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    <title>Les imaginaires du cerveau (deux)</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=225</link>
    <description> Ce num&amp;eacute;ro de la revue est d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Philippe Walter qui a dirig&amp;eacute; depuis 1999 le Centre de recherche sur l&amp;#39;imaginaire (CRI) et la revue Iris pendant une quinzaine d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. Blanca Solares dans un article intitul&amp;eacute; &amp;laquo; La po&amp;eacute;tique mythique de Philippe Walter &amp;raquo; nous rappelle que l&amp;rsquo;ambition de Philippe Walter a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;laquo; d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier la force de l&amp;rsquo;imagination symbolique et mythologique du &amp;ldquo;christianisme pa&amp;iuml;en&amp;rdquo; m&amp;eacute;di&amp;eacute;val, dans sa fonction fondamentale d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre anthropologique &amp;mdash; biologique, psychique, socio-historique &amp;mdash; tout au long de presque dix si&amp;egrave;cles d&amp;rsquo;Histoire &amp;raquo;. La section &amp;laquo; Topiques &amp;raquo; est consacr&amp;eacute;e aux &amp;laquo; Imaginaires du cerveau &amp;raquo;, faisant suite &amp;agrave; une premi&amp;egrave;re publication sur le m&amp;ecirc;me th&amp;egrave;me aux Editions EME (Pajon &amp;amp; Cathiard, 2014). La question pos&amp;eacute;e est de savoir comment confronter de mani&amp;egrave;re pertinente le cerveau imagin&amp;eacute;, objet parmi d&amp;rsquo;autres des &amp;eacute;tudes sur l&amp;rsquo;imaginaire, avec le cerveau imaginant, dans ses fonctions encore peu connues pour la production des &amp;oelig;uvres de l&amp;rsquo;imaginaire, deux domaines ne pouvant faire l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie de l&amp;rsquo;histoire des sciences et des d&amp;eacute;veloppements neuroscientifiques les plus actuels ? </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=73">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 04 déc. 2020 15:26:02 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 23 août 2022 13:48:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La poétique mythique de Philippe Walter </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1530</link>
      <description>En replaçant les travaux de Philippe Walter dans les cadres historique et théorique des analyses bachelardiennes et durandiennes sur l’imaginaire, Blanca Solares met en évidence les apports spécifiques de ses thèses, tant du point de vue méthodologique que du point de vue idéologique. Cette entreprise de reconstruction des présupposés conceptuels de Philippe Walter permet de souligner l’importance d’une réévaluation en profondeur d’un imaginaire médiéval trop souvent compris à l’aune d’une conception simplificatrice de la christianisation, tout en montrant la nécessité d’une approche nuancée et renouvelée des sources traditionnelles. By putting the work of Philippe Walter in the historical and theoretical contexts of the Bachelard and Durand’s analysis on the imaginary, Blanca Solares highlights the specific contributions of his theses, both from methodological and ideological points of view. This reconstruction effort on the conceptual presuppositions of Philippe Walter serves to accentuate the importance of a thorough revaluation of a medieval imaginary too often understood, at the beginning of a simplified design to the Christianization, while showing the need for a nuanced and renewed approach to traditional sources. Al situar las investigaciones de Philippe Walter dentro del marco histórico-teórico de los análisis de Bachelard y Durand sobre el imaginario, Blanca Solares evidencia sus aportes específicos, tanto metodológicos como ideológicos. Esta labor de reconstrucción de los fundamentos conceptuales de Philippe Walter muestra cuánto importa cambiar el enfoque al imaginario medieval empobrecido por unas aproximaciones a la cristianización demasiado simplificadoras y justifica plenamente una aproximación renovada y fina a las fuentes tradicionales. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 10:26:16 +0100</pubDate>
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      <title>Publications de Philippe Walter </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1537</link>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 10:37:18 +0100</pubDate>
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      <title>Les « eutopies » à l’Âge classique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1538</link>
