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    <title>L’Impensé symbolique</title>
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    <category domain="https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=73">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 21 sept. 2021 10:57:12 +0200</pubDate>
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      <title>Éditorial </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1999</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 11:01:39 +0200</pubDate>
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      <title>L’archétype de la déesse dans la pensée religieuse du Mexique ancien </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2004</link>
      <description>Cet article est la synthèse d’une recherche approfondie sur l’archétype de la déesse mère exposée dans mon livre, Mère terrible, la déesse dans la religion du Mexique ancien (2007). Ici est présenté un résumé schématique des changements et métamorphoses dans la conception de la divinité féminine tout au long d’une histoire de plus de 4000 ans (2500 avant à 1520 après J.‑C.). Voici certaines des questions qui guident la recherche : Comment les habitants du Mexique ancien concevaient‑ils le mystère de la féminité ? Quelle relation mythique détient la déesse avec le miracle de la germination du maïs ? Quelle place occupe la déesse, symbole cosmique de la naissance et de la mort, dans la société sacrificielle et guerrière des Aztèques ? </description>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 11:56:50 +0200</pubDate>
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      <title>Sky-Maiden and World Mythology </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2020</link>
      <description>Traditions that share the least number of motifs are located in continental Eurasia and Melanesia. African mythologies are poor and stand nearer to the Indo‑Pacific than to the Continental Eurasian pole. The Indo‑Pacific mythology preserved its African core. In Continental Eurasia a new set of motifs began to spread after the Late Glacial Maximum. Both sets of motifs were brought to the New World. The Indo-Pacific complex predominates in Latin, the Continental Eurasian one in North America. Sky‑maiden tales, largely unknown in Africa and Australia, emerged in the Indo-Pacific borderlands of Asia. Both in Southeast Asia and in Latin America different images of the magic wife coexist (different birds, sky-nymphs, etc.), stories are often integrated into the anthropogenic myths. More specialized Swan-maiden stories spread across Northern Eurasia after the Late Glacial Maximum. Only Khori‑Buryat versions are related to actual mythology. Swan‑maiden was brought to America late by the Eskimo. </description>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 13:48:59 +0200</pubDate>
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      <title>Scénarios schématiques de la vie et de la narration </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2034</link>
      <description>On peut distinguer trois cas de correspondances différentes entre les « scénarios schématiques » et le domaine narratif folklorico-littéraire : 1. La narration constitue la projection de la « dramaturgie de la vie » (une telle projection n’est évidemment ni directe ni complète) ;2. La structure de l’univers des personnages et la structure événementielle du narratif influencent la formation des « scénarios de la vie », en conditionnant l’apparence morphologico-compositionnelle de l’un et de l’autre ;3. La coincidence de la « dramaturgie de la vie » et de la « dramaturgie de la narration » s’explique par le fait qu’elles ont des sources communes ; ces sources pourraient être les modèles mentaux de la tradition, qui dictent à un homme des « règles de comportement » d’une part, et qui s’incarnent dans la narration folklorico-littéraire d’autre part. Le « scénario schématique » possède une structure événementielle, situationnelle et actantielle. À cette structure correspond un certain niveau d’interprétation qui souvent la lie directement à la conscience religieuse et mythologique ; une telle conscience — compte tenu du fait qu’une conceptualisation globale de tous les aspects de la vie humaine caractérise le mythe — englobe, par sa nature même, les « blocs interprétatifs » pertinents pour pratiquement tous les précédents événementiels. Le « scénario schématique » est donc lié au domaine des croyances et concepts actuels, lié aussi aux systèmes de valeurs et normes éthiques, etc. ; il est possible de reconstituer nombre de ces croyances, concepts, valeurs et normes à l’aide de l’histoire vécue qui nous occupe. D’ordinaire, ces interprétations ne représentent pas le fond neutre des événements, mais un élément actif et dynamique qui agit directement sur le développement de ces événements. </description>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 15:13:18 +0200</pubDate>
