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    <title>Superman</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=519</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les merveilles d’un super-héros, les prouesses d’un cerveau : lecture mythopoïétique et composante neurocognitive de Superman dans la série Smallville</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1594</link>
      <description>Cette contribution se propose de caractériser le personnage de Superman au travers du prisme de la série télévisée Smallville (2001-2011). Prioritairement adressée aux adolescents, elle se consacre largement à représenter les rites de passages, qu’ils soient ceux du jeune garçon appelé à devenir un homme parmi les siens, ou ceux du héros en quête de ses origines, devenu une légende inscrite dans l’imaginaire collectif depuis plus de sept décennies. Notre approche s’appuie sur la possibilité d’une lecture de cette série sur deux plans : (1) celui de la biologie imaginée (biologie dite « naïve » ou intuitive), cerveau imaginé compris ; et (2) celui du cerveau imaginant (biologie contre-intuitive). Smallville s’offre, de manière quasi immédiate, à une approche mythopoïétique du parcours super-héroïque donné au cours des dix saisons, jouant sur les thématiques de la mémoire, celle des origines comme celle de la génétique imaginée. Elle permet aussi par sa mise en images insistante des capacités spectaculaires (« supernaturelles » ou sur-intuitives) du futur Superman, de mieux comprendre dans quel incubateur neural d’ontologies fantastiques le récit puise cette composante génératrice de son célèbre pouvoir de vol aptère, les expériences « hors-du-corps » (dites OBE). Nous avons pu ainsi distinguer dans les « imaginaires du cerveau », aussi clairement que possible, les apports du cerveau imaginant au cerveau imaginé chez notre super-héros. This contribution aims at unveiling—through episodes of television series Smallville (2001–2011)—the complementarity of apparently dissociated aspects of Superman character. Primarily targeted at teenagers, rites of passage are pervasive in Smallville, whether for the young boy to become a man, or for the hero to succeed in the quest of his origins—as he became a legend in the collective imagination over more than seven decades. Our approach dwells on the potentiality to read Smallville on two levels: (1) as so-called “naïve” or intuitive biology, including the imagined brain; (2) as the imagining brain, with its neural correlates of imagination, i.e. biology as counter-intuitive as science may be. Smallville lends itself to a mythopoïetic reading, for the life course of our superhero, focussing on his personal memory issues, deeply concerned both with his origins and what is imagined about his own genetics. Smallville allows also, by the dramatic pageantry of Superman supernatural powers by design, to inquire about the neural incubator of such marvel ontologies, over-intuitively gifted, in Superman mainly his airworthiness for wingless flight, like in so-called oneiric out-of-body experiences. Thus in the brain imaginarium we ended with disentangling what of the over-intuitive sensori-motor experience of the imagining brain was tapped into the imagined brain of our superhero. </description>
      <pubDate>jeu., 17 déc. 2020 14:07:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 12:00:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des proximités rétives : Kandors</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1238</link>
      <description>L’une des dernières œuvres de Mike Kelley, qui comprend plusieurs séries réalisées entre 1999 et 2011, est consacrée à Kandor, la ville natale de Superman sur la planète Krypton : une architecture phallique miniaturisée, maintenue sous cloche dans une atmosphère séparée, et dont la forme, dans les vignettes des comics d’origine, ne cesse de subir des variations au fil des épisodes. Partant de ces dessins à la mémoire labile, Kelley produit un ensemble d’installations multimédias qui reprennent des codes visuels typiques de la science-fiction, mais dont l’expérience, pour le spectateur, s’avère excluante plutôt qu’immersive. D’un point de vue phénoménologique, il est question d’appréhender les Kandors comme des réticences, et d’interroger les différents enjeux de cette présence paradoxale. Porteuses de fonctions complexes à la portée psychique autant que collective, ces installations sont d’abord des paraboles du conditionnement social et de ses moules, ce qui inclut et met à l’épreuve leurs propres modalités de réception critique. Par ailleurs, les Kandors engagent tout un jeu de réminiscences formelles qui questionne les mécanismes de fabrication de la mémoire officielle, et la relation amnésique que celle-ci entretient avec certains types de formes principalement issues de la culture populaire.  One of Mike Kelley’s latest works, which includes several series produced between 1999 and 2011, is dedicated to Kandor, Superman’s hometown on the planet Krypton: a miniature phallic architecture, kept in a bell jar in a separate atmosphere, and the form of which, portrayed in the original comic strips, continues to undergo change through each episode. Based on these labile memory drawings, Kelley produces a set of multimedia installations which draw from Sci-Fi visual codes, but the experience of which, for the viewer, is exclusive rather than immersive. From a phenomenological point of view, we must consider the Kandors as reluctances, and question the different stakes of this paradoxical presence. Carrying complex functions with psychic as well as collective scope, they will first be seen as parables of social conditioning, including their own critical reception. Moreover, the Kandors imply a whole game of formal recollections which questions the mechanisms of manufacturing official memory, and the amnesic relationship which this maintains with certain types of forms derived mainly from popular culture.  </description>
      <pubDate>mer., 16 déc. 2020 15:35:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 nov. 2023 11:49:39 +0100</lastBuildDate>
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