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    <title>religion</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2361</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Folklore, religion et politique. Les différentes facettes de Noruz (« le jour nouveau », la nouvelle année) en Iran et au Moyen-Orient</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4140</link>
      <description>Noruz, la nouvelle année dans le monde iranien, correspond à l’équinoxe de printemps. Les rites et festivités auxquels donne lieu cette fête en Iran sont ici décrits. Mais célébrer la nouvelle année à une date fixe selon un calendrier solaire s’oppose aux usages du monde musulman régis par un calendrier lunaire. La coutume de la fête est d’autant plus remise en cause quand l’équinoxe de printemps et ses manifestations joyeuses correspondent à un rituel de deuil, comme ce fut le cas en 2006. La célébration de Noruz fut également prohibée sous le régime soviétique et l’une des premières mesures prises par les nouvelles républiques moyen-orientales fut son rétablissement. En Turquie, cette fête prisée par les Kurdes et les Alévis fut l’objet d’une réinterprétation, valorisant l’esprit patriotique. Noruz, the new year in the Iranian world, corresponds to the spring equinox. The rites and festivities to which this festival gives rise in Iran are described here. But celebrating the new year on a fixed date according to a solar calendar is opposed to the customs of the Muslim world governed by a lunar calendar. The custom of the festival is all the more called into question when the spring equinox and its joyous manifestations correspond to a ritual of mourning, as was the case in 2006. The celebration of Noruz was also prohibited under the Soviet Union and one of the first steps taken by the new Middle Eastern republics was its re-establishment. In Turkey, this popular festival by the Kurds and Alevis was the subject of a reinterpretation, enhancing the patriotic spirit. </description>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 14:42:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 31 janv. 2025 14:57:10 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La transe afro-brésilienne, un travail sur le corps pour communiquer avec les dieux</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2359</link>
      <description>Dans les religions afro-brésiliennes, le contact avec les divinités s’établit par le biais de la transe. L’article, qui se fonde sur les travaux de Roger Bastide et Pierre Verger, identifie qui sont les personnes aptes à entrer en transe pour communiquer avec les dieux. On étudie ensuite comment elles préparent leur corps à recevoir leur dieu, et comment elles l’entretiennent de façon à ce que la transe puisse se répéter au cours de la vie religieuse d’une communauté. Ces personnes jouissent d’un statut social particulier au sein de la communauté, car d’une part elles ont commerce avec les dieux, et d’autre part ce commerce leur donne pouvoir à orienter la vie de la communauté. Il y a donc interaction entre le corps de l’individu et le corps social qui l’entoure et qui adhère à la croyance. L’anthropologie moderne a redonné un statut à la fois aux « possédés » et aux cultes afro-brésiliens, alors que les premiers scientifiques qui les ont étudiés ne voyaient en la transe que la manifestation d’une folie. </description>
      <pubDate>mar., 23 août 2022 09:03:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 14 nov. 2023 13:21:58 +0100</lastBuildDate>
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