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    <title>ecology</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2959</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pour une écologie de la main : figures du toucher et esthétiques cinématographiques de la manipulation scientiste</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4395</link>
      <description>À travers la cartographie d’une esthétique de la manipulation scientiste et de la figure du toucher au cinéma, ce travail examine par l’analyse filmique les implications et les usages écologiques de la main en s’appuyant sur les travaux de Jacques Derrida et Bernard Stiegler. This article explores the ecology of the hand in cinema based on film analysis and works of Jacques Derrida and Bernard Stiegler. It investigates the ecological implications of the hand through the aesthetics of touch in cinema. </description>
      <pubDate>mer., 11 févr. 2026 10:06:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 févr. 2026 11:08:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Enseigner l’oecologie de la ville : la formation à l’urbanité dans le roman d’anticipation pour la jeunesse (1880‑1914)</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4341</link>
      <description>Cet article étudie la façon dont le roman d’aventure scientifique et géographique pour la jeunesse entre 1880 et 1914 propose la vulgarisation de grands principes naturalistes et écologiques au moyen de villes imaginaires et conjecturales. Ces espaces urbains originaux sont utilisés pour permettre la transmission des connaissances sur la nature, soit parce qu’ils forment des objets spectaculaires, soit parce que dans leur nature même de « ville » ceux-ci permettent de croiser d’importants principes d’enseignement fondés sur la centralisation et la décomposition du savoir. Mais ces récits conjecturaux pédagogiques ne font pas que diffuser une connaissance sur la nature au moyen de la fiction romanesque : ils utilisent en réalité leur pouvoir d’attraction pour former la jeunesse à la domination des phénomènes naturels, rendre désirable l’activité productive et industrielle, invitant les jeunes à devenir de futurs bâtisseurs de cité eux‑mêmes. Ces principes montrent en réalité la participation du fait littéraire au processus d’urbanisation et de domination du monde naturel inscrit dans le sillage de la révolution industrielle. This article examines how the scientific and geographical adventure novel for young readers between 1880 and 1914 promotes the popularization of ecological principles through imaginary cities. These original urban spaces are used to transmit knowledge about nature, because they are spectacular objects, or because they represent key educational principles based on the centralization and decomposition of knowledge. But these pedagogical narratives do not only disseminate knowledge about nature through fiction: they actually use their power of attraction to train young people in the domination of natural phenomena, to make productive and industrial activity desirable, and to encourage them to become future city builders. These principles reflect the participation of litterature in the process of urbanization and domination of nature, in the wake of the industrial revolution. </description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 11:22:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 14:09:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4368</link>
      <description>Cet article analyse et présente le contenu de ce numéro spécial. Il replace les thématiques de l’environnement dans le contexte du genre de la science-fiction et aborde le sous‑genre des climate fictions. Il offre une synthèse des articles des contributeurs pour montrer la construction d’un imaginaire de la catastrophe, passant par la souffrance et la perte, mais à même peut‑être de faire ressortir les capacités de solidarité des hommes et des femmes qui affrontent la crise environnementale actuelle. This article analyzes and presents the contents of this special issue. It places environmental themes in the context of the science fiction genre, and discusses the sub‑genre of climate fiction. It offers a synthesis of the contributors’ articles to show the construction of an imaginary of catastrophe, involving suffering and loss, but perhaps also highlighting the capacity for solidarity of the men and women facing the current environmental crisis. </description>
      <pubDate>mer., 04 févr. 2026 11:00:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 11:52:14 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les dragons dans Harry Potter : entre réinvestissement des archétypes et réflexion éthico-écologique sur le rapport de l’homme et de l’animal</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2953</link>
      <description>Les dragons présents dans l’univers magique imaginé par J. K. Rowling s’inscrivent dans la lignée des créatures légendaires telles qu’elles sont évoquées dans la littérature romanesque médiévale : monstres reptiliens ailés cracheurs de feu, ils gardent parfois un trésor. Face aux humains, ils se montrent souvent d’une grande agressivité. Cependant, dans Harry Potter, cette agressivité n’est pas le signe d’une appartenance du dragon au personnel maléfique et malfaisant. D’ailleurs, Voldemort et ses Mangemorts ne sont qu’indirectement associés au dragon. Si le dragon est si dangereux et agressif, c’est simplement parce que c’est un animal sauvage. En tant que tel, l’homme ne doit pas chercher à l’apprivoiser ou à le dompter. Il doit simplement le comprendre, le respecter et veiller à sa préservation. J. K. Rowling's dragons follow in the lineage of legendary creatures as they have been remembered in the medieval novels: they are large reptiles with wings that breathe fire. In addition, they often keep a treasure. These dragons are often aggressive with humans. However, even though they are aggressive, they are not evil in Harry Potter. Besides, Voldemort and his Death Eaters are only indirectly associated with a dragon. They are aggressive because they are wild animals. Man should not try to tame them. We must understand them and protect them by adopting an ecological approach to the preservation of dragons. </description>
      <pubDate>ven., 03 févr. 2023 09:58:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:42:32 +0100</lastBuildDate>
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