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    <title>IRIS</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/iris</link>
    <description>Créée en 1986, Iris est une revue pluridisciplinaire consacrée à l’exploration des imaginaires (mythes, images, symboles, représentations, histoire culturelle). Elle vise à promouvoir cette approche en la confrontant à la sociologie, à l’anthropologie, aux lettres, arts et langues. Iris publie des articles épistémologiques sur les grands concepts des études imaginaristes et propose des numéros thématiques apportant un éclairage, en diachronie ou synchronie, sur des cultures du monde entier.</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Organisation scientifique</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=847</link>
      <description>Direction de la revue  Fleur Vigneron – Université Grenoble Alpes (depuis 2018)Isabelle Krzywkowski – Université Grenoble Alpes (depuis 2025)Véronique Costa – Université Grenoble Alpes (depuis 2026) Comité scientifique international Lucian Boia – Université de BucarestJean-François Chassay – Université de Québec à Montréal (UQAM)Danièle Chauvin – Université Paris 4-SorbonneFanfan Chen – Université de TaiwanHelder Godinho † – Université nouvelle de LisbonneClaude Lecouteux † – Université Paris 4-SorbonneSibusiso Hyacinth Madondo – University of South AfricaSergej Neklûdov – Université d’État des sciences humaines de MoscouJean-Bruno Renard – Université de Montpellier (Paul-Valéry)Blanca Solares – Université nationale du Mexique (Mexico)Barbara Sosien – Université Jagellonne de CracovieClaude Thomasset † – Université Paris 4-SorbonnePhilippe Walter – Université Grenoble AlpesKoji Watanabe – Université Chuo de TokyoJean-Jacques Wunenburger – Université de Lyon (Jean-Moulin) Comité de lecture Anne Besson – Université d’ArtoisAnna Caiozzo – Université d’OrléansVéronique Costa – Université Grenoble AlpesEstelle Doudet – Université de Lausanne (Suisse)Claude Fintz – Université Grenoble AlpesSylvie Freyermuth – Université du LuxembourgFrançois Gramusset – Université Grenoble AlpesIsabelle Krzywkowski – Université Grenoble AlpesIrène Langlet – Université Gustave EiffelLise Marzouk – Université Grenoble AlpesMercedes Montoro – Université de Grenade (Espagne)Sylvie Requemora – Aix-Marse</description>
      <pubDate>jeu., 26 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Instructions to authors</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4441</link>
      <description>Submission of an article for publication in an issue of the journal implies the author’s acceptance of the following terms: The author gratuitously and non‑exclusively assigns the copyright relative to their work or contribution to UGA Éditions and authorises the dissemination of the final published version of their contribution on open access under the Creative Commons licence CC‑BY‑SA 4.0 (or where appropriate, a more recent version of this licence): a contract for non‑exclusive transfer of copyright will be issued to the author if the publication is accepted; In the case of elements (text, photographs or sketches, etc.) loaned to a work or article, the author must have obtained the prior authorisations required and submit them at the same time as their typescript. Use of artificial intelligence (AI) The author may use generative artificial intelligence and AI-assisted technologies in the process of writing without mentioning it, only if it is used to punctually improve the language and style of the contribution. Any other use of AI in the elaboration of a text must be explicitly and transparently mentioned at the beginning of the article. This use must also be expressly authorized by the editorial board of the journal before the article is accepted for publication. In that case, the use of these technologies must be declared in a note by the author of the published work. Our journal does not allow the use of generative AI tools to create, modify or manipulate the data and </description>
      <pubDate>mer., 25 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Chevaux en fuite : l’errance équine comme image funèbre. À partir de la littérature chevaleresque en langue d’oïl</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4358</link>
      <description>L’image du guerrier sur son cheval jouit d’une forte iconicité dans l’imaginaire occidental. L’archétype du héros hissé sur son destrier, imposant et resplendissant, fascinant et inquiétant, trouve dans la littérature chevaleresque en ancien français sa première actualisation et sa plus grande intensité. Le présent article entend toutefois s’attarder sur les moments de rupture de l’union entre le cheval et le chevalier, dont la force expressive est directement proportionnelle à celle de la figure composite. En particulier, cet article se concentre sur le sort de l’animal après la chute du chevalier. Dans les représentations romanesques et épiques de la France médiévale, on retrouve avec insistance l’errance des destriers abandonnés à eux‑mêmes et désorientés dans le contexte d’une plaine couverte de corps brisés et ensanglantés. Cette représentation, caractérisée par des traits stylistiques récurrents, est sans aucun doute l’une des descriptions les plus éloquentes qui caractérisent la représentation du traumatisme chevaleresque et relient le cheval (et son mouvement) au noyau affectif de sa symbolique chthonienne et funèbre. The image of the noble warrior riding his horse is highly iconic in Western culture. The archetype of the hero mounted on his steed, imposing and resplendent, fascinating and disturbing, finds its earliest and most intense expression in Old French chivalric literature. This article, however, intends to focus on moments of rupture in the horse‑knight union, whose vividness is directly proportional to that of the composite figure. In particular, the contribution focuses on the fate of the animal following the knight’s dismounting. In the romantic and epic representations of medieval France, there is a recurring theme of horses left to fend for themselves, disoriented in the context of a plain covered with broken and bloody bodies. This depiction, marked by repeated stylistic elements, is undoubtedly one of the most eloquent descriptive features characterising the representation of chivalric trauma and linking the horse (and its movement) to the emotional core of its chthonic and funereal symbolism. