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    <title>literature</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1746</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chevaux en fuite : l’errance équine comme image funèbre. À partir de la littérature chevaleresque en langue d’oïl</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4358</link>
      <description>L’image du guerrier sur son cheval jouit d’une forte iconicité dans l’imaginaire occidental. L’archétype du héros hissé sur son destrier, imposant et resplendissant, fascinant et inquiétant, trouve dans la littérature chevaleresque en ancien français sa première actualisation et sa plus grande intensité. Le présent article entend toutefois s’attarder sur les moments de rupture de l’union entre le cheval et le chevalier, dont la force expressive est directement proportionnelle à celle de la figure composite. En particulier, cet article se concentre sur le sort de l’animal après la chute du chevalier. Dans les représentations romanesques et épiques de la France médiévale, on retrouve avec insistance l’errance des destriers abandonnés à eux‑mêmes et désorientés dans le contexte d’une plaine couverte de corps brisés et ensanglantés. Cette représentation, caractérisée par des traits stylistiques récurrents, est sans aucun doute l’une des descriptions les plus éloquentes qui caractérisent la représentation du traumatisme chevaleresque et relient le cheval (et son mouvement) au noyau affectif de sa symbolique chthonienne et funèbre. The image of the noble warrior riding his horse is highly iconic in Western culture. The archetype of the hero mounted on his steed, imposing and resplendent, fascinating and disturbing, finds its earliest and most intense expression in Old French chivalric literature. This article, however, intends to focus on moments of rupture in the horse‑knight union, whose vividness is directly proportional to that of the composite figure. In particular, the contribution focuses on the fate of the animal following the knight’s dismounting. In the romantic and epic representations of medieval France, there is a recurring theme of horses left to fend for themselves, disoriented in the context of a plain covered with broken and bloody bodies. This depiction, marked by repeated stylistic elements, is undoubtedly one of the most eloquent descriptive features characterising the representation of chivalric trauma and linking the horse (and its movement) to the emotional core of its chthonic and funereal symbolism. </description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 14:55:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 16:51:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La mythologie au service de la subversion – Étude de cas : L’homme qui va… de Jean‑Charles Harvey</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4370</link>
      <description>La pensée et le discours mythiques sont généralement perçus, dans une optique ethnoreligieuse, comme vecteurs d’ordre et d’identité. Le mythe imagine la cause de phénomènes mystérieux et apporte des réponses aux questions que se posent les êtres humains sur leur condition. Cela dit, certains mythes présentent un faciès singulier, allant à l’encontre de la portée habituelle, un peu contraignante, que l’on reconnaît au discours mythique. Il semble que, dans certaines circonstances, le discours mythique soit porteur de dissension et qu’il entraîne la dérive des comportements plutôt que la mise en place de socles autour desquels les membres du groupe communautaire se reconnaissent. Il s’agit ici, en se servant d’un exemple précis (un recueil de nouvelles et de contes, publié en 1929 par le journaliste et romancier québécois Jean-Charles Harvey, intitulé L’homme qui va…), de montrer que la mythologie comporte une portée subversive et sert dans certains cas d’outil afin de créer des remous au sein d’une communauté. Mythical thought and discourse are generally perceived, from an ethnoreligious perspective, as vectors of order and identity. Myth imagines the cause of mysterious phenomena and provides answers to the questions that human beings ask about their condition. That being said, some myths present a singular character, running counter to the usual, somewhat restrictive, scope attributed to mythical discourse. It seems that, in certain circumstances, mythical discourse fosters dissension and leads to behavioral drift rather than the establishment of foundations around which members of the community recognize themselves. Using a specific example (a collection of short stories and tales, published in 1929 by the Quebec journalist and novelist Jean‑Charles Harvey, entitled L’homme qui va…), the aim here is to show that mythology has a subversive potential and, in some cases, serves as a tool to create unrest within a community. </description>
      <pubDate>ven., 06 févr. 2026 11:21:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 14:50:24 +0100</lastBuildDate>
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      <title>From the Experiences of the Mountains and the Seas to the Experiments of Alchemy</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1736</link>
