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    <title>résilience</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4244</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Lire pour survivre à l’apocalypse : les livres comme tuteurs de résilience dans la littérature jeunesse</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4259</link>
      <description>Dans plusieurs fictions post-apocalyptiques pour la jeunesse, les personnages doivent lutter au quotidien pour survivre après l’effondrement des structures sociales. C’est le cas dans la trilogie des Chroniques post-apocalyptiques (Annie Bacon, 2016‑2022) où Astride doit apprendre seule à survivre au bouleversement complet de son monde. De même, dans Sirius (Stéphane Servant, 2017), Avril cherche à protéger son frère contre les répercussions du déclin de la civilisation. De leur côté, Nell et Eva, protagonistes de Dans la forêt (Jean Hegland, 2018 ; v.o. Into the Forest, 1996), s’accrochent à l’espoir d’un retour à la normale après une série de catastrophes. Confrontées à la perte simultanée de leurs repères et de leurs proches, Astride, Avril et Nell manifestent une remarquable résilience. Ces trois avides lectrices utilisent le pouvoir des livres comme vecteur de reconstruction et de réinvention. En effet, les livres peuvent être de puissants tuteurs de résilience, offrant refuge, réconfort et inspiration dans les moments de traumatisme ou d’adversité. L’article propose d’analyser, à travers les trois romans mentionnés, les modalités par lesquelles la lecture agit comme un tuteur de résilience et de réinvention : elle se révèle successivement refuge contre l’adversité, gage de survie, devoir de mémoire et médiateur de relations sociales. In several post-apocalyptic fiction works for young adults, characters endure everyday struggles to survive after the collapse of social structures. This is the case in the trilogy Chroniques post-apocalyptiques (Annie Bacon, 2016–2022), in which Astride must learn on her own how to survive the complete upheaval of her world. Similarly, in Sirius (Stéphane Servant, 2017), Avril seeks to protect her brother from the consequences of the decline of civilization. Meanwhile, Nell and Eva, the protagonists of Dans la forêt (Jean Hegland, 2018; original Into the Forest, 1996), hope for a quick return to normalcy after a series of catastrophes. Facing the loss of their previous life and their loved ones, Astride, Avril, and Nell show remarkable resilience. These three avid readers use the power of books as a way of rebuilding and reinventing themselves. Books can be powerful resilience tutors, offering refuge, comfort, and inspiration in times of trauma or adversity. The article analyzes, through the three novels mentioned above, the ways in which reading acts as a source of resilience and reinvention: proving to be a refuge from adversity, a guide to survival, a duty of remembrance, and a mediator of relationships. </description>
      <pubDate>jeu., 29 janv. 2026 12:13:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 13:48:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4368</link>
      <description>Cet article analyse et présente le contenu de ce numéro spécial. Il replace les thématiques de l’environnement dans le contexte du genre de la science-fiction et aborde le sous‑genre des climate fictions. Il offre une synthèse des articles des contributeurs pour montrer la construction d’un imaginaire de la catastrophe, passant par la souffrance et la perte, mais à même peut‑être de faire ressortir les capacités de solidarité des hommes et des femmes qui affrontent la crise environnementale actuelle. This article analyzes and presents the contents of this special issue. It places environmental themes in the context of the science fiction genre, and discusses the sub‑genre of climate fiction. It offers a synthesis of the contributors’ articles to show the construction of an imaginary of catastrophe, involving suffering and loss, but perhaps also highlighting the capacity for solidarity of the men and women facing the current environmental crisis. </description>
      <pubDate>mer., 04 févr. 2026 11:00:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 févr. 2026 11:52:14 +0100</lastBuildDate>
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