      <description>Avec l’essor et le succès croissant de la littérature de voyages, nourrie par les grandes explorations et découvertes, les utopistes de l’Âge classique ont commencé à s’intéresser plus au sujet épique qu’à l’encadrement rhétorique de la relation utopique. Avec comme résultat des utopies réalistes dans lesquelles les narrateurs, en imitant le schéma de la littérature de voyages et d’exploration, prétendent avoir découvert des civilisations exotiques idéales, crédibles et applicables, qu’ils offrent en modèle à leurs contemporains. Les principaux procédés de construction des « utopies réalistes » sont la sélection et l’extrapolation utopique. Travaillant sur l’image de son monde historique, l’utopiste fait un choix des traits négatifs et positifs et les regroupe dans deux espaces complémentaires. Les caractéristiques jugées mauvaises sont rassemblées et isolées dans la description de « notre » civilisation (d’habitude l’Europe), celles bénéfiques sont regroupées et extrapolées dans la configuration de la civilisation exotique. L’exclusion des éléments désagréables, nuisibles et funestes soumet la fiction utopique à une « réduction au positif », ce qui fait d’elle un univers fictionnel eudémonique, capable de susciter l’adhésion rationnelle, morale et affective des personnages, ainsi que des lecteurs. Nurtured by the great explorations of the period, the emergence of voyage literature in early modern Europe led classical utopian writers to shift from the dialogical form of Renaissance utopias to voyage narratives. A great many of the classical utopias worked in a realistic code, mimicking the voyage epic, in which fictional voyagers discovered exotic ideal civilizations that were offered as a contrastive example to the European countries. The main construction procedures of these “realistic utopias” were utopian selection and extrapolation. The utopian writer started from the “neutral” image of his contemporary world and operated a separation between its positive and negative features. He regrouped the negative features into the image of “our” civilization (Europe) and the positive features into the image of the antipodal civilization. By excluding the bad and harmful elements, the utopian writer submitted his ideal society to a “reduction to the positive” and transformed it into a eudemonic fictional world, meant to prompt a rational, moral and emotional adhesion response in the characters, as well as in the readers. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 10:41:28 +0100</pubDate>
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      <title>« Pecunia non olet » : la louve et la mammalité ambivalente </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1556</link>
      <description>La louve (lupa) n’est pas seulement associée à la violence et à la terreur mais elle évoque également l’image de la mère nourricière et protectrice comme dans les légendes de Rémus et Romulus et de saint Ailbhe. Dans les deux légendes, des héros allaités par une louve grandissent pour devenir fondateurs : Rome pour Rémus et Romulus et le diocèse d’Emly pour saint Ailbhe. La louve est aussi liée à la débauche et à la luxure, et le bordel est nommé lupanar en latin. The she-wolf (lupa) is not only associated with violence and terror, but also evokes the image of a protective, nurturing mother as in the legends of Remus and Romulus as well as Saint Ailbhe. In the two legends referred to, namely that of the Roman heroes who became the founder of Rome, as well as that of Saint Ailbhe, founder of the diocese of Emly, both the Roman twins and Saint Ailbhe were suckled by a she-wolf. The she-wolf is also associated with debauchery and concupiscence and the whorehouse is called lupanar in Latin. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 10:47:05 +0100</pubDate>
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      <title>La synesthésie : une révolution neurologique et culturelle </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1568</link>
      <description>À partir des années 1980 eut lieu une véritable révolution dans la connaissance du phénomène neurologique de la synesthésie, qui s’est accompagnée d’une révolution culturelle avec l’apparition de témoignages personnels de synesthètes. Cette représentation littéraire et plastique des perceptions synesthésiques fait partie du mouvement contemporain de représentations autobiographiques de différentes conditions neurologiques. Carol Steen, Patricia Lynne Duffy et Marcia Smilack sont des acteurs pionniers de la représentation des perceptions synesthésiques. From the 1980s, a revolution took place in the knowledge of the neurological phenomenon of synesthesia, which has been accompanied by a cultural revolution with the emergence of personal accounts of synesthetes. Autobiographical representation—literary or plastic—of synesthetic perceptions belongs to the contemporary movement of autobiographical representations of various neurological conditions. Carol Steen, Patricia Lynne Duffy and Marcia Smilack are pioneers involved in representation of synesthetic perceptions. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 13:47:51 +0100</pubDate>