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      <title>Du mythe au rituel : remaniement du motif de la catabase orphique chez Werewere Liking et Manuna Ma Njock </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2342</link>
      <description>Deux œuvres africaines par Werewere Liking et Manuna Ma Njock s’inspirent des mythes d’Orphée pour présenter le rituel de guérison employé en Afrique. Il s’agit de la pièce du théâtre-rituel de Manuna Ma Njock, Orphée d’Afrique, et du roman de Werewere Liking, Orphée dAfric. Les poètes nous présentent la catabase orphique en forme de rêve et du rite de guérison. Werewere Liking s’inspire également de Thot-Hermès Trismégiste, l’homologue égyptien de Merlin. Orphée dans la pièce de Ma Njock doit parcourir les neuf étapes de l’initiation qui évoquent les grades de lames du Tarot. Dans le roman de Werewere Liking, Orphée commence sa catabase après la noyade de sa femme, Nyango, qu’il doit retrouver dans le monde souterrain. Le chiffre neuf dans les deux ouvrages est employé comme symbole de la fin de l’initiation, voire l’individuation. </description>
      <pubDate>lun., 22 août 2022 16:45:23 +0200</pubDate>
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      <title>La transe afro-brésilienne, un travail sur le corps pour communiquer avec les dieux </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2359</link>
      <description>Dans les religions afro-brésiliennes, le contact avec les divinités s’établit par le biais de la transe. L’article, qui se fonde sur les travaux de Roger Bastide et Pierre Verger, identifie qui sont les personnes aptes à entrer en transe pour communiquer avec les dieux. On étudie ensuite comment elles préparent leur corps à recevoir leur dieu, et comment elles l’entretiennent de façon à ce que la transe puisse se répéter au cours de la vie religieuse d’une communauté. Ces personnes jouissent d’un statut social particulier au sein de la communauté, car d’une part elles ont commerce avec les dieux, et d’autre part ce commerce leur donne pouvoir à orienter la vie de la communauté. Il y a donc interaction entre le corps de l’individu et le corps social qui l’entoure et qui adhère à la croyance. L’anthropologie moderne a redonné un statut à la fois aux « possédés » et aux cultes afro-brésiliens, alors que les premiers scientifiques qui les ont étudiés ne voyaient en la transe que la manifestation d’une folie. </description>
      <pubDate>mar., 23 août 2022 09:03:59 +0200</pubDate>
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      <title>Les lieux du corps éparpillé : le blason </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2364</link>
      <pubDate>mar., 23 août 2022 10:06:05 +0200</pubDate>
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      <title>Le corps-énergie : expérimentation, théorie et pratique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2365</link>
      <description>Au travers des expérimentations multiformes de chez Michaux, le corps, dans sa globalité charnelle et mentale, apparaît comme un avatar de l’énergie : un manchon de vent qui stabilise provisoirement un paquet d’énergies, voilà ce que la drogue apprend de la réalité du sujet. Cette interprétation métaphysique de l’énergie en vient à fonder sa pratique artistique : l’énergie, jamais neutre, prend une coloration affective, accessible à une forme de connaissance émotionnelle. C’est ainsi également que Michaux, par sympathie, comprend la folie comme un phénomène énergétique et il reprend contact avec certains aspects méconnus de l’imagination créatrice et participante ; l’artiste (re)connaît « comment les choses se tiennent » sous la surface phénoménale. Il découvre en outre une utilisation singulière de l’énergie, à travers sa pratique de la malédiction. Puis, passant de l’art à l’art de vivre, il apprend enfin à utiliser l’énergie de ses échecs. Michaux par le corps-énergie accède à un savoir sur la nature du Réel : toute matière (et toute trace) s’avère être de l’énergie que l’on peut domestiquer, transformer et transmettre. Car celle‑ci se transmet à travers le corps, d’un esprit à un esprit, soulignant ainsi le lien qui existe entre corps et esprit, et production et réception des signes. </description>
      <pubDate>mar., 23 août 2022 11:16:27 +0200</pubDate>
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      <title>Corps énergétique et danse </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2373</link>
