussi de témoigner de certaines réalités sociales, économiques et scolaires. Ainsi les livres destinés aux écoles de filles choisissent des héroïnes auxquelles les élèves peuvent s’identifier. L’article propose d’analyser la représentation de quelques-unes des figures féminines les plus fréquentes, afin de préciser le projet éducatif mis en œuvre : la paysanne, la couturière, la jeune bourgeoise en voyage, l’institutrice. Some common reading books from the end of the 19th century adopted a novelistic form, following the destiny of a fictional character, sometimes until adulthood. In accordance with the school knowledge defined by the official curricula, their novelistic dimension also allows them to bear witness to certain social, economic and school realities. Thus, books intended for girls’schools choose heroines with whom the pupils can identify. The article proposes to analyse the representation of some of the most frequent female figures, in order to specify the educational project implemented: the peasant woman, the seamstress, the young bourgeois woman on a journey, the teacher. </description>
      <pubDate>mer., 13 nov. 2024 18:19:33 +0100</pubDate>
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      <title>L’éducation des filles dans les cercles républicains (1870-1914) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=344</link>
      <description>La question de l’éducation des filles constitue assurément un enjeu politique majeur pour les républicains français de la fin du xixe siècle en dépit du fait que les femmes demeurent exclues de l’exercice de la souveraineté. Les années 1880 voient ainsi, d’une part, le développement des écoles normales de jeunes filles visant à former les institutrices laïques destinées à remplacer les congréganistes dans les écoles primaires et, d’autre part, la création d’un enseignement secondaire féminin pour les filles de la bourgeoisie. À travers trois figures majeures de la politique scolaire de la Troisième République, Jules Ferry, Ferdinand Buisson et Henri Marion, la présente contribution explore l’ambivalence constitutive du discours républicain sur l’éducation féminine, en particulier à partir des discussions relatives à la coéducation et à l’accès des femmes à des études prolongées. The girls’ education was certainly a major political issue for French republicans at the end of the nineteenth century, despite the fact that women remained excluded from the exercise of sovereignty. The 1880s saw, on the one hand, the development of normal schools for girls to train lay teachers to replace Congregation members in elementary school and, on the other, the creation of a female secondary education for bourgeois girls. Through three major figures in Third Republic school policy, Jules Ferry, Ferdinand Buisson and Henri Marion, this contribution explores the constitutive ambivalence of the republican discourse on women’s education, in particular based on discussions on coeducation and women’s access to extended study. </description>
      <pubDate>jeu., 14 nov. 2024 13:44:24 +0100</pubDate>
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      <title>Voyager pour réformer l’éducation des jeunes Françaises dans les romans de Joséphine-Blanche Colomb et Les Vies de collège d’André Laurie </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=358</link>
      <description>Joséphine-Blanche Colomb et André Laurie ont représenté l’éducation des filles de leur temps dans des œuvres écrites et publiées pour la jeunesse. Dans un contexte marqué par l’adoption de la loi du 21 décembre 1880 qui ouvre aux jeunes filles l’accès à un enseignement secondaire public, ils se sont servis de leurs fictions pour élargir l’horizon de leurs lecteurs par le biais d’une comparaison entre l’éducation des jeunes Françaises et celle des Américaines et pour aborder deux questions : celle des savoirs à inculquer aux jeunes Françaises, celle de la finalité de ces savoirs. Le détour américain témoigne de la prudence d’André Laurie quand il s’agit de réformer l’éducation des filles : sous sa plume, le type de la femme qui acquiert des diplômes pour travailler demeure exotique et, à la différence de Joséphine-Blanche Colomb, l’auteur des Vies de collège n’en propose pas l’importation en France. Joséphine-Blanche Colomb and André Laurie represented the education of girls of their time in works written and published for young readers. In a context marked by the adoption of the law of December 21, 1880, which gave girls access to public secondary education, they used their fiction to broaden their readers’ horizons by comparing the education of French girls with that of American girls and to address two issues: the question of the knowledge to be imparted to young French girls, and the purpose of this knowledge. The detour via the United States testifies to André Laurie’s caution when it comes to reforming girls’ education: in Les Vies de collège, the type of woman who acquires diplomas to work remains exotic and, unlike Joséphine-Blanche Colomb, Laurie does not propose its importation to France. </description>
