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    <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4182</link>
    <description> La litt&amp;eacute;rature d&amp;rsquo;anticipation se d&amp;eacute;veloppe actuellement pour rendre compte narrativement du bouleversement humain, social et politique que repr&amp;eacute;sente le d&amp;eacute;r&amp;egrave;glement climatique. Elle rend visible des causalit&amp;eacute;s complexes entre des syst&amp;egrave;mes qui ont chacun leur dynamique propre, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes, mais aussi des communaut&amp;eacute;s, des institutions sociales, des identit&amp;eacute;s culturelles et fait appara&amp;icirc;tre le cadre &amp;eacute;motionnel d&amp;rsquo;une condition humaine renouvel&amp;eacute;e dans des contraintes aujourd&amp;rsquo;hui oubli&amp;eacute;es. Mais loin de toujours proph&amp;eacute;tiser une apocalypse, cette climate fiction (cli‑fi) peut aussi faire appara&amp;icirc;tre un imaginaire de la r&amp;eacute;silience, voire de la r&amp;eacute;sistance face &amp;agrave; la catastrophe annonc&amp;eacute;e et peut mettre en sc&amp;egrave;ne des cheminements humains, &amp;eacute;thiques et politiques, qui stimulent des &amp;eacute;nergies et des bonnes volont&amp;eacute;s. Elle interroge de ce fait plus particuli&amp;egrave;rement l&amp;rsquo;&amp;eacute;ventuelle dimension mobilisatrice de la litt&amp;eacute;rature : est‑ce que lire, c&amp;rsquo;est faire ou est‑ce simplement s&amp;rsquo;effrayer ou se consoler ?  The genre of speculative fiction is currently evolving to reflect the human, social and political upheaval caused by climate change. It highlights the complex causal relationships between systems with their own dynamics&amp;mdash;whether ecosystems, communities, social institutions or cultural identities&amp;mdash;and reveals the emotional framework of a renewed human condition within constraints that have now been forgotten. However, rather than always prophesying an apocalypse, this climate fiction (cli‑fi) can also depict a world of resilience and resistance in the face of impending catastrophe. It can also depict human, ethical and political journeys that stimulate energy and goodwill. It therefore raises the question of the potential mobilizing power of literature: is reading an act of doing, or is it merely a means of frightening or consoling oneself? </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=73">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 20 janv. 2026 15:44:22 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>dim., 15 févr. 2026 13:32:31 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Couverture Iris, 46 | 2026 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4185</link>
      <pubDate>jeu., 22 janv. 2026 15:37:45 +0100</pubDate>
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      <title>Micro-anthropocène. Raconter l’effondrement depuis les marges </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4315</link>
      <description>L’anthropocène est un phénomène culturel mondial qui modifie actuellement l’imaginaire collectif. De nouveaux récits, des répertoires iconographiques fleurissent et s’étiolent à grande vitesse. Le problème est désormais de s’orienter dans ces cosmographies imprévisibles : d’un côté, nous sommes face à un hyperobjet difficile à comprendre et à manipuler, à savoir l’effondrement systémique global, et de l’autre, le monde quotidien semble nier le pire ou même le mettre en valeur dans une véritable esthétique de la dystopie. Pour sortir de cette aporie intellectuelle et éthique, il faut accepter l’idée que nous sommes en présence d’un changement de paradigme aux conséquences anthropologiques difficilement prévisibles. Il est nécessaire alors de reterritorialiser l’événement anthropocène à partir d’un regard périphérique et narratif : ne plus considérer seulement l’échelle mondiale, mais aussi toutes les formes locales de la grande transformation qui est en train de s’opérer. Dans cette cartographie, il peut être utile de réfléchir à partir de catégories simples et de regarder ce phénomène depuis la marge, en l’occurrence à travers le point de vue de quelques essayistes et écrivains qui, plus que beaucoup d’autres, semblent saisir les symptômes et les issues de la nouvelle ère incertaine qui nous entoure. The Anthropocene is a total cultural fact that is changing the collective imagination. New narratives, iconographic atlases and unpredictable cosmographies are flourishing and fading fast. The problem is to find one’s bearings, because on the one hand we have a hyperobject that is difficult to understand and manipulate, the global systemic collapse, and on the other the everyday world that seems to deny the worst or even underline it in a veritable aesthetic of dystopia. To break out of this cognitive, intellectual and ethical impasse, we need to accept the idea that we are in the presence of a paradigm shift, with anthropological consequences that are difficult to foresee. The operational idea is to reterritorialize the Anthropocene event in the peripheral sphere: not only the global scale, but also all the local forms of the great transformation that is taking place. In this cartography, it may be useful to proceed by simple keywords and to look from the margins, in this case rediscovering the point of view of a few essayists and writers who, more than many others, seem to grasp the symptoms and ways out of the New Uncertain Era that is enveloping us. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2026 14:59:14 +0100</pubDate>
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      <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4368</link>
      <description>Cet article analyse et présente le contenu de ce numéro spécial. Il replace les thématiques de l’environnement dans le contexte du genre de la science-fiction et aborde le sous‑genre des climate fictions. Il offre une synthèse des articles des contributeurs pour montrer la construction d’un imaginaire de la catastrophe, passant par la souffrance et la perte, mais à même peut‑être de faire ressortir les capacités de solidarité des hommes et des femmes qui affrontent la crise environnementale actuelle. This article analyzes and presents the contents of this special issue. It places environmental themes in the context of the science fiction genre, and discusses the sub‑genre of climate fiction. It offers a synthesis of the contributors’ articles to show the construction of an imaginary of catastrophe, involving suffering and loss, but perhaps also highlighting the capacity for solidarity of the men and women facing the current environmental crisis. </description>
      <pubDate>mer., 04 févr. 2026 11:00:20 +0100</pubDate>
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      <title>Mathieu Bablet — Après la dystopie </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4202</link>
      <description>Cet entretien présente les ouvrages de l’auteur Mathieu Bablet, qui prennent largement en compte les bouleversements environnementaux actuels et leurs conséquences sociales. Interrogeant à la fois notre rapport aux autres espèces, l’évolution de l’humanité et notre adaptation à un monde qui change et qui éprouve les liens humains, cet entretien met en avant les choix esthétiques et narratifs de l’auteur. Il montre ainsi la manière dont ses convictions écologistes donnent forme à ses récits. This interview presents author Mathieu Bablet's works, which take into account current environmental upheavals and their social consequences. Questioning our relationship with other species, the evolution of humanity and our adaptation to a changing world that is testing human bonds, this interview highlights the author's aesthetic and narrative choices. It shows how his ecological convictions shape his stories. </description>
      <pubDate>lun., 26 janv. 2026 10:06:32 +0100</pubDate>
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      <title>De l’écriture à l’expérimentation « furtive » de manières po(ï)étiques d’être vivants : une lecture écopoïétique des Furtifs d’Alain Damasio </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4214</link>
      <description>Les « utopies des communs » n’appartiennent‑elles qu’à l’ordre de la fiction et les récits ne peuvent‑ils pas agir sur et dans le monde réel ? La lecture écopoïétique des Furtifs proposée vise à mettre à l’épreuve l’hypothèse de la performativité des récits quant aux enjeux de transition écologique et sociale, par un regard croisé entre le texte et l’expérimentation pratique. Quels sont les imaginaires vivifiés par Les Furtifs et la ZESTE. Ceux‑ci parviennent‑ils à initier un mouvement, à mettre en action ? Does an “utopia about the commons” only belong to fiction? Can’t stories have an influence on and in the actual world? The “ecopoïetic” reading of The Furtives would like to put to the test the hypothesis of story performativity concerning the issues at stake in the ecological and social transition, thanks to back-and-forth discussions between the text and practical experimentation. What are the imaginary conceptions sharpened and invigorated by The Furtives and the ZESTE? Do they succeed in bringing people into action? </description>
      <pubDate>lun., 26 janv. 2026 10:26:50 +0100</pubDate>
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      <title>Entre exode et adaptation : représentations de la sécheresse dans trois romans d’anticipation italiens (Bambini bonsai de Paolo Zanotti, Qualcosa, là fuori de Bruno Arpaia et I vegumani de Clelia Farris) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4228</link>