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      <title>Les métaphores filmiques du cerveau (images de la pensée, images pensantes) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1574</link>
      <description>Cet article s’inscrit dans le prolongement d’une recherche que je mène depuis une vingtaine d’années sur les rapports entre cinéma et pensée. En m’appuyant en particulier sur les réflexions de Gilles Deleuze, Félix Guattari, Edgar Morin, j’ai ainsi pu créer les concepts de « complexité esthétique », « noosphère filmique », « cinématographie des flux ». Suite à l’évocation de créateurs-penseurs du cinéma muet d’avant-garde (Epstein, Dulac, Artaud), sont ici abordés des films d’Amos Gitaï, Chris Marker, Jean-Luc Godard, Alain Resnais et Andreï Tarkovski. L’intitulé, « Les métaphores filmiques du cerveau » indique que l’approche de la relation cinéma-cerveau est d’ordre philosophique, mais également d’ordre poétique. Si le cinéma est à même de donner forme à la pensée, il invente aussi des circuits cérébraux — sonores et visuels — qui lui permettent de devenir forme « pensante ». This paper is a continuation of my research over the past twenty years on the relationship between cinema and thought. By relying in particular on the reflections of Gilles Deleuze, Félix Guattari and Edgar Morin, I was able to create the concepts of “aesthetic complexity”, “filmic noosphere” and “cinematography of flows”. Following the evocation of creative thinkers coming from avant-garde movies of the silent era (Epstein, Dulac, Artaud), here I discuss films from Amos Gitaï, Chris Marker, Jean-Luc Godard, Alain Resnais and Andreï Tarkovsky. My title, “The brain’s cinematic metaphors”, indicates that my approach to cinema-brain relationship is philosophical, but also of a poetic nature. If cinema is able to shape thought, it also invents metaphorical brain paths—audio and visual—that allow it to become a “thinking” form. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 13:51:07 +0100</pubDate>
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      <title>Les merveilles d’un super-héros, les prouesses d’un cerveau : lecture mythopoïétique et composante neurocognitive de Superman dans la série Smallville </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1594</link>
      <description>Cette contribution se propose de caractériser le personnage de Superman au travers du prisme de la série télévisée Smallville (2001-2011). Prioritairement adressée aux adolescents, elle se consacre largement à représenter les rites de passages, qu’ils soient ceux du jeune garçon appelé à devenir un homme parmi les siens, ou ceux du héros en quête de ses origines, devenu une légende inscrite dans l’imaginaire collectif depuis plus de sept décennies. Notre approche s’appuie sur la possibilité d’une lecture de cette série sur deux plans : (1) celui de la biologie imaginée (biologie dite « naïve » ou intuitive), cerveau imaginé compris ; et (2) celui du cerveau imaginant (biologie contre-intuitive). Smallville s’offre, de manière quasi immédiate, à une approche mythopoïétique du parcours super-héroïque donné au cours des dix saisons, jouant sur les thématiques de la mémoire, celle des origines comme celle de la génétique imaginée. Elle permet aussi par sa mise en images insistante des capacités spectaculaires (« supernaturelles » ou sur-intuitives) du futur Superman, de mieux comprendre dans quel incubateur neural d’ontologies fantastiques le récit puise cette composante génératrice de son célèbre pouvoir de vol aptère, les expériences « hors-du-corps » (dites OBE). Nous avons pu ainsi distinguer dans les « imaginaires du cerveau », aussi clairement que possible, les apports du cerveau imaginant au cerveau imaginé chez notre super-héros. This contribution aims at unveiling—through episodes of television series Smallville (2001–2011)—the complementarity of apparently dissociated aspects of Superman character. Primarily targeted at teenagers, rites of passage are pervasive in Smallville, whether for the young boy to become a man, or for the hero to succeed in the quest of his origins—as he became a legend in the collective imagination over more than seven decades. Our approach dwells on the potentiality to read Smallville on two levels: (1) as so-called “naïve” or intuitive biology, including the imagined brain; (2) as the imagining brain, with its neural correlates of imagination, i.e. biology as counter-intuitive as science may be. Smallville lends itself to a mythopoïetic reading, for the life course of our superhero, focussing on his personal memory issues, deeply concerned both with his origins and what is imagined about his own genetics. Smallville allows also, by the dramatic pageantry of Superman supernatural powers by design, to inquire about the neural incubator of such marvel ontologies, over-intuitively gifted, in Superman mainly his airworthiness for wingless flight, like in so-called oneiric out-of-body experiences. Thus in the brain imaginarium we ended with disentangling what of the over-intuitive sensori-motor experience of the imagining brain was tapped into the imagined brain of our superhero. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:07:32 +0100</pubDate>