      <description>Penser le « corps énergétique » et la danse revient à considérer cette réalité énergétique au sein du corps dansant, autant au niveau quantitatif que qualitatif. En danse, nous ne parlons pas exactement de « corps énergétique », mais principalement d’énergie déployée. Afin de comprendre le « corps énergétique » en danse, nous nous sommes intéressés à deux pratiques originales mettant en œuvre un jeu de question-réponse énergétique : le contact improvisation et le vol chorégraphique. Le corps énergétique apparaît au fur et à mesure de la réflexion comme une métaphore désignant une triade nécessaire au déploiement d’un seul système, et c’est cette même triade que nous rencontrons à chaque fois que nous appréhendons la complexité du corps dansant. </description>
      <pubDate>mer., 24 août 2022 09:11:49 +0200</pubDate>
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      <title>Le corps imaginaire et l’alimentation </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2377</link>
      <description>L’article étudie comment l’humain peut être défini dans les rapports créés dans l’imaginaire entre le corps et l’alimentation. En s’appuyant sur des traités de médecine et de cuisine du Moyen Âge au xviie siècle, des essais d’humanistes et les travaux d’anthropologues, d’historiens et de sociologues contemporains, on découvre comment l’acte même de manger permet de définir et construire les frontières du corps humain et un imaginaire de l’alimentation : la nomination de l’aliment et la charge sémantique des métaphores empruntés à l’alimentation définissent une éthique de l’humain et sa vision du corps humain et animal. Une approche médicale complète cette étude linguistique et montre que le fonctionnement des limites extérieures et internes du corps humain se modèle sur la représentation de l’aliment et de ses effets paradoxaux, bénéfiques et pathologiques. Enfin, le corps social du mangeur est délimité par la distance qui le sépare de l’aliment et le lieu assigné à l’animal destiné à être mangé. </description>
      <pubDate>mer., 24 août 2022 10:46:11 +0200</pubDate>
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      <title>Murakami et les fractures de la corporéité. Vers une représentation aporétique de l’individuation </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2393</link>
      <description>La plupart des romans et des nouvelles de Murakami traitent du rapport à l’existence et de la construction de l’individu. Le corps, en conséquence, est alors mis en question, en tant que moyen d’accès au monde et comme manifestions de l’individu. Ceci entre particulièrement en résonance avec la culture japonaise en raison de sa propension à considérer l’individu comme particule du groupe. Par ailleurs, une question en particulier est suggérée par Murakami : le lien entre corps et esprit. La corporéité défend alors son existence propre, sans contredire la volonté, mais pour parvenir à communiquer avec autrui et pour accéder à une forme d’universel. Dislocation entre imaginaire et réalité, conflits intimes tout autant que d’inspiration mythologique, sont les nœuds des romans étudiés : Kafka sur le rivage, La Fin des temps, L’Éléphant s’évapore. Les romans de Murakami imposent aux lecteurs d’envisager la corporéité comme un carrefour entre croyances mystique, désir et mémoire. </description>
      <pubDate>mer., 24 août 2022 12:49:24 +0200</pubDate>
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      <title>De l’importance de l’imaginaire dans le dialogue « science-société » </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2399</link>
      <description>Les enjeux des sciences et des techniques ne peuvent être saisis dans toute leur complexité sans une prise en compte préalable du rôle de l’imaginaire dans la pensée de l’homme et dans son être-au-monde. Le rapport de l’homme aux savoirs scientifiques et techniques est composé d’images et de récits mythiques plus ou moins conscients. Débattre de l’orientation que nous souhaitons donner aux recherches et aux innovations scientifiques nécessite de considérer sérieusement l’irrationalité humaine. C’est en saisissant cette logique autre (l’« alogique »), les rêveries parfois indicibles, les peurs persistantes, que le dialogue « science-société » pourra être ouvert et constructif. </description>
      <pubDate>jeu., 25 août 2022 09:17:35 +0200</pubDate>
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      <title>Analyse d’une chanson de tradition orale : articulation entre poétique et imaginaire </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2403</link>