      <pubDate>ven., 15 nov. 2024 11:51:24 +0100</pubDate>
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      <title>Teaching and Touching : Schooling Girls in Louisa May Alcott’s Eight Cousins and Christabel Coleridge’s The Girls of Flaxby </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=365</link>
      <description>En 1875, dans Eight Cousins, Louisa May Alcott dépeint l’éducation à la maison d’une jeune Américaine ; en 1882, dans The Girls of Flaxby, Christabel Coleridge se concentre sur un groupe de jeunes Britanniques qui suivent une formation pour devenir enseignantes. Nous explorons les structures de pouvoir, les mécanismes, les contextes féminins et domestiques qui, selon les deux romancières, assurent la réussite de ces deux types d’éducation. Les deux romans valorisent une formation qui façonne et réforme « la fille dans son ensemble » sans se limiter à l’intellect. Selon eux, le contact physique joue un rôle important dans la transmission de valeurs assurant une cohésion sociale. Alcott et Coleridge proposent à leurs personnages et à leurs lecteurs des modèles d’éducation qui privilégient l’action et l’autorité qui peut découler du développement des vertus associées à la féminité du dix-neuvième siècle. Louisa May Alcott’s Eight Cousins (1875) depicts an American girl’s education at home ; Christabel Coleridge’s The Girls of Flaxby (1882) focuses on British girls in a teacher training course. We explore the feminized and domesticated power structures, mechanisms, and environments through which these authors see successful learning being made possible. The novels share many similarities in addressing how a desirable education shapes and reforms the « whole girl », not merely the intellect. Particularly important are their depictions of the role of physical touch in signaling the transmission of values. Both authors propose for both characters and readers a route to mature femininity that privileges female agency and the authority that may be derived from developing virtues associated with nineteenth-century womanhood. </description>
      <pubDate>ven., 15 nov. 2024 13:05:51 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture Fablijes n°2 2024 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=376</link>
      <pubDate>ven., 15 nov. 2024 19:10:55 +0100</pubDate>
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      <title>Le jeu des filles dans le théâtre mixte de Berquin : des enjeux éducatifs singuliers ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/fablijes/index.php?id=377</link>
      <description>Si la mixité dans les petits drames de L’Ami des enfants et de L’Ami de l’adolescence est affichée par Berquin dès la préface de sa revue, l’examen du corpus révèle une tension dans le traitement des personnages féminins, leur infériorité numérique étant compensée par des rôles valorisants et structurants, dans la construction même des pièces, dépassant le seul stéréotype de la figure maternelle. Pour cela, l’auteur joue de la complicité avec ses destinataires pluriels, par des mises en abyme et adresses plus ou moins voilées, adoptant parfois des positions inattendues quant au droit à la désobéissance tout en se situant dans le sillage des éducatrices de son temps. Ce théâtre ne se réduit donc pas à l’imitation de gestes stéréotypés mais invite à la réflexion du rôle que chacun, les femmes en particulier, doit tenir dans une société en pleine mutation. The gender diversity of the little dramas in L’Ami des enfants and L’Ami de l’adolescence is advertised by Berquin from the preface. But the corpus reveals a tension in the treatment of female characters: their numerical inferiority is compensated by valorizing and structuring roles, going beyond the stereotype of the mother figure. For this, the author plays on complicity with his plural recipients. He adopts sometimes unexpected positions like the right to disobedience without opposing to the educators of his time. This theater is therefore not reduced to the imitation of stereotypical gestures but invites to reflect on the role that everyone, women in particular, must play in changing society. </description>
      <pubDate>lun., 18 nov. 2024 18:22:01 +0100</pubDate>
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