      <description>Cet article compare trois romans italiens contemporains qui abordent le changement climatique à travers le motif de la sécheresse : Bambini bonsai (Zanotti, 2010), Qualcosa, là fuori (Arpaia, 2016) et I vegumani (Farris, 2022). L’analyse se concentre d’abord sur les effets de la sécheresse sur les paysages, les corps et les sociétés, puis sur les tonalités émotionnelles dominantes — peur, nostalgie, espoir — en lien avec les genres et sous‑genres littéraires auxquels chaque œuvre peut être rattachée, allant de l’utopie à la dystopie. Ces divergences, in fine, permettent d’identifier différentes stratégies que peut adopter la littérature d’anticipation pour tenter d’agir sur les consciences et de participer à la lutte contre le changement climatique. This article compares three contemporary Italian novels that address climate change through the motif of drought: Bambini bonsai (Zanotti, 2010), Qualcosa, là fuori (Arpaia, 2016), and I vegumani (Farris, 2022). The analysis focuses first on the effects of drought on landscapes, bodies, and societies, and then on the dominant emotional tones—fear, nostalgia, hope—in relation to the literary genres and subgenres to which each work can be linked, ranging from utopia to dystopia. These differences ultimately allow us to identify different strategies that speculative fiction can adopt in an attempt to raise awareness and contribute to the fight against climate change. </description>
      <pubDate>lun., 26 janv. 2026 11:57:02 +0100</pubDate>
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      <title>Apprivoiser la peur : Hors gel d’Emmanuelle Salasc </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4249</link>
      <description>Emmanuelle Salasc imagine dans un roman de légère anticipation (2056) la vie en montagne dans un État devenu autoritaire pour parer aux menaces climatiques et environnementales. La fonte des glaciers accroît le risque d’effondrement ou de lave torrentielle, comme ce fut le cas en 1892 lors de la catastrophe de Saint‑Gervais en Haute‑Savoie, dont la romancière s’inspire. Que faire avec cette peur suspendue ? Peut‑on apprendre à Vivre avec le trouble comme l’a suggéré la philosophe américaine Donna Haraway ? Hors gel dessine les orientations dystopiques d’une écologie autoritaire, mais propose aussi différents modes de remédiation : « jeux de ficelle » (D. Haraway) pour penser la complexité, motifs d’inclusion qui font du récit une sorte de « fiction panier » (U. Le Guin), nouvelles parentalités avec le vivant et le minéral. In a novel of light anticipation (2056), Emmanuelle Salasc imagines life in the mountains in a state that has become authoritarian in the face of climatic and environmental threats. Melting glaciers increase the risk of collapse or torrential lava, as was the case in 1892 with the Saint‑Gervais disaster in Haute‑Savoie, from which the novelist draws her inspiration. What can we do with this suspended fear? Can we learn to [Stay] with the trouble, as suggested by the American philosopher Donna Haraway? Hors gel outlines the dystopian orientations of an authoritarian ecology, but also proposes various modes of remediation: “string games” (D. Haraway) for thinking about complexity, patterns of inclusion that turn narrative into a kind of “basket fiction” (U. Le Guin), new parentalities with the living and the mineral. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2026 11:50:30 +0100</pubDate>
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      <title>Lire pour survivre à l’apocalypse : les livres comme tuteurs de résilience dans la littérature jeunesse </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4259</link>
      <description>Dans plusieurs fictions post-apocalyptiques pour la jeunesse, les personnages doivent lutter au quotidien pour survivre après l’effondrement des structures sociales. C’est le cas dans la trilogie des Chroniques post-apocalyptiques (Annie Bacon, 2016‑2022) où Astride doit apprendre seule à survivre au bouleversement complet de son monde. De même, dans Sirius (Stéphane Servant, 2017), Avril cherche à protéger son frère contre les répercussions du déclin de la civilisation. De leur côté, Nell et Eva, protagonistes de Dans la forêt (Jean Hegland, 2018 ; v.o. Into the Forest, 1996), s’accrochent à l’espoir d’un retour à la normale après une série de catastrophes. Confrontées à la perte simultanée de leurs repères et de leurs proches, Astride, Avril et Nell manifestent une remarquable résilience. Ces trois avides lectrices utilisent le pouvoir des livres comme vecteur de reconstruction et de réinvention. En effet, les livres peuvent être de puissants tuteurs de résilience, offrant refuge, réconfort et inspiration dans les moments de traumatisme ou d’adversité. L’article propose d’analyser, à travers les trois romans mentionnés, les modalités par lesquelles la