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    <title>Numéros</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=73</link>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 28 sept. 2020 17:07:33 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>L’entre-deux et l’imaginaire </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=74</link>
      <description> Ce num&amp;eacute;ro sp&amp;eacute;cial s&amp;rsquo;inscrit dans une filiation libre par rapport au travail de Fran&amp;ccedil;ois Jullien, philosophe et sinologue. Ce dernier donne &amp;agrave; la question de l&amp;rsquo;entre une dimension philosophique et il en fait un outil &amp;eacute;pist&amp;eacute;mologique, en proposant le concept exploratoire, f&amp;eacute;cond et aventureux, &amp;laquo; d&amp;rsquo;&amp;eacute;cart &amp;raquo;. Contrairement &amp;agrave; la notion de diff&amp;eacute;rence, qui reste &amp;agrave; la remorque de l&amp;#39;identit&amp;eacute;, l&amp;rsquo;entre met en tension ce qu&amp;#39;il s&amp;eacute;pare. L&amp;#39;entre &amp;mdash; tel qu&amp;#39;il le th&amp;eacute;orise &amp;mdash; n&amp;rsquo;est plus r&amp;eacute;duit au statut d&amp;rsquo;interm&amp;eacute;diaire, entre le plus et le moins, mais se d&amp;eacute;ploie comme &amp;laquo; l&amp;rsquo;&amp;agrave; travers &amp;raquo;. L&amp;rsquo;entre (&amp;eacute;cart vide mais plein de potentialit&amp;eacute;s) n&amp;rsquo;est pas non plus r&amp;eacute;ductible &amp;agrave; la cat&amp;eacute;gorie de l&amp;rsquo;inter (espace plein de choses communes, au croisement de deux ensembles), globalement pl&amp;eacute;biscit&amp;eacute;e dans les sciences humaines et le comparatisme. L&amp;rsquo;entre permet une pens&amp;eacute;e de la transformation et du cheminement. Il autorise une f&amp;eacute;condit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;change (&amp;laquo; apr&amp;egrave;s des si&amp;egrave;cles de sujet insulaire et solipsiste, on se met &amp;agrave; croire &amp;agrave; l&amp;rsquo;entre de l&amp;rsquo;entre-nous, celui de l&amp;rsquo;intersubjectivit&amp;eacute; &amp;raquo;, F. Jullien). </description>
      <pubDate>lun., 28 sept. 2020 17:10:50 +0200</pubDate>
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      <title>Faire corps </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=82</link>
      <description> Le num&amp;eacute;ro 38 d&amp;rsquo;Iris se place tout entier sous le signe du faire corps, d&amp;eacute;ployant au fil de ses pages la polys&amp;eacute;mie dont s&amp;rsquo;est enrichie cette expression &amp;agrave; partir du XIXe si&amp;egrave;cle. Fid&amp;egrave;le &amp;agrave; l&amp;rsquo;investigation arch&amp;eacute;ologique des imaginaires et des pratiques sociales que la revue Iris s&amp;rsquo;est donn&amp;eacute;e pour but, il en explore les dimensions multiples. Le volume met en particulier &amp;agrave; l&amp;rsquo;essai deux mani&amp;egrave;res d&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;ter sur les relations entre corporalit&amp;eacute;s et identit&amp;eacute;s : la recherche ethno-culturelle sur les corps porteurs de r&amp;eacute;cits traditionnels ; les analyses philosophiques et litt&amp;eacute;raires &amp;eacute;clairant le r&amp;ocirc;le donn&amp;eacute; aux personnages et narrateurs post-humains mises en sc&amp;egrave;ne dans les cr&amp;eacute;ations contemporaines. </description>
      <pubDate>mar., 29 sept. 2020 08:09:30 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’installation artistique : une expérience de soi dans l’espace et dans le temps </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=222</link>