      <description>This essay explores the Chinese imagination and “logic” that construct both literal and figurative ways of ascending to heaven from the mythic or imaginary facts to the pragmatic and spiritual practice. Many Taoist philosophers and alchemists draw on figurative language and allegories to demonstrate abstract notions and wisdom. This figurative mediation is reminiscent of Plato’s approach in staging Socrates as a “teller of myth”. The present study thus resorts to the theory of the imaginary to better illuminate the underlying symbolism and the universal imaginary in Chinese texts and thought. The Taoist imagination of celestial ascension evolves from the mythic figures, to the rhetorical figures of metaphysics, through to theoretical and literary alchemy. This imaginary actualization is possible through the spatial and temporal passages offered by mountain caves and animal rides. Cet article explore l’imaginaire et la « logique » qui construisent dans la pensée chinoise les moyens littéraux et figuratifs de monter au ciel, depuis les faits mythiques ou imaginaires jusqu’à la pratique spirituelle et pragmatique. De nombreux philosophes et alchimistes taoïstes s’appuient sur le langage figuratif et allégorique pour rendre compte de notions abstraites et de la sagesse. Cette médiation figurative n’est pas sans rappeler l’approche de Platon qui représente Socrate comme un « conteur de mythe ». La présente étude recourt ainsi à la théorie de l’imaginaire pour mieux éclairer le symbolisme sous-jacent et l’imaginaire universel dans les textes et la pensée chinoise. L’imagination taoïste de l’ascension céleste évolue à partir des figures mythiques, jusqu’aux figures rhétoriques de la métaphysique, via l’alchimie théorique et littéraire. Cette actualisation imaginaire est rendue possible par les passages spatio-temporels offerts par les grottes montagneuses et les montures animales. </description>
      <pubDate>mar., 19 janv. 2021 11:09:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 12:03:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Plantes et dragons</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2217</link>
      <description>Cet article a pour objectif de démontrer comment les caractéristiques formant l’image du dragon sont employées pour la nomination et la définition des plantes. Pour ce faire, les outils méthodologiques des sciences de l’imaginaire, de la littérature et de la linguistique sont requis. Dans un premier temps, l’article développe l’étude de l’étymologie latine du nom dragon et de ses dérivés, signalant des liens persistants entre l’image de l’animal mythique et celle de certaines plantes. Ensuite, l’article étudie les noms français et botaniques de plantes évoquant l’imaginaire du dragon telles que la serpentaire, Dracunculus vulgaris Schott, l’estragon, Artemisia dracunculus L. et le dragonnier, représentant des arbres du genre des Dracaena Vand. ex L. This article aims to demonstrate how the caracteristics creating the image of the dragon are used for the nomination and the definition of plants. To do so, the methodological tools of the science of the imaginary, of litterature and of linguistic are requirred. At first, the article develops the study of the latine etymology of dragon and its derivations showing the persistent links between the image of dragon and the image of some plants. Then, the article studies the french and botanical names of plants evoking the imaginary of dragon such as the common dracunculus, Dracunculus vulgaris Schott, the tarragon, Artemisia dracunculus L. and the dragon tree, representing trees belonging to the genus of Dracaena Vand. ex L. </description>
      <pubDate>jeu., 25 nov. 2021 11:29:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:46:35 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De sainte Marguerite à Daenerys : repenser la relation femme-dragon dans la littérature de fantasy contemporaine</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2961</link>
      <description>Cet article vise à étudier l’évolution de la relation entre le dragon et la femme en mettant en parallèle des textes de littérature médiévale française et anglaise et des œuvres de littérature fantasy contemporaine, également en français et en anglais. Nous établirons tout d’abord les similitudes entre ces deux corpus, notamment par rapport à la triade narrative composée du chevalier, de la princesse et du dragon. Nous aborderons ensuite la réorganisation de l’espace narratif, en nous concentrant sur le changement de focalisation du chevalier vers la femme et le dragon, instituant ces deux derniers en héros de l’histoire. Nous tenterons enfin d’expliquer l’évolution des valeurs portées par ces deux personnages et de démontrer s’il y a, véritablement ou non, une nouvelle relation femme-dragon dans la littérature contemporaine.  This article aims at studying the evolution of the woman-dragon relation by comparing texts from English and French medieval literature and contemporary fantasy literature texts, in French and English as well. We will first determine the similarities between the two corpora, especially regarding the narrative triad composed of the knight, the princess and the dragon. We will then deal with the reorganization of the narrative space by examining the shift in focalization from the knight to the woman and the dragon, thus placing them as heroes of the story. We will eventually try to explain the evolution of the values born by these two characters and demonstrate if there is, or not, a new woman-dragon relation in contemporary literature.  </description>
      <pubDate>ven., 03 févr. 2023 09:59:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:42:42 +0100</lastBuildDate>
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