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Science-fiction et écologie : entre fin du monde et résilience</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4368</link>
      <description>Cet article analyse et présente le contenu de ce numéro spécial. Il replace les thématiques de l’environnement dans le contexte du genre de la science-fiction et aborde le sous‑genre des climate fictions. Il offre une synthèse des articles des contributeurs pour montrer la construction d’un imaginaire de la catastrophe, passant par la souffrance et la perte, mais à même peut‑être de faire ressortir les capacités de solidarité des hommes et des femmes qui affrontent la crise environnementale actuelle. This article analyzes and presents the contents of this special issue. It places environmental themes in the context of the science fiction genre, and discusses the sub‑genre of climate fiction. It offers a synthesis of the contributors’ articles to show the construction of an imaginary of catastrophe, involving suffering and loss, but perhaps also highlighting the capacity for solidarity of the men and women facing the current environmental crisis. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La mythologie au service de la subversion – Étude de cas : L’homme qui va… de Jean‑Charles Harvey</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4370</link>
      <description>La pensée et le discours mythiques sont généralement perçus, dans une optique ethnoreligieuse, comme vecteurs d’ordre et d’identité. Le mythe imagine la cause de phénomènes mystérieux et apporte des réponses aux questions que se posent les êtres humains sur leur condition. Cela dit, certains mythes présentent un faciès singulier, allant à l’encontre de la portée habituelle, un peu contraignante, que l’on reconnaît au discours mythique. Il semble que, dans certaines circonstances, le discours mythique soit porteur de dissension et qu’il entraîne la dérive des comportements plutôt que la mise en place de socles autour desquels les membres du groupe communautaire se reconnaissent. Il s’agit ici, en se servant d’un exemple précis (un recueil de nouvelles et de contes, publié en 1929 par le journaliste et romancier québécois Jean-Charles Harvey, intitulé L’homme qui va…), de montrer que la mythologie comporte une portée subversive et sert dans certains cas d’outil afin de créer des remous au sein d’une communauté. Mythical thought and discourse are generally perceived, from an ethnoreligious perspective, as vectors of order and identity. Myth imagines the cause of mysterious phenomena and provides answers to the questions that human beings ask about their condition. That being said, some myths present a singular character, running counter to the usual, somewhat restrictive, scope attributed to mythical discourse. It seems that, in certain circumstances, mythical discourse fosters dissension and leads to behavioral drift rather than the establishment of foundations around which members of the community recognize themselves. Using a specific example (a collection of short stories and tales, published in 1929 by the Quebec journalist and novelist Jean‑Charles Harvey, entitled L’homme qui va…), the aim here is to show that mythology has a subversive potential and, in some cases, serves as a tool to create unrest within a community. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Pour une écologie de la main : figures du toucher et esthétiques cinématographiques de la manipulation scientiste</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4395</link>
      <description>À travers la cartographie d’une esthétique de la manipulation scientiste et de la figure du toucher au cinéma, ce travail examine par l’analyse filmique les implications et les usages écologiques de la main en s’appuyant sur les travaux de Jacques Derrida et Bernard Stiegler. This article explores the ecology of the hand in cinema based on film analysis and works of Jacques Derrida and Bernard Stiegler. It investigates the ecological implications of the hand through the aesthetics of touch in cinema. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Among Collapses and Hopes: Dystopia and Nature in Children’s Novels</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4411</link>