      <description> L&amp;rsquo;art de l&amp;rsquo;installation a plus de cinquante ans. Il a modifi&amp;eacute; notre rapport &amp;agrave; l&amp;rsquo;art en sollicitant le corps tout entier, en d&amp;eacute;montrant sa sensibilit&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;espace, &amp;agrave; l&amp;rsquo;environnement, aux &amp;ecirc;tres vivants avec lesquels il est en constante interaction. Cette publication, issue de journ&amp;eacute;es d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes organis&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe interuniversitaire Langarts en 2017, analyse cette modification de la perception induite par les installations &amp;agrave; travers des approches th&amp;eacute;oriques et des &amp;oelig;uvres devenues classiques ou embl&amp;eacute;matiques, de Carl Andre, Dan Graham, Jean-Michel Sanejouand, Philippe Parr&amp;eacute;no, ainsi que l&amp;rsquo;influence de cette forme d&amp;rsquo;art sur la musique. Elle examine &amp;eacute;galement sa r&amp;eacute;ception en Asie, r&amp;eacute;v&amp;eacute;lant o&amp;ugrave; elle entre en r&amp;eacute;sonance avec les repr&amp;eacute;sentations et pratiques asiatiques anciennes, souvent associ&amp;eacute;es au spirituel. L&amp;rsquo;articulation corps/espace/imaginaire est le point commun des diff&amp;eacute;rentes installations. Ces installations r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent le chiasme entre le corps individuel et l&amp;rsquo;espace ext&amp;eacute;rieur dans la repr&amp;eacute;sentation int&amp;eacute;rieure de l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience. Les textes t&amp;eacute;moignent du processus par lequel le voyage physique du corps du spectateur dans un espace mat&amp;eacute;riel &amp;mdash; parfois invisible &amp;mdash; et ses composantes structurelles se d&amp;eacute;roulent dans le temps, comme une succession de micro-exp&amp;eacute;riences. Cette publication ajoute &amp;agrave; la litt&amp;eacute;rature existante un niveau d&amp;rsquo;analyse th&amp;eacute;orique, exp&amp;eacute;rientielle et transculturelle qui la rend pertinente pour des domaines connexes tels que la philosophie, la psychologie, les &amp;eacute;tudes sociales, les &amp;eacute;tudes asiatiques. Elle a pour ambition de favoriser la prise de conscience de la rencontre active qui caract&amp;eacute;rise toute exp&amp;eacute;rience de vie. </description>
      <pubDate>ven., 04 déc. 2020 15:12:53 +0100</pubDate>
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      <title>Synesthésies visuelles </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=224</link>
      <description> &amp;Agrave; partir des ann&amp;eacute;es 1980 eut lieu une r&amp;eacute;volution dans la connaissance de la synesth&amp;eacute;sie, un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne qui est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; non plus comme comme une invention culturelle, mais comme une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; neurologique concernant plus de 2 % de l&amp;rsquo;humanit&amp;eacute;. Les deux synesth&amp;egrave;tes, Carol Steen et Patricia Lynne Duffy, qui jouent un r&amp;ocirc;le &amp;eacute;minent et pionnier dans la repr&amp;eacute;sentation plastique et litt&amp;eacute;raire de la synesth&amp;eacute;sie, r&amp;ocirc;le soulign&amp;eacute; par Richard Cytowic et Peter Brook, participent &amp;agrave; ce dossier consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de la synesth&amp;eacute;sie visuelle, de ses photismes et de la vision entoptique. La synesth&amp;eacute;sie neurologique est devenu un th&amp;egrave;me de l&amp;rsquo;imaginaire contemporain, ainsi dans la production litt&amp;eacute;raire &amp;eacute;tudi&amp;eacute;e par Patricia Lynne Duffy. L&amp;rsquo;article de H.-P. Lambert montre comment une notion &amp;mdash; les form constants &amp;mdash; &amp;eacute;labor&amp;eacute;e par Kl&amp;uuml;ver d&amp;egrave;s 1928, est devenue un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel pour comprendre les photismes de la synesth&amp;eacute;sie visuelle : ils sont produits par le cerveau selon des formes g&amp;eacute;om&amp;eacute;triques universelles que l&amp;rsquo;on trouve aussi bien dans la synesth&amp;eacute;sie visuelle que dans la migraine &amp;agrave; aura, les visions psych&amp;eacute;d&amp;eacute;liques, ou m&amp;ecirc;me les chutes de tension. Ces form constants, objet d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude actuelle en neurog&amp;eacute;om&amp;eacute;trie, s&amp;rsquo;appliquent &amp;agrave; l&amp;rsquo;anthropologie et &amp;agrave; la th&amp;eacute;orie de l&amp;rsquo;externalisation. Gabriella Brusa-Zappellini, dans &amp;laquo; Imagerie mentale et imagerie iconique : l&amp;rsquo;art des origines entre neuropsychologie et chamanisme &amp;raquo;, rappelle l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de la th&amp;egrave;se de l&amp;rsquo;origine de l&amp;rsquo;art pal&amp;eacute;olithique dans les ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes entoptiques. </description>