      <description>Analyser une chanson de tradition orale française dans le cadre d’une thèse de littérature et dans une perspective mythique nécessite une démarche atypique d’autant que cette complainte se décline en plus d’une vingtaine de versions. Ce sujet étant peu traité, il a fallu tout d’abord définir l’objet « chanson de tradition orale », ce qui a eu comme mérite de mettre en relief les différents acteurs ayant présidé à la création de cette notion : folkloristes et médiévistes ont montré les pistes à suivre et jalonné les investigations menées dans le cadre de cette thèse. Grâce à leurs analyses, il a été possible de rendre visibles des critères poétiques spécifiques à la tradition orale et de constituer un corpus représentatif de l’oralité. Il est rapidement apparu qu’une analyse formelle était indissociable d’une quête du sens, de même que croiser les disciplines et pratiquer l’art du comparatisme afin de débusquer à travers contes, légendes et tradition orale un éventuel scénario mythique originel. Face à l’originalité de la complainte, celui‑ci est vite apparu comme réducteur et ce n’est qu’à travers l’étymologie, l’hagiographie et l’onomastique qu’il a été possible d’affiner les analyses et de proposer une interprétation herméneutique. </description>
      <pubDate>jeu., 25 août 2022 11:03:29 +0200</pubDate>
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      <title>Éléments pour un renouveau des structures de l’imaginaire : Gilbert Durand rencontre Michel Henry </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2421</link>
      <description>Le célèbre ouvrage de Gilbert Durand, Les Structures anthropologiques de l’Imaginaire, propose une élucidation des fondements de l’imaginaire, c’est-à-dire de l’essence à partir de laquelle se dresse l’arborescence de la fantastique. Nous pensons que ces fondements — espace a priori et euphémisme — loin d’émerger d’une phénoménologie rigoureuse, au contraire découlent de présupposés psychanalytiques parasitant le projet initial. Le présent article n’a d’autre but que d’ouvrir la réflexion sur les fondements de l’imaginaire à la phénoménologie henryenne : l’affectivité comme identique à l’être même, semble toute désignée pour compléter la fantastique transcendantale durandienne et ainsi offrir un renouveau aux structures de l’imaginaire. </description>
      <pubDate>jeu., 25 août 2022 13:55:18 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’analyse contrastive : contours et limites d’une approche mythocritique confrontant le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu et les Lais de Marie de France </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2431</link>
      <description>Dans le cadre de notre thèse, nous avons confronté les Lais de Marie de France datant du xiie siècle qui présentent la particularité alors inédite d’avoir pour auteur une femme et le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu (une femme également), écrit au xie siècle au Japon, qui fait aussi figure d’exception dans un paysage scriptural majoritairement masculin, a fortiori pour une œuvre d’une telle ampleur. Le rapprochement entre les deux œuvres était avant tout motivé par une thématique de fond, l’imaginaire féminin, déployé dans deux cultures géographiquement et sociologiquement éloignées, cependant immergées dans un milieu élitiste, celui de la Cour. Ce choix s’inscrivait surtout dans la perspective d’une approche mythocritique plutôt que strictement littéraire, dont l’intérêt se situait en deçà du cadre du texte, puisqu’il puisait dans la mythologie fondatrice des deux cultures, source de l’émergence d’un imaginaire féminin à des époques chiches de féminité. Or, cette analyse, que nous avons qualifiée de contrastive, a permis l’ouverture de la réflexion sur d’autres perspectives que seul autorisait un tel rapprochement ; elle a également cherché à distinguer, parmi les motifs communs aux deux textes, ceux qui relevaient d’une universalité (contextuelle) de ceux qui relevaient d’une commune origine eurasiatique. La réflexion était axée sur la notion d’altérité selon une acception très large mais concentrée sur la représentation par l’imaginaire féminin de l’Autre sexe et d’un Ailleurs avant tout textuel et narratif. </description>
      <pubDate>jeu., 25 août 2022 14:41:26 +0200</pubDate>
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      <title>Claire Kappler et Suzanne Thiolier-Méjean (éd.), Le Plurilinguisme au Moyen Âge : Orient-Occident, de Babel à la langue une </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2029</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 14:34:51 +0200</pubDate>
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      <title>Ionel Buse, Du Logos au Mythos </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2032</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 14:46:10 +0200</pubDate>
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      <title>Fac-similé du n° 31 | juillet 2010 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3149</link>
      <pubDate>mar., 21 mars 2023 14:31:36 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture Iris, 31 | 2010 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3152</link>
      <pubDate>mar., 21 mars 2023 14:37:15 +0100</pubDate>
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