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    <title>métamorphose</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1937</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La mythologie au service de la subversion – Étude de cas : L’homme qui va… de Jean‑Charles Harvey</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4370</link>
      <description>La pensée et le discours mythiques sont généralement perçus, dans une optique ethnoreligieuse, comme vecteurs d’ordre et d’identité. Le mythe imagine la cause de phénomènes mystérieux et apporte des réponses aux questions que se posent les êtres humains sur leur condition. Cela dit, certains mythes présentent un faciès singulier, allant à l’encontre de la portée habituelle, un peu contraignante, que l’on reconnaît au discours mythique. Il semble que, dans certaines circonstances, le discours mythique soit porteur de dissension et qu’il entraîne la dérive des comportements plutôt que la mise en place de socles autour desquels les membres du groupe communautaire se reconnaissent. Il s’agit ici, en se servant d’un exemple précis (un recueil de nouvelles et de contes, publié en 1929 par le journaliste et romancier québécois Jean-Charles Harvey, intitulé L’homme qui va…), de montrer que la mythologie comporte une portée subversive et sert dans certains cas d’outil afin de créer des remous au sein d’une communauté. Mythical thought and discourse are generally perceived, from an ethnoreligious perspective, as vectors of order and identity. Myth imagines the cause of mysterious phenomena and provides answers to the questions that human beings ask about their condition. That being said, some myths present a singular character, running counter to the usual, somewhat restrictive, scope attributed to mythical discourse. It seems that, in certain circumstances, mythical discourse fosters dissension and leads to behavioral drift rather than the establishment of foundations around which members of the community recognize themselves. Using a specific example (a collection of short stories and tales, published in 1929 by the Quebec journalist and novelist Jean‑Charles Harvey, entitled L’homme qui va…), the aim here is to show that mythology has a subversive potential and, in some cases, serves as a tool to create unrest within a community. </description>
      <pubDate>ven., 06 févr. 2026 11:21:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 14:50:24 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les loups-garous et les eaux</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1933</link>
      <description>En reconsidérant les récits noyaux des rites de passage de transformations en loups-garous, dans les récits de la Grèce antique jusqu’au folklore contemporain de la France — domaine principal de notre thèse en anthropologie des religions (Armand, 2012) — en passant par les rapports issus à la Renaissance des pays baltes (Livonie), il apparaît que la présence d’une forte composante aquatique chez les loups-garous a été clairement sous-estimée, par rapport à l’accent répétitivement mis sur l’influence de la lune. Et ce n’est pas seulement que le processus de la métamorphose se réalise par le passage à travers les eaux, stagnantes ou courantes, car il peut se produire qu’un mégalithe avec cupule fréquenté par les garous serve dans un rite païen de confirmation du baptême (les loups-garous étant réputés avoir été mal baptisés). Sans compter d’autres êtres fantastiques proprement aquatiques qui se révèlent être des loups-garous déclarés. En remettant en phase la relation de fertilité impliquant la lune et les eaux par rapport à ce cadre rituel, il devient clair que l’on peut dorénavant placer sur le même pied leurs médiations dans cette métamorphose matricielle qu’est la lycanthropie. Reconsidering core narratives of lycanthropic rites of passage, from ancient Greece to contemporaneous French folklore—the main field of our thesis in anthropology of religion (Armand, 2012)—via Baltic reports giving a first view of Renaissance in Livonia, it appears that there is a strong aquatic component which has been underestimated in werewolves, compared to the emphasis put upon moon influence. Not only metamorphosis occurs when crossing ponds or rivers, but even cup marks on megaliths can contribute to a pagan confirmation rite just after christening (remember that werewolves are reputedly wrong baptized infants). Not to speak of other fantastic aquatic beings which are recognized as true werewolves. Resetting the fertility relationship between waters and the moon into this ritual framework proved to be the key for understanding their mediations on the same footing in this metamorphosis matrix: lycanthropy. </description>
      <pubDate>lun., 08 févr. 2021 14:56:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 12:07:30 +0100</lastBuildDate>
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