      <description>This contribution sets out to examine, in narrative and pedagogic terms, the metaphors of nature found in the successful dystopic novels that are very popular among children and adolescents. Today, dystopic novels are the most popular genre among young readers: just think of the success of Suzanne Collins’ 2008 trilogy Hunger Games, or Veronica Roth’s trilogy Divergent, published from 2011, and many others dystopic novels for youth. These books tackle difficult topics such as death, poverty, anger, social unrest: despite—or perhaps precisely because of—this, young readers enjoy dystopic novels. In fact, it appears that, after decades of absence, dystopic plots have relaunched the sci‑fi genre among adolescents. In these plots, the collapse of nature is always accompanied by a political collapse: degraded nature is the result of a degraded society. The strongest message emerging from dystopic novels is: there can only be environmental and social redemption if young people can change the direction of history. Cet article se propose d’examiner, en termes narratifs et pédagogiques, les métaphores de la nature que l’on retrouve dans les romans dystopiques à succès et très appréciés des enfants et des adolescents. Aujourd’hui, les romans dystopiques sont le genre le plus populaire auprès des jeunes lecteurs : il suffit de penser au succès de la trilogie Hunger Games de Suzanne Collins en 2008, ou de la trilogie Divergent de Veronica Roth, publiée à partir de 2011, et de bien d’autres romans dystopiques pour la jeunesse. Il semble qu’après des décennies d’absence, les intrigues dystopiques aient relancé le genre de science-fiction auprès des adolescents. Dans ces intrigues, l’effondrement de la nature s’accompagne toujours d’un effondrement politique : la nature dégradée est le résultat d’une société dégradée. Le message le plus fort qui émerge des romans dystopiques est le suivant : il ne peut y avoir de rédemption environnementale et sociale que si les jeunes peuvent changer le sens de l’histoire. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Hans-Jörg Uther, The Types of International Folktales. A Classification and Bibliography, Based on the System of Antti Aarne and Stith Thompson</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4421</link>
      <description>Comme ce long titre l’indique, il ne s’agit pas d’un essai critique mais bel et bien d’un catalogue, et le plus universel qui soit, puisqu’il fournit l’inventaire analytique de toutes les formes de contes recueillis sur la surface de la Terre. Au total, 2 300 matrices principales de ces contes sont répertoriées, ce qui n’est finalement pas beaucoup pour une planète de plusieurs milliards d’individus parlant environ 7 000 langues différentes sans compter les dialectes et les langues disparues depuis l’invention de l’écriture. Comme l’avait remarqué jadis Claude Lévi-Strauss (en analysant les structures de la parenté) l’esprit humain, malgré toutes ses capacités virtuelles d’invention, ne retient qu’un nombre restreint de possibilités pour ses choix de vie sociale et mentale. Pourquoi n’en serait‑il pas de même pour les contes qui participent, eux aussi à leur manière, de la vie des sociétés et des cultures ? Ce catalogue ATU (acronyme des premières lettres du nom de ses auteurs et remanieurs Aarne-Thompson-Uther) fut et reste une œuvre de longue haleine. Il a déjà connu plusieurs rééditions et mises à jour depuis sa première ébauche en 1910 (A. Aarne, Verzeichnis der Märchentypen) ; il en connaîtra certainement d’autres dans l’avenir. La raison est simple : il est dans la nature même d’un tel travail d’être inachevé et nul ne pourra en faire le reproche à ses auteurs successifs car la tâche exigée est incommensurable. Des révisions régulières doivent tenir compte des plus réce</description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Mathieu Bablet — Après la dystopie</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4202</link>
      <description>Cet entretien présente les ouvrages de l’auteur Mathieu Bablet, qui prennent largement en compte les bouleversements environnementaux actuels et leurs conséquences sociales. Interrogeant à la fois notre rapport aux autres espèces, l’évolution de l’humanité et notre adaptation à un monde qui change et qui éprouve les liens humains, cet entretien met en avant les choix esthétiques et narratifs de l’auteur. Il montre ainsi la manière dont ses convictions écologistes donnent forme à ses récits. This interview presents author Mathieu Bablet's works, which take into account current environmental upheavals and their social consequences. Questioning our relationship with other species, the evolution of humanity and our adaptation to a changing world that is testing human bonds, this interview highlights the author's aesthetic and narrative choices. It shows how his ecological convictions shape his stories. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>De l’écriture à l’expérimentation « furtive » de manières po(ï)étiques d’être vivants : une lecture écopoïétique des Furtifs d’Alain Damasio</title>
      <link>https://publications-prairial.fr/iris/index.php?id=4214</link>
      <description>Les « utopies des communs » n’appartiennent‑elles qu’à l’ordre de la fiction et les récits ne peuvent‑ils pas agir sur et dans le monde réel ? La lecture écopoïétique des Furtifs proposée vise à mettre à l’épreuve l’hypothèse de la performativité des récits quant aux enjeux de transition écologique et sociale, par un regard croisé entre le texte et l’expérimentation pratique. Quels sont les imaginaires vivifiés par Les Furtifs et la ZESTE. Ceux‑ci parviennent‑ils à initier un mouvement, à mettre en action ? Does an “utopia about the commons” only belong to fiction? Can’t stories have an influence on and in the actual world? The “ecopoïetic” reading of The Furtives would like to put to the test the hypothesis of story performativity concerning the issues at stake in the ecological and social transition, thanks to back-and-forth discussions between the text and practical experimentation. What are the imaginary conceptions sharpened and invigorated by The Furtives and the ZESTE? Do they succeed in bringing people into action? </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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