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    <title>language</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1402</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3325</link>
      <description>Au-delà des stratégies verbales ou techniques simples visant à prolonger les capacités physiques et le champ d’action de l’homme, nos temps modernes procurent des moyens insolites permettant de s’émanciper des limitations et imperfections du corps. La science et les arts s’inspirent mutuellement lorsqu’elles dialoguent au sujet des nouvelles possibilités offertes par la chimie, la génétique, les appareillages, les cybertechnologies (I.A.), les acquis scientifiques en matière de transsexualité, les développements de l’imagerie numérique et des expériences virtuelles immersives en 3D, ou encore par les spéculations sur le potentiel des thérapies dite quantiques, dont se moquent la plupart des scientifiques — tandis que d’autres voies thérapeutiques fondées sur l’usage de certaines fréquences sont frayées par les neurosciences. Certaines performances sont de véritables expériences médicales qui font du corps étrangement métamorphosé un objet d’art, un autre, mutant. Les récentes découvertes décuplent les capacités ordinaires en posant parfois le problème de l’unité de l’esprit et du corps, mise à mal par le devenir cybernétique de l’humain. Les arts se veulent pionniers face à de telles questions, à l’image de la science-fiction spéculative qui tente d’anticiper sur les risques créés par ces innovations. Beyond simple verbal or technical strategies aimed at extending man’s physical capacities and range of action, our modern times provide unusual means of emancipating ourselves from the limitations and imperfections of the body. Science and the arts inspire each other when they discuss the new possibilities offered by chemistry, genetics, devices, cybertechnologies (A.I.), scientific achievements in the field of transsexuality, developments in digital imaging and immersive 3D virtual experiences, and speculation on the potential of so‑called quantum therapies, which most scientists scoff at—while other therapeutic avenues based on the use of certain frequencies are being opened up by neuroscience. Some performances are veritable medical experiments, turning the strangely metamorphosed body into an object of art, another mutant. Recent discoveries are multiplying ordinary capacities tenfold, sometimes raising the question of the unity of mind and body, undermined by the cybernetic development of the human being. The arts seek to be pioneers in addressing these issues, as does speculative science fiction, which attempts to anticipate the risks created by these innovations. </description>
      <pubDate>dim., 03 déc. 2023 14:35:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 déc. 2023 08:20:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Vingt-deux questions pour un surplomb</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1393</link>
      <description>À travers le présent entretien, Salah Stétié, écrivain au carrefour d’au moins deux traditions culturelles, envisage son rapport singulier à la question de l’entre-deux. Il évoque en particulier le lien très étroit qui l’unit aux civilisations de la Méditerranée (en tant que terre du milieu, terre entre plusieurs rives) ; la question de l’intervalle l’amène à parler du sens de son écriture poétique, de son rapport à la langue et à la traduction. Plus surprenant sans doute est le contexte premier qu’il donne à son exploration poétique, selon une inspiration très orientale : une physique spirituelle de l’énergie — de la danse de l’énergie, au centre de laquelle le poète se tient, à « la source des vertiges ». C’est une entité quasi impersonnelle et insituable qui écrit, à la croisée des dimensions mentales, spirituelles et verbales — et d’un inconscient qui serait beaucoup plus large que le personnel. Cependant, pour Salah Stétié, le poète, loin de ne résider nulle part, développe une « citoyenneté surplombante » qui lui permet de circuler dans toute l’étendue du réel, de l’embrasser dans son ensemble et d’en témoigner sans exclusive. Through this interview, Salah Stétié, writer in the crossroads of at least two cultural traditions, envisages his singular relationship in the question of the in-between. He evokes in particular the very narrow link which unites him with the civilizations of the Mediterranean Sea (as ground of the Middle, ground between several banks); the question of the interval leads him to speak about the sense of its poetic writing, about its relationship in the language and in the translation. More surprising doubtless is the first context which he gives to his poetic exploration, according to a very oriental inspiration: a spiritual physics of the energy—of the dance of the energy, in the center of which the poet stands, near to “the spring of the dizzinesses”. It is a quasi-impersonal and insituable entity who writes, between the mental, spiritual and verbal dimensions—and of an unconsciousness which would be much wider than the personal one. However, for Salah Stétié, the poet, far from livig in Utopia, develops an “overhanging citizenship” who allows him to travel in all the areas of the reality, to embrace them and to testify of them without any exclusive. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 08:55:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:55:27 +0100</lastBuildDate>
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