      <pubDate>ven., 04 déc. 2020 15:16:56 +0100</pubDate>
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      <title>Les imaginaires du cerveau (deux) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=225</link>
      <description> Ce num&amp;eacute;ro de la revue est d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Philippe Walter qui a dirig&amp;eacute; depuis 1999 le Centre de recherche sur l&amp;#39;imaginaire (CRI) et la revue Iris pendant une quinzaine d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. Blanca Solares dans un article intitul&amp;eacute; &amp;laquo; La po&amp;eacute;tique mythique de Philippe Walter &amp;raquo; nous rappelle que l&amp;rsquo;ambition de Philippe Walter a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;laquo; d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier la force de l&amp;rsquo;imagination symbolique et mythologique du &amp;ldquo;christianisme pa&amp;iuml;en&amp;rdquo; m&amp;eacute;di&amp;eacute;val, dans sa fonction fondamentale d&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre anthropologique &amp;mdash; biologique, psychique, socio-historique &amp;mdash; tout au long de presque dix si&amp;egrave;cles d&amp;rsquo;Histoire &amp;raquo;. La section &amp;laquo; Topiques &amp;raquo; est consacr&amp;eacute;e aux &amp;laquo; Imaginaires du cerveau &amp;raquo;, faisant suite &amp;agrave; une premi&amp;egrave;re publication sur le m&amp;ecirc;me th&amp;egrave;me aux Editions EME (Pajon &amp;amp; Cathiard, 2014). La question pos&amp;eacute;e est de savoir comment confronter de mani&amp;egrave;re pertinente le cerveau imagin&amp;eacute;, objet parmi d&amp;rsquo;autres des &amp;eacute;tudes sur l&amp;rsquo;imaginaire, avec le cerveau imaginant, dans ses fonctions encore peu connues pour la production des &amp;oelig;uvres de l&amp;rsquo;imaginaire, deux domaines ne pouvant faire l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie de l&amp;rsquo;histoire des sciences et des d&amp;eacute;veloppements neuroscientifiques les plus actuels ? </description>
      <pubDate>ven., 04 déc. 2020 15:26:02 +0100</pubDate>
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      <title>Imaginaires andalous </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1700</link>
      <pubDate>lun., 18 janv. 2021 15:49:21 +0100</pubDate>
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      <title>Hommage à Gilbert Durand </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1853</link>
      <pubDate>ven., 22 janv. 2021 10:10:28 +0100</pubDate>
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      <title>L’Impensé symbolique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=1998</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 10:57:12 +0200</pubDate>
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      <title>Espaces mythiques </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2009</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 12:05:23 +0200</pubDate>
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      <title>Imaginaire et perception </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2015</link>
      <pubDate>mar., 21 sept. 2021 12:20:44 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Les imaginaires du dragon : des mythologies à la botanique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2050</link>