lecture agit comme un tuteur de résilience et de réinvention : elle se révèle successivement refuge contre l’adversité, gage de survie, devoir de mémoire et médiateur de relations sociales. In several post-apocalyptic fiction works for young adults, characters endure everyday struggles to survive after the collapse of social structures. This is the case in the trilogy Chroniques post-apocalyptiques (Annie Bacon, 2016–2022), in which Astride must learn on her own how to survive the complete upheaval of her world. Similarly, in Sirius (Stéphane Servant, 2017), Avril seeks to protect her brother from the consequences of the decline of civilization. Meanwhile, Nell and Eva, the protagonists of Dans la forêt (Jean Hegland, 2018; original Into the Forest, 1996), hope for a quick return to normalcy after a series of catastrophes. Facing the loss of their previous life and their loved ones, Astride, Avril, and Nell show remarkable resilience. These three avid readers use the power of books as a way of rebuilding and reinventing themselves. Books can be powerful resilience tutors, offering refuge, comfort, and inspiration in times of trauma or adversity. The article analyzes, through the three novels mentioned above, the ways in which reading acts as a source of resilience and reinvention: proving to be a refuge from adversity, a guide to survival, a duty of remembrance, and a mediator of relationships. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2026 12:13:29 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’apocalypse des mondes-poubelles dans la littérature de jeunesse ou l’écopoét(h)ique des déchets </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4270</link>
      <description>Dans la littérature de jeunesse contemporaine, plusieurs histoires de science-fiction se déroulent dans un monde envahi par les poubelles. Dénonçant les excès de la société de consommation, ces romans interrogent notre rapport au recyclage, au gaspillage et à la prolifération des déchets dont on ne sait pas neutraliser la toxicité. Nous étudierons la rhétorique descriptive inventée par les romanciers pour décrire ces mondes de déchets, les images empruntées aux mythes pour souligner l’horreur des lieux, la représentation des habitants de ces mondes. In contemporary children’s literature, several science fiction stories take place in a world plagued by garbage. Those novels denounce the profligacy of consumer society. They question our relationship with recycling and the proliferation of hazardous waste. In this article, we will study the description of these worlds of waste, the images borrowed from myths to emphasize the horror of landfills, the representation of the inhabitants of these worlds. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2026 12:20:59 +0100</pubDate>
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      <title>Enseigner l’oecologie de la ville : la formation à l’urbanité dans le roman d’anticipation pour la jeunesse (1880‑1914) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4341</link>
      <description>Cet article étudie la façon dont le roman d’aventure scientifique et géographique pour la jeunesse entre 1880 et 1914 propose la vulgarisation de grands principes naturalistes et écologiques au moyen de villes imaginaires et conjecturales. Ces espaces urbains originaux sont utilisés pour permettre la transmission des connaissances sur la nature, soit parce qu’ils forment des objets spectaculaires, soit parce que dans leur nature même de « ville » ceux-ci permettent de croiser d’importants principes d’enseignement fondés sur la centralisation et la décomposition du savoir. Mais ces récits conjecturaux pédagogiques ne font pas que diffuser une connaissance sur la nature au moyen de la fiction romanesque : ils utilisent en réalité leur pouvoir d’attraction pour former la jeunesse à la domination des phénomènes naturels, rendre désirable l’activité productive et industrielle, invitant les jeunes à devenir de futurs bâtisseurs de cité eux‑mêmes. Ces principes montrent en réalité la participation du fait littéraire au processus d’urbanisation et de domination du monde naturel inscrit dans le sillage de la révolution industrielle. This article examines how the scientific and geographical adventure novel for young readers between 1880 and 1914 promotes the popularization of ecological principles through imaginary cities. These original urban spaces are used to transmit knowledge about nature, because they are spectacular objects, or because they represent key educational principles based on the centralization and decomposition of knowledge. But these pedagogical narratives do not only disseminate knowledge about nature through fiction: they actually use their power of attraction to train young people in the domination of natural phenomena, to make productive and industrial activity desirable, and to encourage them to become future city builders. These principles reflect the participation of litterature in the process of urbanization and domination of nature, in the wake of the industrial revolution. </description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 11:22:35 +0100</pubDate>