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      <title>Bûcheron : depuis Homère, la force vive d’un cyber-cerveau (aujourd’hui incognito) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1595</link>
      <description>Il est assez commun de se représenter le bûcheron comme un être plutôt fruste, qualifié avant tout par sa force au service d’une tâche peu valorisée. Or cette représentation se révèle tronquée, car l’équation qui associe la force à l’outil ne peut se réaliser sans le contrôle du geste. Plus encore, l’écoute des témoignages recueillis auprès des forestiers nous apprend que ce travail réclame d’efficaces systèmes de précision. C’est là une qualification oubliée, pourtant reconnue à part entière dès l’Iliade, qui nous en donne deux témoins privilégiés par l’anthropologie historique de la Grèce, la mètis, l’« intelligence rusée », prêtée au kybérnêtês, le pilote du navire (éponyme de la cybernétique ou science du contrôle), au conducteur de char et, en bonne première place, au bûcheron. La théorie du contrôle nous permet maintenant de dépasser le flou conceptuel de la notion historiquement pré-théorique de mètis, la ruse s’appliquant à des cas bien trop divers, pour lui préférer les développements les plus récents d’une science du contrôle de l’action, théorisée depuis Wiener, nourrissant aujourd’hui les projets les mieux financés de cyber-cerveaux informatiques, au service des neurosciences et de la médecine (qui sont les domaines finalement retenus [au 19 mars 2015] dans l’expertise sur la gouvernance disputée du Human Brain Project, hautement financé par l’Europe [parti de l’École polytechnique fédérale, Lausanne]). Le travail forestier (abattage et débardage), qui réclame une coordination maîtrisée des gestes, y compris de leurs commandes vocales dans le chant de travail — qu’un seul ou plusieurs bûcherons en équipe soient mobilisés —, nous en fournit une parfaite illustration. The woodcutter is commonly represented as a fairly boorish person, reduced to brute force and low-level tasks. But this representation is partial because a simplistic inferential link between an axe and strength obliterates that nothing can happen without any modus operandi, i.e. a set of neural controls over gestures. Indeed, listening to woodcutter’s testimonies led us to elicit that this work needs efficient precision systems. This high level of qualification was acknowledged at least since Homer’s Iliad as evidenced by two favourite telltales from historical anthropology of Ancient Greece: mètis (“cunning intelligence”) ascribed to kybérnêtês, the ship’s pilot (eponymous of cybernetics, the science of control) as to the chariot-driver and in the first rank to the woodcutter. Control theory allows now to avoid the fuzziness of meaning of the pre-theoretical notion of mètis (cunning can apply to so many situations) to focus on a domain steadily developed since Wiener, now part of costly cyber-brain projects in informatics, for neuroscience and medicine. Forest work (felling and logging), which requires skilled gesture coordination, with vocal commands in a worksong—for one or more woodcutters being engaged in the task—is such a telling case. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:10:31 +0100</pubDate>
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      <title>Échelles du cerveau et dynamique des images chez Gilbert Simondon </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1608</link>
      <description>Cet article interroge les échelles multiples à travers lesquelles nos imaginaires scientifiques actuels cadrent et cartographient les activités de notre cerveau. Le réduit-on à l’encéphale ? au système nerveux qui le nourrit de stimuli, depuis les doigts jusqu’aux talons ? aux réseaux de communication qui alimentent nos sensations d’images et de sons venant des quatre coins de la planète ? La façon dont Gilbert Simondon modélise la dynamique transindividuelle des images dans son cours sur l’imagination et l’invention offre des ressources encore insuffisamment exploitées pour nous aider à imaginer notre cerveau individuel comme un nœud formé de lignes s’étendant bien au-delà de nos personnes corporelles. Notre cerveau apparaît alors tout autant comme un lieu occupé (au sens militaire) par les images qui circulent à travers nous que comme un lieu d’émergence d’images inédites. This article questions the multiple scales though which our current scientific imagination frames and maps our brain’s agency. Do we focus exclusively on the chestnut-shaped organ located inside of the skull? Do we extend it to the whole nervous system, from the toes to the fingertips? Why not include the network of wires which fuels our senses with sensations, coming from the four corners of the world? The way Gilbert Simondon conceptualises the transindividual dynamics of images, in his course on Imagination and Invention, helps us envision our individual brain as a knot within a meshwork of lines extending a long way beyond the limits of our individual body. Under this light, our brain appears as much as a place of “occupation” (in the military sense), invaded by the flows of images which circulate through us, as a place of emergence for innovative ideas. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:14:14 +0100</pubDate>