      <description> L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e 2021 nous invite &amp;agrave; reprendre la mesure de l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre de Gilbert Durand n&amp;eacute; il y a tout juste cent ans. La revue Iris consacre sa partie &amp;laquo; Mythodologies &amp;raquo; &amp;agrave; cette r&amp;eacute;flexion sur l&amp;rsquo;h&amp;eacute;ritage du ma&amp;icirc;tre savoyard. Les deux premi&amp;egrave;res contributions constituent un hommage, tandis que les trois autres articles analysent la pens&amp;eacute;e durandienne &amp;agrave; l&amp;rsquo;aune de notre &amp;eacute;poque, en examinant les enjeux th&amp;eacute;oriques actuels de l&amp;rsquo;imaginaire.  La partie &amp;laquo; Topiques &amp;raquo; consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;imaginaire des dragons n&amp;rsquo;oublie pas le centenaire de la naissance de Gilbert Durand, puisqu&amp;rsquo;elle permet au lecteur de retrouver un article de ce dernier et de Chaoying Sun publi&amp;eacute; deux fois en Belgique mais difficilement accessible : &amp;laquo; Renversement europ&amp;eacute;en du dragon asiatique &amp;raquo;. Avant ce texte qui compare l&amp;rsquo;imaginaire du dragon en Asie &amp;mdash; principalement en Chine &amp;mdash; et en Europe occidentale, Bernard Sergent propose une contribution qui d&amp;eacute;voile toutes les probl&amp;eacute;matiques et expose les diverses fonctions des dragons, avec un point de vue large, englobant les cinq continents. Apr&amp;egrave;s cette approche des mythologies du dragon et l&amp;rsquo;essai comparatif entre les mondes asiatique et occidental, diverses enqu&amp;ecirc;tes font passer d&amp;rsquo;une culture &amp;agrave; une autre en s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressant &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;pop&amp;eacute;e byzantine et persane, aux sources historiques polonaises et aux r&amp;eacute;cits de la vie de sainte Marthe. On termine avec les noms des plantes qui ne sont jamais loin de la mythologie et dont plusieurs convoquent la repr&amp;eacute;sentation du dragon, comme serpentaire ou estragon. </description>
      <pubDate>mer., 24 nov. 2021 18:02:46 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les imaginaires du dragon : des mythologies au monde contemporain </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=2531</link>
      <description> Apr&amp;egrave;s le num&amp;eacute;ro 41 de 2021, la revue Iris propose un second num&amp;eacute;ro th&amp;eacute;matique consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;imaginaire des dragons qui propose un parcours &amp;eacute;tudiant d&amp;rsquo;abord diff&amp;eacute;rentes mythologies pour se concentrer finalement sur le monde actuel, dans ses r&amp;eacute;alisations litt&amp;eacute;raires mais aussi en s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressant &amp;agrave; la perception des enfants. Le lecteur pourra saisir les ambivalences des dragons en Cor&amp;eacute;e. Tous les articles sont en fran&amp;ccedil;ais, sauf l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude sur les dragons en Argentine et au Chili, &amp;eacute;crite en espagnol. Une place est accord&amp;eacute;e &amp;agrave; la civilisation celtique avant d&amp;rsquo;en venir &amp;agrave; notre &amp;eacute;poque. Le dragon pourrait constituer un motif permettant de distinguer des sous-genres romanesques et apr&amp;egrave;s cette approche globale, trois chercheuses explorent la litt&amp;eacute;rature contemporaine, en analysant le G&amp;eacute;ant enfoui, du prix nobel Kazuo Ishiguro, Harry Potter et le personnage de Daenerys dans le Tr&amp;ocirc;ne de fer. On termine avec l&amp;rsquo;environnement culturel du jeune public dans lequel les dragons se multiplient, que ce soit dans les livres ou les films pour la jeunesse, et des tests anthropologiques montrent &amp;agrave; quel point le dragon peut &amp;ecirc;tre interpr&amp;eacute;t&amp;eacute; diff&amp;eacute;remment, tout en confirmant les structures anthropologiques de l&amp;rsquo;imaginaire &amp;eacute;tablies par Gilbert Durand. </description>
      <pubDate>mer., 23 nov. 2022 14:28:41 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Le corps augmenté : imaginaire et réalité </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3302</link>