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      <title>Pour une écologie de la main : figures du toucher et esthétiques cinématographiques de la manipulation scientiste </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4395</link>
      <description>À travers la cartographie d’une esthétique de la manipulation scientiste et de la figure du toucher au cinéma, ce travail examine par l’analyse filmique les implications et les usages écologiques de la main en s’appuyant sur les travaux de Jacques Derrida et Bernard Stiegler. This article explores the ecology of the hand in cinema based on film analysis and works of Jacques Derrida and Bernard Stiegler. It investigates the ecological implications of the hand through the aesthetics of touch in cinema. </description>
      <pubDate>mer., 11 févr. 2026 10:06:32 +0100</pubDate>
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      <title>Among Collapses and Hopes: Dystopia and Nature in Children’s Novels </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4411</link>
      <description>This contribution sets out to examine, in narrative and pedagogic terms, the metaphors of nature found in the successful dystopic novels that are very popular among children and adolescents. Today, dystopic novels are the most popular genre among young readers: just think of the success of Suzanne Collins’ 2008 trilogy Hunger Games, or Veronica Roth’s trilogy Divergent, published from 2011, and many others dystopic novels for youth. These books tackle difficult topics such as death, poverty, anger, social unrest: despite—or perhaps precisely because of—this, young readers enjoy dystopic novels. In fact, it appears that, after decades of absence, dystopic plots have relaunched the sci‑fi genre among adolescents. In these plots, the collapse of nature is always accompanied by a political collapse: degraded nature is the result of a degraded society. The strongest message emerging from dystopic novels is: there can only be environmental and social redemption if young people can change the direction of history. Cet article se propose d’examiner, en termes narratifs et pédagogiques, les métaphores de la nature que l’on retrouve dans les romans dystopiques à succès et très appréciés des enfants et des adolescents. Aujourd’hui, les romans dystopiques sont le genre le plus populaire auprès des jeunes lecteurs : il suffit de penser au succès de la trilogie Hunger Games de Suzanne Collins en 2008, ou de la trilogie Divergent de Veronica Roth, publiée à partir de 2011, et de bien d’autres romans dystopiques pour la jeunesse. Il semble qu’après des décennies d’absence, les intrigues dystopiques aient relancé le genre de science-fiction auprès des adolescents. Dans ces intrigues, l’effondrement de la nature s’accompagne toujours d’un effondrement politique : la nature dégradée est le résultat d’une société dégradée. Le message le plus fort qui émerge des romans dystopiques est le suivant : il ne peut y avoir de rédemption environnementale et sociale que si les jeunes peuvent changer le sens de l’histoire. </description>
      <pubDate>mer., 11 févr. 2026 15:43:53 +0100</pubDate>
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      <title>Chevaux en fuite : l’errance équine comme image funèbre. À partir de la littérature chevaleresque en langue d’oïl </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4358</link>
      <description>L’image du guerrier sur son cheval jouit d’une forte iconicité dans l’imaginaire occidental. L’archétype du héros hissé sur son destrier, imposant et resplendissant, fascinant et inquiétant, trouve dans la littérature chevaleresque en ancien français sa première actualisation et sa plus grande intensité. Le présent article entend toutefois s’attarder sur les moments de rupture de l’union entre le cheval et le chevalier, dont la force expressive est directement proportionnelle à celle de la figure composite. En particulier, cet article se concentre sur le sort de l’animal après la chute du chevalier. Dans les représentations romanesques et épiques de la France médiévale, on retrouve avec insistance l’errance des destriers abandonnés à eux‑mêmes et désorientés dans le contexte d’une plaine couverte de corps brisés et ensanglantés. Cette représentation, caractérisée par des traits stylistiques récurrents, est sans aucun doute l’une des descriptions les plus éloquentes qui caractérisent la représentation du traumatisme chevaleresque et relient le cheval (et son mouvement) au noyau