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      <title>Imaginaires des techniques : liberté et contraintes symboliques à partir de Gilbert Durand </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1622</link>
      <description>Les modèles de l’imaginaire issus de l’école française bachelardienne et durandienne ont permis de mieux appréhender l’étude des mythes, des religions et des arts. Non seulement les imaginaires obéissent à une logique symbolique, mais celle-ci s’enracine dans des soubassements corporels, comportementaux et même neurobiologiques, qui sont au cœur des neurosciences. Dans quelle mesure peut‑on transférer ces résultats de manière plus systématique aux milieux des artefacts techniques, et même aux nouvelles innovations technologiques aujourd’hui ? L’article tente de dégager quelques orientations programmatiques qui devraient permettre de comprendre combien la liberté d’innovation se conjugue avec des contraintes neuromotrices et symboliques. Models of Bachelard’s and Durand’s persuasion for the imagination faculty offered a more comprehensive approach for the study of myths, religions and arts. Imaginaries do not only obey a symbolic logic, since such a logic is deeply grounded in physical, behavioral and even neural roots, which are now key issues at stake in neuroscience. To what extent can we transfer these results in a more systematic way to technical environments for artifacts and to the more advanced technological innovations of today? This contribution attempts to devise a set of programmatic guidelines which could bring about a better understanding of how the synergy strengthens between freedom in technological innovation and constraints imposed by neuromotor control and symbolic logic. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:15:40 +0100</pubDate>
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      <title>« Une chose étrange, ce bout de tissu brodé d’images, de mythes et de rêves… » Imaginaire vexillologique des étendards associatifs polonais </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1652</link>
      <description>Cet article a pour but de retracer, à partir de l’exemple des étendards polonais du xxe siècle, la genèse et le fonctionnement à travers le temps de cet important support identitaire. L’iconographie et la chromatique vexillologique ont un rôle précis à jouer dans la transmission intergénérationnelle de la mythologie nationale. À partir d’un échantillon thématique de bannières des immigrées polonaises en France, nous nous interrogerons sur l’évolution ou l’immuabilité de cet imaginaire spécifique conditionné non seulement par le temps et l’espace, mais surtout par le besoin collectif de représentation. This article aims to trace selected examples of Polish flags from the 20th century, focusing on their meaning and function, as they were crucial to cultural identity. This is also how the iconography or the color of the flags played an important role in shaping the intergenerational transmission of national and private mythology. Our goal is to show the evolution, as well as the timelessness of this imagery, on the basis of thematically and chronologically circumscribed sets of examples of twentieth century Polish émigré flags from Northern France, where they played an important social and political role. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:34:21 +0100</pubDate>
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      <title>Du monde visible aux mondes invisibles : à la recherche d’images, symboles et archétypes dans les mythes canaques </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1660</link>
      <description>Le mythe participe à la fois du vécu et du réel transcendés par le symbole, qui fait appel autant au visible qu’à l’immatériel. Exprimant une fiction selon certains, ou des vérités profondes pour d’autres, il traduit des croyances sur la cosmogenèse et l’anthropogenèse. Il a pour objet de dévoiler un mystère, et l’événement fondateur du cosmos et de l’humain.Le symbole, dans sa moitié signifiante, est toujours lié au concret, c’est-à-dire au matériel, au visible et au fini. Selon Paul Ricœur, un symbole possède trois dimensions concrètes : cosmique, onirique et poétique. L’autre moitié du symbole exprime la part d’invisible et d’immatériel qui a sa logique propre. Mêlant la perception sensorielle à l’immatériel et au mystère, les