      <description> Dans &amp;laquo; Le corps utopique &amp;raquo; (1966), Michel Foucault fait du corps le point de d&amp;eacute;part de toute utopie. Au c&amp;oelig;ur de cette utopie corporelle, la possibilit&amp;eacute;, le r&amp;ecirc;ve ou le fantasme d&amp;rsquo;augmenter (ou de prolonger) les capacit&amp;eacute;s du corps occupent une place centrale. Cette augmentation du corps peut se faire de multiples mani&amp;egrave;res : par ajout (de compl&amp;eacute;ments corporels, accessoires ou implants), par une modification de l&amp;rsquo;apparence corporelle (maquillage, chirurgie esth&amp;eacute;tique, tatouages, accessoires), en accroissant les facult&amp;eacute;s physiques et mentales par la chimie (potions, injections, dopage, drogues), par mutation g&amp;eacute;n&amp;eacute;tique, par appareillage, greffe bionique ou ajouts techniques permettant d&amp;rsquo;augmenter les capacit&amp;eacute;s sensorielles ou les performances physiques du corps (casques de r&amp;eacute;alit&amp;eacute; virtuelle, exosquelettes) ou encore par clonage (augmentation par nombre). La th&amp;eacute;matique du corps augment&amp;eacute; &amp;eacute;veille les imaginaires et est &amp;eacute;troitement reli&amp;eacute;e &amp;agrave; la litt&amp;eacute;rature, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture. Elle convoque &amp;eacute;galement des questions d&amp;rsquo;&amp;eacute;thique, de droit, elle met au centre de la r&amp;eacute;flexion la question de l&amp;rsquo;identit&amp;eacute; ainsi que, notamment dans la litt&amp;eacute;rature de science-fiction, la relation entre libert&amp;eacute;s individuelles et pouvoirs. Le pr&amp;eacute;sent num&amp;eacute;ro propose d&amp;rsquo;aborder la question du corps augment&amp;eacute; &amp;agrave; travers une perspective r&amp;eacute;solument transdisciplinaire qui fait la part belle &amp;agrave; l&amp;rsquo;exploration des imaginaires et aux exp&amp;eacute;rimentations artistiques que cette question convoque. </description>
      <pubDate>jeu., 23 nov. 2023 16:30:26 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers un neuro-imaginaire </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3559</link>
      <description> Fallait‑il attendre les sciences du cerveau pour comprendre la pens&amp;eacute;e humaine et les m&amp;eacute;canismes de production de l&amp;rsquo;imaginaire ? Les sciences de l&amp;rsquo;Homme et de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; sont entr&amp;eacute;es, ces derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;cennies, dans l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge du neurone, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par une connaissance in&amp;eacute;dite des bases neurophysiologiques des diff&amp;eacute;rents &amp;eacute;tats du cerveau. Ces avanc&amp;eacute;es en neurobiologie conduisent &amp;agrave; repenser les cadres de l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; psychique et l&amp;rsquo;induction m&amp;ecirc;me des images mentales. La diffusion des neurosciences &amp;mdash; nouveau mod&amp;egrave;le d&amp;#39;intelligibilit&amp;eacute; &amp;mdash; impacte les th&amp;eacute;ories fondatrices de l&amp;rsquo;imaginaire et du mythe. Si Gilbert Durand avait d&amp;eacute;fendu &amp;mdash; il y a plus de 50 ans &amp;mdash; l&amp;rsquo;hypoth&amp;egrave;se des racines biophysiologiques de l&amp;rsquo;imaginaire (belle pr&amp;eacute;monition &amp;eacute;pist&amp;eacute;mologique), les neurosciences bousculent aujourd&amp;rsquo;hui les th&amp;egrave;ses r&amp;eacute;flexologiques du durandisme pour promouvoir un statut neural de l&amp;rsquo;imaginaire, dans lequel Dieu et Satan habitent les plis de notre cortex pr&amp;eacute;frontal gauche. Attest&amp;eacute;es par l&amp;rsquo;imagerie fonctionnelle, les hallucinations seraient li&amp;eacute;es &amp;agrave; des troubles de la neurotransmission c&amp;eacute;r&amp;eacute;brale. Les plus anciennes ph&amp;eacute;nom&amp;eacute;nologies mythologiques ont d&amp;eacute;sormais leurs bases neurales. On sait aujourd&amp;rsquo;hui produire exp&amp;eacute;rimentalement