affectif de sa symbolique chthonienne et funèbre. The image of the noble warrior riding his horse is highly iconic in Western culture. The archetype of the hero mounted on his steed, imposing and resplendent, fascinating and disturbing, finds its earliest and most intense expression in Old French chivalric literature. This article, however, intends to focus on moments of rupture in the horse‑knight union, whose vividness is directly proportional to that of the composite figure. In particular, the contribution focuses on the fate of the animal following the knight’s dismounting. In the romantic and epic representations of medieval France, there is a recurring theme of horses left to fend for themselves, disoriented in the context of a plain covered with broken and bloody bodies. This depiction, marked by repeated stylistic elements, is undoubtedly one of the most eloquent descriptive features characterising the representation of chivalric trauma and linking the horse (and its movement) to the emotional core of its chthonic and funereal symbolism. </description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 14:55:50 +0100</pubDate>
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      <title>La mythologie au service de la subversion – Étude de cas : L’homme qui va… de Jean‑Charles Harvey </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4370</link>
      <description>La pensée et le discours mythiques sont généralement perçus, dans une optique ethnoreligieuse, comme vecteurs d’ordre et d’identité. Le mythe imagine la cause de phénomènes mystérieux et apporte des réponses aux questions que se posent les êtres humains sur leur condition. Cela dit, certains mythes présentent un faciès singulier, allant à l’encontre de la portée habituelle, un peu contraignante, que l’on reconnaît au discours mythique. Il semble que, dans certaines circonstances, le discours mythique soit porteur de dissension et qu’il entraîne la dérive des comportements plutôt que la mise en place de socles autour desquels les membres du groupe communautaire se reconnaissent. Il s’agit ici, en se servant d’un exemple précis (un recueil de nouvelles et de contes, publié en 1929 par le journaliste et romancier québécois Jean-Charles Harvey, intitulé L’homme qui va…), de montrer que la mythologie comporte une portée subversive et sert dans certains cas d’outil afin de créer des remous au sein d’une communauté. Mythical thought and discourse are generally perceived, from an ethnoreligious perspective, as vectors of order and identity. Myth imagines the cause of mysterious phenomena and provides answers to the questions that human beings ask about their condition. That being said, some myths present a singular character, running counter to the usual, somewhat restrictive, scope attributed to mythical discourse. It seems that, in certain circumstances, mythical discourse fosters dissension and leads to behavioral drift rather than the establishment of foundations around which members of the community recognize themselves. Using a specific example (a collection of short stories and tales, published in 1929 by the Quebec journalist and novelist Jean‑Charles Harvey, entitled L’homme qui va…), the aim here is to show that mythology has a subversive potential and, in some cases, serves as a tool to create unrest within a community. </description>
      <pubDate>ven., 06 févr. 2026 11:21:24 +0100</pubDate>
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      <title>Hans-Jörg Uther, The Types of International Folktales. A Classification and Bibliography, Based on the System of Antti Aarne and Stith Thompson </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4421</link>
      <pubDate>jeu., 12 févr. 2026 10:51:33 +0100</pubDate>
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      <title>Davide Ermacora et Simon Young, The Exeter Companion to Changeling Lore. The West Eurasian and Mediterranean Tradition </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4431</link>
      <pubDate>ven., 13 févr. 2026 10:46:45 +0100</pubDate>
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      <title>Myriam Watthee-Delmotte, La Littérature, une réponse au désastre </title>
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      <pubDate>ven., 13 févr. 2026 11:01:53 +0100</pubDate>
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      <title>Patrice Guillamaud, La Renonciation ou la Gloire de l’Europe. Essai d’ousiologie historique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4436</link>
      <pubDate>ven., 13 févr. 2026 11:21:42 +0100</pubDate>
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      <title>Éditorial </title>
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      <pubDate>ven., 06 févr. 2026 11:14:44 +0100</pubDate>
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