mythes canaques précoloniaux traduisent aussi bien la réalité descriptive du monde visible, que la création de mondes imaginaires. Nous analyserons dans l’oralité canaque ces deux notions et leurs applications dans les domaines de la nature, de l’humain et du sociétal. Nous verrons comment s’articulent le visible et l’invisible dans le mythe canaque, quelle est la place respective du réel et de l’imaginaire impliqués dans chaque mythe, et leurs fonctions respectives. Sont-ils oppositionnels comme l’indique leur définition, ou bien forment-ils un ensemble de termes indissociables et complémentaires ? Nous déterminerons in fine quelles sont l’interférence et la corrélation du réel et de l’imaginaire dans les fonctionnalités qui confèrent leur originalité aux mythes canaques. A myth is involved in both the living and real transcended by the symbol that appeals as much to the visible than the intangible. Expressing fiction for some, or deep truths for other, myth reflects beliefs about cosmogenesis and anthropogenesis. It aims to unveil a mystery, and the founding event of the cosmos and the human.The symbol, in its signifying half, is always linked to the concrete, i.e. the material, visible and finish. According to Paul Ricœur a concrete symbol has three dimensions: cosmic, oneiric and poetic. The other half of the symbol expresses the invisible hand and intangible that has its own logic. Combining sensory perception to the immaterial and mystery, precolonial Kanak myths reflect both the descriptive reality of the visible world, and the creation of imaginary worlds. We will analyze in Kanak orality these two concepts and their applications in the fields of nature, human and societal. We’ll see how articulate the visible and invisible in the Kanak myth, what is the respective role of the real and the imaginary involved in each myth, and their respective functions. Are they oppositional as indicated by their definition, or do they form a set of interrelated and complementary terms? We shall determine in fine which are the interference and the correlation of the reality and the imagination in the features which confer their originality on the Kanak myths. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:36:38 +0100</pubDate>
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      <title>Tipología de la duplicidad en tres obras de Roberto Bolaño </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1670</link>
      <description>La obra del chileno Roberto Bolaño (1953-2003) ha sido objeto de números estudios que la abordan desde diferentes enfoques en la última década. Este artículo que se integra a la tesis doctoral Bolaño ou la réécriture du mythe de l’écrivain maudit propone una aproximación a los personajes que por su ocurrencia reiterada constituyen el núcleo narrativo de su obra. Se trata en esencia de caracterizar la imagen de varios personajes; tomamos el caso de Archimboldi en 2666 (Bolaño, 2004), de varios personajes de Estrella distante (Bolaño, 1996a) y de Ulises Lima en Los detectives salvajes (Bolaño, 1998). Para ello introducimos el concepto de imagen y analizamos los fenómenos recurrentes a los que la imagen de los personajes se confronta en los textos. Finalizamos caracterizando las imágenes de los personajes de acuerdo con la clasificación de Wunenburger en L’imagination (1995), imagen duplicación, imagen ficción, imagen símbolo e imagen arquetipo. Au cours de la dernière décennie, l’œuvre de l’écrivain chilien Roberto Bolaño (1953-2003) a été abordée sous différents angles. Cet article, qui s’intègre à la thèse doctorale Bolaño ou la réécriture du mythe de l’écrivain maudit, se propose d’étudier les personnages qui apparaissent de manière réitérative et qui peuvent constituer le noyau narratif de son œuvre. Il s’agit essentiellement de caractériser l’image de quelques personnages présents dans trois romans de Bolaño. On étudiera le personnage d’Archimboldi dans 2666 (Bolaño, 2004), quelques personnages de Estrella distante (Bolaño, 1996a) et celui d’Ulises Lima dans Los detectives salvajes (Bolaño, 1998). Le concept d’image sera introduit et on analysera les phénomènes récurrents auxquels les images sont confrontées au sein des textes. On finira par caractériser l’image des personnages étudiés d’après la classification de Wunenburger dans L’imagination (1995), à savoir : image duplication, image fiction, image symbole, image archétype. Bolaño’s literary texts have been studied from different points of view in the last ten years. This article is included in the doctoral thesis Bolaño ou la réécriture du mythe de l’écrivain maudit and proposes an approach to the kind of characters that due to their systematic presence in the texts are the center of the narrative structure. We intend to characterize the image of some characters. We take the case of Archimboldi in 2666 (Bolaño, 2004), the one of some characters in Estrella distante (Bolaño, 1996a), and the one of Ulises Lima in Los detectives salvajes (Bolaño, 1998). In order to do that, we introduce the concept of image and we analyze the current phenomena to which the texts are confronted to. We finalize giving some features of the characters’ images according to Wunenburger in L’imagination (1995), classification: image of duplication, image of fiction, image of symbol and image archetype. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:39:48 +0100</pubDate>