de l&amp;rsquo;imaginaire en provoquant des exp&amp;eacute;riences sur le cortex. C&amp;rsquo;est d&amp;eacute;sormais dans les r&amp;eacute;seaux du connectome qu&amp;rsquo;il conviendrait d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir la cartographie de l&amp;rsquo;imaginaire. La variabilit&amp;eacute; des connexions neuronales et la plasticit&amp;eacute; du cortex, stimul&amp;eacute; par les &amp;eacute;motions, le contexte social, voire l&amp;rsquo;h&amp;eacute;r&amp;eacute;dit&amp;eacute; biologique et culturelle, expliqueraient la diversit&amp;eacute; de nos pens&amp;eacute;es et de nos repr&amp;eacute;sentations. L&amp;rsquo;IRM fonctionnelle nous montre aussi que voir et imaginer se confondent. Tout se passe en somme comme si l&amp;rsquo;imagination visuelle &amp;eacute;tait une perception simul&amp;eacute;e. Sciences cognitives et neurosciences r&amp;eacute;ussiraient‑elles &amp;agrave; mettre fin au d&amp;eacute;bat ancestral qui agita les philosophes concernant les relations entre imagination et perception ?  Nous sommes aujourd&amp;rsquo;hui au seuil de la r&amp;eacute;volution des neurosciences dans la red&amp;eacute;finition du psychisme et de l&amp;rsquo;imaginaire. Le pr&amp;eacute;sent num&amp;eacute;ro rend hommage aux travaux pionniers de M.‑A. Cathiard et &amp;agrave; son approche anthropologique neurocognitive.  Was it necessary to wait for brain sciences to understand human thought and the mechanisms of production of the imagination? In recent decades, human and social sciences have entered the age of the neuron, characterized by unprecedented knowledge of the neurophysiological bases of different states of the brain. These advances in neurobiology lead to rethinking the frameworks of psychic activity and the very induction of mental images. The diffusion of neuroscience&amp;mdash;a new model of intelligibility&amp;mdash;impacts the founding theories of imagination and myth. If Gilbert Durand had defended&amp;mdash;more than 50 years ago&amp;mdash;the hypothesis of the biophysiological roots of the imagination (a beautiful epistemological premonition), neuroscience is today shaking up the reflexological theses of Durandism to promote a neural status of the imagination, in which God and Satan inhabit the folds of our left prefrontal cortex. Evidenced by functional imaging, hallucinations are linked to disorders of cerebral neurotransmission. The oldest mythological phenomenologies now have their neural bases. Today we know how to experimentally produce the imagination by provoking experiences on the cortex. It is now in the networks of the connectome that the cartography of the imagination should be established. The variability of neuronal connections and the plasticity of the cortex, stimulated by emotions, the social context, even biological and cultural heredity, would explain the diversity of our thoughts and our representations. Functional MRI also shows us that seeing and imagining are confused. In short, everything happens as if visual imagination were a simulated perception. Would cognitive sciences and neuroscience succeed in putting an end to the ancestral debate which agitated philosophers concerning the relationships between imagination and perception?  Today we are on the threshold of the neuroscience revolution in the redefinition of the psyche and the imagination. This issue pays tribute to the pioneering work of M.‑A. Cathiard and her neurocognitive anthropological approach. </description>
      <pubDate>jeu., 08 févr. 2024 11:52:27 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3559</guid>
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      <title>Folklore, fakelore : questions d’imaginaires </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=3952</link>
