<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>snake</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2811</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Les dragons dans Harry Potter : entre réinvestissement des archétypes et réflexion éthico-écologique sur le rapport de l’homme et de l’animal</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2953</link>
      <description>Les dragons présents dans l’univers magique imaginé par J. K. Rowling s’inscrivent dans la lignée des créatures légendaires telles qu’elles sont évoquées dans la littérature romanesque médiévale : monstres reptiliens ailés cracheurs de feu, ils gardent parfois un trésor. Face aux humains, ils se montrent souvent d’une grande agressivité. Cependant, dans Harry Potter, cette agressivité n’est pas le signe d’une appartenance du dragon au personnel maléfique et malfaisant. D’ailleurs, Voldemort et ses Mangemorts ne sont qu’indirectement associés au dragon. Si le dragon est si dangereux et agressif, c’est simplement parce que c’est un animal sauvage. En tant que tel, l’homme ne doit pas chercher à l’apprivoiser ou à le dompter. Il doit simplement le comprendre, le respecter et veiller à sa préservation. J. K. Rowling's dragons follow in the lineage of legendary creatures as they have been remembered in the medieval novels: they are large reptiles with wings that breathe fire. In addition, they often keep a treasure. These dragons are often aggressive with humans. However, even though they are aggressive, they are not evil in Harry Potter. Besides, Voldemort and his Death Eaters are only indirectly associated with a dragon. They are aggressive because they are wild animals. Man should not try to tame them. We must understand them and protect them by adopting an ecological approach to the preservation of dragons. </description>
      <pubDate>ven., 03 févr. 2023 09:58:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:42:32 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2953</guid>
    </item>
    <item>
      <title>El Kai Kai Filu, dragón de la Patagonia. Evolución del mito entre Argentina y Chile</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2802</link>
      <description>Este escrito trata un mito cosmogónico en el que un dragón mapuche, el Kai Kai Filu, de la Patagonia argentina y chilena, es el causante del diluvio, de la subida de las aguas y de la formación de golfos, islas y otros accidentes geográficos. Un seguimiento del mito nos muestra que con las fronteras levantadas entre los dos países durante la formación de los estados-nación, se separaron los pueblos originarios y hasta en los relatos milenarios hubo mestizaje. La Argentina informa un mito segmentado, mucho más próximo a los dragones occidentales. El sur de Chile nos trae una versión antiquísima que invierte el sentido de la figura del dragón y también su forma, generando un desplazamiento simbólico significativo. Este mito vive y permanece en numerosas narraciones locales, con un vigor que da testimonio de la vitalidad del mito: cambia y se renueva según los movimientos de la tierra y los tsunamis, bastante frecuentes en las regiones del sur. Las versiones se enriquecen también con otros tsunamis, como los grandes cambios en las estructuras económicas. Así la llegada del capitalismo neoliberal provocó trastornos en las formas de vida que quedaron registrados en los cuentos populares, revigorizando el mito inicial. This writing deals with a cosmogonic myth in which a Mapuche dragon, the Kai Kai Filu, belonging to Argentinean and Chilean Patagonia, is reported to be responsible for the flood, the rising of the waters and the formation gulfs, islands and other geographical features. A follow-up of the myth shows us that with the borders established between these two countries, the original populations have fragmented as well as their millenary stories. The result is that Argentina presents a segmented myth, closer to Western myths, and southern Chile tells us an older version, shifting the meaning of the dragon figure and its form in a significant symbolic shift. This myth lives on and appears in many local narratives, wich testify to the vitality of the myth: it changes and is renewed according to the movements of the earth and the tsunamis, quite frequent in this southern regions. The versions are also enriched when changes in economic structures disrupt the lives of the inhabitants and new elements appear in the popular tales, reinvigorating the original myth. Cet article traite d’un mythe cosmogonique où un dragon mapuche, le Kai Kai Filu, appartenant à la Patagonie argentine et chilienne, est signalé comme le responsable du déluge, de la montée des eaux et de la formation des golfes, îles et autres accidents géographiques. Un suivi du mythe montre qu’avec les frontières dressées entre ces deux pays, les populations originaires se sont fragmentées ainsi que leurs récits millénaires. Le résultat est que l’Argentine présente un mythe segmenté, plus proche des mythes occidentaux et le sud du Chili nous raconte une version plus ancienne, faisant basculer le sens de la figure du dragon et sa forme dans un glissement symbolique significatif. Ce mythe vit de manière permanente et apparaît dans de nombreuses narrations locales, narrations qui vont témoigner de la vitalité du mythe : il change et se renouvelle selon les mouvements de la terre et les tsunamis qui se succèdent dans cette région du Sud. Les versions s’enrichissent quand les changements des structures économiques bouleversent la vie des habitants et que de nouveaux éléments apparaissent dans les contes populaires, revigorisant le mythe originel. </description>
      <pubDate>ven., 03 févr. 2023 09:34:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:41:53 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2802</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>