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    <title>corps</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1071</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Nisargadatta Maharaj devant les sciences humaines : éloge de l’homme sans qualité. Une anthropologie trouée ?</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3924</link>
      <description>Dans un propos (indirectement et involontairement) iconoclaste, Claude Fintz se propose de mettre en perspective l’univers conceptuel des sciences humaines en le confrontant à la pensée d’un maître de l’advaïta indien contemporain, Nisargadatta Maharaj — tel que la reflète son disciple Ramesh S. Balsekar. Dans cet « entre » de la quête scientifique et spirituelle, seront mises en résonance les grandes notions de la philosophie du sujet. L’auteur fait l’hypothèse que cette paradoxale rencontre est susceptible de faire émerger le mystère d’une recherche en première personne où, dans le contexte d’une certaine philosophie de la conscience (mise en résonance avec la quête de Henri Michaux), le sujet regardant s’avère être le miroir de l’objet regardé. Cette apocalypse projette du vitriol sur les bulles conceptuelles que sont le prétendu sujet (et son libre arbitre), le savoir et l’imaginaire — autant de constituants des « sciences » humaines, bordées en fait par le néant, selon une anthropologie « trouée ». In an (indirectly or involuntarily) iconoclastic subject, Claude Fintz proposes to put in perspective the conceptual universe of the humanities by confronting it with the thought of a master of contemporary Indian advaita, Nisargadatta Maharaj—as reflected by his disciple Ramesh S. Balsekar. In this “between” of the scientific and spiritual quest, the great notions of the philosophy of the subject will resonate. The author hypothesizes that this paradoxical encounter is likely to bring out the mystery of a first-person search where, in the context of a certain philosophy of consciousness (resonating with the quest of Henri Michaux), the looking subject turns out to be the mirror of the looked object. This apocalypse projects vitriol on the conceptual bubbles that are the so-called subject (and his free will), knowledge and imagination—all constituents of the human “sciences”, bordered in fact by nothingness, according to a “vacant” anthropology. </description>
      <pubDate>lun., 12 févr. 2024 16:45:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 févr. 2024 16:45:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Métaverser son corps : le désir de s’incarner</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3369</link>
      <description>Le métavers est le prolongement de ce monde virtuel dans lequel nos avatars et autres hologrammes se socialiseront. Faut-il parler d’incarnation dès lors que ce sont des êtres virtuels qui nous représenteraient plutôt que des corps physiques ? The metaverse is the extension of this virtual world in which our avatars and other holograms will socialize. Should we speak of incarnation when it is virtual beings that represent us rather than physical bodies? </description>
      <pubDate>dim., 03 déc. 2023 15:19:34 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 07 déc. 2023 17:31:22 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le corps contemporain : entre mutation et archétype</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1070</link>
      <description>Notre projet commun dans l’écriture de cet article consiste à présenter une réflexion sur l’imaginaire du corps contemporain afin de mettre ce dernier en perspective de recherches et de réflexions plurielles. Nous examinons d’abord le contexte général de l’imaginaire avant de détailler les liens ténus qu’il entretient avec la question du corps. Nous mettons ainsi en lumière l’imaginaire du corps et ses enjeux sociétaux, esthétiques et anthropologiques. We aim in this paper to developp an brief epistemological survey about the imagination of the contemporary body and to underline the diversity of questions that are at stake in this issue. We first analyse the general epistemology of cultural imagination in order to detect its tenuous links with the questions raised by the body. It allows us to assess the specificities of the imagination of the contemporary body and their social, esthetic and anthropological impact in our cultures. </description>
      <pubDate>mer., 16 déc. 2020 10:34:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:52:41 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Ann Hamilton : les conditions de l’attention</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1221</link>
      <description>Figure emblématique de l’art de l’installation, Ann Hamilton (née en 1956) crée depuis près de quarante ans des environnements immersifs complexes et poétiques, constitués d’objets et de matériaux divers convoquant tous les sens du spectateur et dont les surprenantes associations, ou leur importante accumulation, provoquent chez ce dernier de multiples réponses affectives et cognitives, bien souvent difficiles à décrire ou à restituer par le simple langage. Absorbé par la présence physique et sensible de ce qui l’entoure, le spectateur est invité à s’abandonner aussi longtemps que possible dans ce qu’il éprouve, à se mettre à l’écoute de la situation et du savoir intuitif que lui livre son corps en interaction avec le lieu. L’expérience de l’œuvre, pour Ann Hamilton, est en effet avant tout un « acte d’attention ». Cette notion d’attention est particulièrement importante, à une époque où la surenchère de stimuli, l’immédiateté et l’accélération qui caractérisent les rythmes de nos vies de plus en plus désincarnées ne nous permettent plus de percevoir et de donner sens à ce que nous ressentons, ni à ce qui nous entoure. Phénomène singulier d’ouverture à soi, aux autres et au monde, l’expérience des installations d’Ann Hamilton engage un certain mode d’être, une « qualité de présence » dont dépendent nos capacités de mémoire, de pensée, d’imagination et d’action. À partir de l’analyse de quelques grandes installations, de tropos (1993) à the event of the thread (2012), il s’agira d’établir plus précisément les processus phénoménologiques et cognitifs mis en œuvre chez le spectateur par le dispositif immersif, et d’en éclairer les enjeux. For nearly forty years, Ann Hamilton (born in 1956), an iconic figure in the art of installation, has been creating complex and poetic immersive environments, made up of objects and various materials which summon all the viewer’s senses. The astonishing associations and significant accumulation trigger multiple emotional and cognitive responses, often difficult to put simply into words. Absorbed by the physical and sensitive presence of what surrounds them, the viewers are invited to abandon themselves as long as possible in what they are experiencing as well as pay attention to the situation and the intuitive knowledge they receive from their own physical interaction with the space. For Ann Hamilton, experiencing the art is above all an “act of attention”. The notion of attention is particularly important at a time when continuous stimuli, immediacy and acceleration, which characterize the rhythms of our evermore fragmented lives, no longer allow us to perceive and give meaning to what we feel, or what surrounds us. Ann Hamilton’s installations call for an openness to oneself, to others and to the world. They involve a certain mode of being, a “quality of presence” upon which our ability to remember, think, imagine and act depends. Based on the observation of several large installations, we will explore and analyze the phenomenological and cognitive processes which occur as the viewer is immersed in her works. </description>
      <pubDate>mer., 16 déc. 2020 15:33:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:49:31 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Installations « musicales » (surtout après 2000) : des œuvres limites</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1200</link>
      <description>Les installations de musiciens, souvent acousmatiques, semblent encore marginales au sein de la musique savante. S’y attachent un ludisme régressif, art relationnel interactif, ainsi qu’un néo-futurisme encore validé par les laboratoires de création musicale, surtout autour de l’an 2000, en soi paradigme science-fictionnel de l’imaginaire collectif. Des installations rappellent des vaisseaux spatiaux. D’autres engendrent des onirismes cristallins de verres usinés. Phénoménologie naïve, ou narcissique et postmoderne découverte des sens, certaines installations, enfin, délocalisent l’écoute sur diverses parties du corps. Art-thérapie écologique, l’archétype du « jardin sonore » en naît logiquement. The installations by musicians, often acousmatic, still seem marginal to sholarly music. They carry a regressive playfulness, an interactive relational art, as well as a neo-futurism still validated by the laboratories of musical creation, especially around the year 2000, in itself science-fictional paradigm of the collective imagination. Some installations evoke spaceships. Others engender crystalline fantasies of machined glass. Like naive phenomenology, or narcissistic and postmodern discovery of the senses, some installations, finally, relocate listening on various parts of the body. Ecological art therapy, the archetype of “sound garden” is logically born. </description>
      <pubDate>mer., 16 déc. 2020 15:19:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:49:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Corps énergétique et danse</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2373</link>
      <description>Penser le « corps énergétique » et la danse revient à considérer cette réalité énergétique au sein du corps dansant, autant au niveau quantitatif que qualitatif. En danse, nous ne parlons pas exactement de « corps énergétique », mais principalement d’énergie déployée. Afin de comprendre le « corps énergétique » en danse, nous nous sommes intéressés à deux pratiques originales mettant en œuvre un jeu de question-réponse énergétique : le contact improvisation et le vol chorégraphique. Le corps énergétique apparaît au fur et à mesure de la réflexion comme une métaphore désignant une triade nécessaire au déploiement d’un seul système, et c’est cette même triade que nous rencontrons à chaque fois que nous appréhendons la complexité du corps dansant. </description>
      <pubDate>mer., 24 août 2022 09:11:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 14 nov. 2023 13:22:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le corps-énergie : expérimentation, théorie et pratique</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2365</link>
      <description>Au travers des expérimentations multiformes de chez Michaux, le corps, dans sa globalité charnelle et mentale, apparaît comme un avatar de l’énergie : un manchon de vent qui stabilise provisoirement un paquet d’énergies, voilà ce que la drogue apprend de la réalité du sujet. Cette interprétation métaphysique de l’énergie en vient à fonder sa pratique artistique : l’énergie, jamais neutre, prend une coloration affective, accessible à une forme de connaissance émotionnelle. C’est ainsi également que Michaux, par sympathie, comprend la folie comme un phénomène énergétique et il reprend contact avec certains aspects méconnus de l’imagination créatrice et participante ; l’artiste (re)connaît « comment les choses se tiennent » sous la surface phénoménale. Il découvre en outre une utilisation singulière de l’énergie, à travers sa pratique de la malédiction. Puis, passant de l’art à l’art de vivre, il apprend enfin à utiliser l’énergie de ses échecs. Michaux par le corps-énergie accède à un savoir sur la nature du Réel : toute matière (et toute trace) s’avère être de l’énergie que l’on peut domestiquer, transformer et transmettre. Car celle‑ci se transmet à travers le corps, d’un esprit à un esprit, soulignant ainsi le lien qui existe entre corps et esprit, et production et réception des signes. </description>
      <pubDate>mar., 23 août 2022 11:16:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 14 nov. 2023 13:22:22 +0100</lastBuildDate>
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