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      <title>Critique de la notion de mythe littéraire chez Philippe Sellier et Pierre Brunel : une autre vision </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1681</link>
      <description>Cet article critique la conception du mythe littéraire chez Philippe Sellier et Pierre Brunel, pour lesquels les mythes littéraires sont issus des mythes ethno-religieux et n’ont pas leur source dans la littérature. Cette définition apparaît comme ethnocentrée et n’est pas applicable universellement. La Perse présente trois périodes mythologiques : l’ère pré-sassanide, l’ère post-sassanide persane et l’ère post-sassanide shi’ite. La mythologie shi’ite est une mythologie littéraire. Elle possède à la fois des caractéristiques du mythe littéraire et des caractéristiques du mythe ethno-religieux. Il s’agit donc d’une mythologie qui est née de la littérature, avec auteur et datation, mais en même temps elle fonde une vérité et instaure la civilisation shi’ite. La mythologie shi’ite ne peut s’inscrire dans la définition de Brunel-Sellier, et il faut donc définir le mythe littéraire d’une autre manière. Cette nouvelle définition doit prend sa source dans la littérature, et être capable de comprendre tous les mythes littéraires du monde. Ce que le mythe littéraire de Brunel-Sellier ne parvient pas à faire. The article criticizes the definition of literary myth of Philippe Sellier and Pierre Brunel which is derived from ethno-religious myth and is not properly born of literature. This definition is local and regional, and is not universally applicable. Persia mythological has three periods: the era before Sassanid, the era post-Sassanid Persian and the era post-Sasanian Shi’ite. Shi’ite mythology is a literary mythology. It has some characteristics of literary myth and some characteristics of ethno-religious myth. So we have a mythology that was born from the literature, has the author and date, but at the same time, she founded and established a truth Shi’ite civilization. So we cannot classify the Shi’ite mythology as defined by Brunel-Sellier, and we must define the literary myth again. A definition that is born of the literature, and able to include all the literary world myths, what the literary myth of Brunel-Sellier cannot do. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:47:53 +0100</pubDate>
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      <title>Philippe Walter, Dictionnaire de la Mythologie arthurienne </title>
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      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:26:17 +0100</pubDate>
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      <title>Sylvie Freyermuth, Jean-François P. Bonnot et Timo Obergöker (dir.), Ville infectée, ville déshumanisée </title>
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      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:27:21 +0100</pubDate>
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      <title>Sylvie Freyermuth et Jean-François P. Bonnot (dir.), Malaise dans la ville </title>
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      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:28:36 +0100</pubDate>
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      <title>Sylvie Freyermuth et Jean-François P. Bonnot, Des personnages et des hommes dans la ville. Géographies littéraires et sociales </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1646</link>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:29:42 +0100</pubDate>
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      <title>Tim Ingold, Une brève histoire des lignes </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1648</link>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:31:51 +0100</pubDate>
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      <title>Éditorial </title>
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      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 10:08:29 +0100</pubDate>
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      <title>Fac-similé du n° 36 | juin 2015 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3158</link>
      <pubDate>mar., 21 mars 2023 14:47:00 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture Iris, 36 | 2015 </title>
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      <pubDate>mar., 21 mars 2023 14:48:08 +0100</pubDate>
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