      <description> Les relations entre folklore et imaginaire sont &amp;eacute;videntes au regard des ouvrages acad&amp;eacute;miques des XXe et XXIe si&amp;egrave;cles. Le folklore correspond &amp;agrave; l&amp;rsquo;ensemble des savoirs et des traditions d&amp;rsquo;un peuple. Il comprend des t&amp;eacute;moignages du pass&amp;eacute;, oraux ou &amp;eacute;crits, en voie d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre oubli&amp;eacute;s ou transform&amp;eacute;s par de nouvelles normes et un nouveau mode de vie. Il est ainsi couramment question des connaissances et des histoires anciennes d&amp;rsquo;un village, d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;gion, d&amp;rsquo;un pays ou d&amp;rsquo;une culture.  Il existe &amp;eacute;galement un folklore moderne, impliquant des l&amp;eacute;gendes urbaines et un remodelage de contes ou mythes. Ces adaptations permettent de r&amp;eacute;aliser de nouvelles histoires &amp;agrave; vocation artistique et/ou divertissante et parfois commerciale. Elles peuvent aussi &amp;ecirc;tre employ&amp;eacute;es dans des discours politiques pour soutenir un r&amp;eacute;gime ou une id&amp;eacute;ologie. Ces constructions folkloriques r&amp;eacute;centes investissent de nouveaux m&amp;eacute;dias, proposant des formes in&amp;eacute;dites de transmission et peut‑&amp;ecirc;tre d&amp;rsquo;invention. Elles constituent alors un champ d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude du folklore narratif qui m&amp;eacute;rite d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre approfondi. L&amp;rsquo;&amp;eacute;tude du fakelore, comme tradition fausse, apporte &amp;eacute;galement un &amp;eacute;clairage int&amp;eacute;ressant pour la compr&amp;eacute;hension des structures dynamiques de l&amp;rsquo;imaginaire. </description>
      <pubDate>jeu., 23 janv. 2025 16:23:28 +0100</pubDate>
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      <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4182</link>
      <description> La litt&amp;eacute;rature d&amp;rsquo;anticipation se d&amp;eacute;veloppe actuellement pour rendre compte narrativement du bouleversement humain, social et politique que repr&amp;eacute;sente le d&amp;eacute;r&amp;egrave;glement climatique. Elle rend visible des causalit&amp;eacute;s complexes entre des syst&amp;egrave;mes qui ont chacun leur dynamique propre, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes, mais aussi des communaut&amp;eacute;s, des institutions sociales, des identit&amp;eacute;s culturelles et fait appara&amp;icirc;tre le cadre &amp;eacute;motionnel d&amp;rsquo;une condition humaine renouvel&amp;eacute;e dans des contraintes aujourd&amp;rsquo;hui oubli&amp;eacute;es. Mais loin de toujours proph&amp;eacute;tiser une apocalypse, cette climate fiction (cli‑fi) peut aussi faire appara&amp;icirc;tre un imaginaire de la r&amp;eacute;silience, voire de la r&amp;eacute;sistance face &amp;agrave; la catastrophe annonc&amp;eacute;e et peut mettre en sc&amp;egrave;ne des cheminements humains, &amp;eacute;thiques et politiques, qui stimulent des &amp;eacute;nergies et des bonnes volont&amp;eacute;s. Elle interroge de ce fait plus particuli&amp;egrave;rement l&amp;rsquo;&amp;eacute;ventuelle dimension mobilisatrice de la litt&amp;eacute;rature : est‑ce que lire, c&amp;rsquo;est faire ou est‑ce simplement s&amp;rsquo;effrayer ou se consoler ?  The genre of speculative fiction is currently evolving to reflect the human, social and political upheaval caused by climate change. It highlights the complex causal relationships between systems with their own dynamics&amp;mdash;whether ecosystems, communities, social institutions or cultural identities&amp;mdash;and reveals the emotional framework of a renewed human condition within constraints that have now been forgotten. However, rather than always prophesying an apocalypse, this climate fiction (cli‑fi) can also depict a world of resilience and resistance in the face of impending catastrophe. It can also depict human, ethical and political journeys that stimulate energy and goodwill. It therefore raises the question of the potential mobilizing power of literature: is reading an act of doing, or is it merely a means of frightening or consoling oneself? </description>
      <pubDate>mar., 20 janv. 2026 15:44:22 +0100</pubDate>
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