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    <title>Middle Ages</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2212</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chevaux en fuite : l’errance équine comme image funèbre. À partir de la littérature chevaleresque en langue d’oïl</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4358</link>
      <description>L’image du guerrier sur son cheval jouit d’une forte iconicité dans l’imaginaire occidental. L’archétype du héros hissé sur son destrier, imposant et resplendissant, fascinant et inquiétant, trouve dans la littérature chevaleresque en ancien français sa première actualisation et sa plus grande intensité. Le présent article entend toutefois s’attarder sur les moments de rupture de l’union entre le cheval et le chevalier, dont la force expressive est directement proportionnelle à celle de la figure composite. En particulier, cet article se concentre sur le sort de l’animal après la chute du chevalier. Dans les représentations romanesques et épiques de la France médiévale, on retrouve avec insistance l’errance des destriers abandonnés à eux‑mêmes et désorientés dans le contexte d’une plaine couverte de corps brisés et ensanglantés. Cette représentation, caractérisée par des traits stylistiques récurrents, est sans aucun doute l’une des descriptions les plus éloquentes qui caractérisent la représentation du traumatisme chevaleresque et relient le cheval (et son mouvement) au noyau affectif de sa symbolique chthonienne et funèbre. The image of the noble warrior riding his horse is highly iconic in Western culture. The archetype of the hero mounted on his steed, imposing and resplendent, fascinating and disturbing, finds its earliest and most intense expression in Old French chivalric literature. This article, however, intends to focus on moments of rupture in the horse‑knight union, whose vividness is directly proportional to that of the composite figure. In particular, the contribution focuses on the fate of the animal following the knight’s dismounting. In the romantic and epic representations of medieval France, there is a recurring theme of horses left to fend for themselves, disoriented in the context of a plain covered with broken and bloody bodies. This depiction, marked by repeated stylistic elements, is undoubtedly one of the most eloquent descriptive features characterising the representation of chivalric trauma and linking the horse (and its movement) to the emotional core of its chthonic and funereal symbolism. </description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 14:55:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 16:51:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Draco flammivomus, holophagus, draco : les dragons dans les plus anciennes sources historiques polonaises</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2205</link>
      <description>La première apparition du dragon dans les sources historiques polonaises est relativement précoce, puisque le motif du combat contre un dragon est visible sur une monnaie dès la seconde moitié du xie siècle, soit quelques décennies seulement après la réalisation des plus anciennes sources numismatiques et textuelles du pays. Au siècle suivant, la plus ancienne chronique polonaise connue contient deux cas de comparaisons d’un protagoniste à un dragon et les cas de représentations de dragons dans les sources numismatiques augmentent. Enfin, au début du xiiie siècle, la première trace de la légende du dragon du Wawel à Cracovie apparaît dans la Chronique des Polonais de Vincent Kadłubek. The first appearance of the dragon in the Polish historical sources is rather precocious, since the motive of the fight against a dragon can be seen on a coin as soon as the second half of the 11th century, that is to say only a few decades after the realization of the oldest numismatic and textual sources of this country. During the following century, the oldest known Polish chronicle countains two fragments in which a protagonist is compared to a dragon and the number of cases of dragons’ representations on numismatic sources increases; finally, at the beginning of the 13th century, the first trace of the legend of the Wawel’s dragon appears in the Chronicle of the Poles written by Vincent Kadłubek. </description>
      <pubDate>jeu., 25 nov. 2021 10:50:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:46:03 +0100</lastBuildDate>
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